18 décembre 2006
Yaba ,méthamphétamine: la drogue d'Hitler serait-elle la drogue de l'an 007 et années suivantes !
Yaba ,méthamphétamine: la drogue d'Hitler serait-elle la drogue de l'an 007 et années suivantes !
Détail
révelateur de l'air du temps qui pue!
Hitler him self( par injection dès 1942 et avant avec d'autres voies d'administrations sauf suppositoire) et ses troupes d'assassins assoiffés de sang carburaient avec cette merde!
Les kamikhazes faisaient le grand saut avec ... Des doses
généreuses de methamphétamine
faisaient ainsi partie du barda de l'infanterie allemande des
Blitzkriegs et
des soldats de la Luftwaffe. Pour pouvoir aller s'écraser
sans ciller
contre l'ennemi, les kamikazes japonais étaient "littéralement
embaumés à la métamphétamine".
Les Hell's
et les routiers enquillés les bornes et les bastons avec....
Maintenant les
desperates Housewifes en prennent pour assumer l'ennui de la femme au
foyer, les executives women pour concilier taches
ménagères et vie professionnelle, les ouvriers
après l'usine, les gamins en party, les clubbers en teufs
bref toute les classes (d'âge, sociales), toutes les origines
etniques sont touchés aux Usa...
Ce psycho-stimulant ultra-puissant fait des ravages depuis des décennies, surtout en extrême-orient. Et voici qu’il se propage aujourd’hui dans les états ruraux américains, chez les prolos d’un certain âge – rien à voir avec un mouvement de jeunes paumax type kazal et ses copains. On compterait 1,4 millions d’abuseurs ! Pour fabriquer artisanalement de la méthamphétamine, on pile des centaines de cachets de médicaments (en vente libre) contenant de la pseudo-éphédrine et on ajoute des produits chimiques.
Depuis 7 mois, plusieurs états américains ont instauré un contrôle très strict sur ces médicaments, non sans provoquer une vague de protestations – car il s’agissait de produits populaires, bon marché et efficaces contre la douleur, l’inflammation ou les troubles respiratoires. Or, que donne le premier bilan de ces mesures ? Flop et fiasco sur toute la ligne ! Les urgences des hôpitaux notent de plus en plus d’overdoses, de victimes de violences ou de demandes de désintoxication. Certains hôpitaux ont 10 % de leurs lits occupés pour l’abus de cette drogue. Les sheriffs ruraux estiment que la meth’ est aujourd’hui leur problème de criminalité n°1.
Alors, que s’est-il passé ? Des trafiquants mexicains ont investi à toute allure ce nouveau marché avec de la méthamphétamine en cristaux (« ice »), pure à 90 % (contre 25 à 40 % pour la meth’ de cuisine), donc beaucoup plus puissante et dangereuse !…
En thailande
le Yaba "le médicament qui rend fou" a supplanté
l'opium, la morphine et l'héroïne pourtant
enracinés dans la culture et dans l'agriculture locale....
bon Kesako!
un produit stupéfiant illicite,
synthétisé à partir de substances
chimiques, également connu sous le
nom de « crystal » ou « crystalmet
»,
« ice », « tina », «
yaba ».
Elle se présente sous la forme
de cristaux blancs ou jaunes, ou
de poudre cristalline, sans odeur
et au goût amer. On la trouve
en gélules ( comme Stanfield le flic ripoux du film
Léon de Besson)
et surtout en comprimés qui peuvent être vendu
comme exctasy ou simple amphétamine.
Elle peut être inhalée,Sniffée,
ingérée,fumée ou injectée!
LA MÉTHAMPHÉTAMINE EST
UNE DROGUE AUX EFFETS
PARTICULIÈREMENT VIOLENTS
DES RISQUES D’HYPERTENSION ET DE DÉSHYDRATATION,
VOIRE D’HYPERTHERMIE,
EXISTENT DÈS LA PREMIÈRE PRISE.
LA CONSOMMATION DE MÉTHAMPHÉTAMINE PEUT
ÊTRE MORTELLE, MÊME À FAIBLE DOSE.
DÈS LA PREMIÈRE EXPÉRIMENTATION
,
la méthamphétamine, surtout si elle est
fumée ou injectée, a des effets violents
et difficilement maîtrisables : une euphorie
(« rush »), une sensation de toute-puissance
physique et mentale, de fortes pulsions
sexuelles survenant rapidement après la prise.
La perte de contrôle, le besoin compulsif
de performance sexuelle, font oublier tout
réflexe de protection de soi et des autres.
Le risque de transmission du VIH, d’hépatites
comme de toute autre IST est alors accru.
La « descente » est particulièrement
longue
et forte, accompagnée d’une grande fatigue,
d’anxiété, voire de crises
d’angoisses
et de paranoïa
APRÈS SEULEMENT QUELQUES JOURS D’UTILISATION OU EN
CAS
D’UTILISATION FRÉQUENTE
, peuvent apparaître :
Une perte parfois totale de l’appétit, et des
troubles
du sommeil allant jusqu’à une insomnie
complète.
Des manifestations cardiaques (palpitations,
infarctus du myocarde) ainsi que des troubles
du comportement (grincements de dents, gestes
répétitifs de coiffage...) ont
été signalés.
Une forte agressivité, des troubles psychiatriques
(anxiété, attaque de panique, comportement
violent,
délire, paranoïa, hallucinations) ainsi
qu’un
épuisement psychique et physique pouvant mener
à la dépression.
Une impuissance chronique.
Des dégâts spectaculaires sur les dents
et les gencives.
Les consommateurs de méthamphétamine ont souvent
un besoin impérieux de répéter les
prises à intervalles rapprochés (le «
run » comme pour le crack qui a coté fait figure
d'ice tea c'est pour dire!) pour ressentir et renouveler les effets
recherchés.
La méthamphétamine entraîne rapidement
une dépendance psychique importante : arrêter
devient extrêmement difficile. Isolement et
désocialisation peuvent alors s’installer.
C'est Facile à fabriquer, c'est super puissant effet pouvant
duré jusqu'a 3 jours, c'est hyper addictif dès la
première prise, et c'est pire que le crack c'est
dire!
C'est une drogue du rendement, de la performance , de la violence qui
conduit à la lobotomie direct et qui pourrit les dents et
vous change en deumeuré en moins de deux!
C'est une drogue de Nazis..!
Signe des temps! ça arrive chez nous!
La guerre du
Crystal
Philippe Coste
Aux Etats-Unis, cette méthamphétamine aux effets dévastateurs est devenue la coke du pauvre. Un fléau qui, parti de la côte Ouest, ravage désormais le cœur de l'Amérique rurale et gagne les grandes villes de l'Est. Tandis qu'aux apprentis chimistes succèdent les superlabos de la mafia
Fichiers de police montrant les ravages du crystal sur une femme (en deux ans et demi) et sur un homme (en trois mois).
«J'étais le roi», jure Bill Haavik. En lui passant les menottes, les policiers du comté de Pierce se sont presque apitoyés sur son sort. Embusqués dans un coin de forêt proche de Tacoma, dans l'Etat de Washington, les commandos antidrogues craignaient, en donnant l'assaut à une caravane pourrie abritant un énième laboratoire clandestin, de se colleter une fois de plus avec un fou furieux. Ils n'ont trouvé qu'un clochard aux yeux creux, tremblant de paranoïa et secoué de tics, les bras griffés jusqu'au sang à force de démangeaisons hallucinatoires, les fameux bugs, insectes imaginaires que les accros à la méthamphétamine tentent parfois d'extraire de leur peau en se tailladant au couteau. Ce jour-là, Billy, amaigri de quelque 30 kilos, entamait une troisième semaine sans sommeil, en concoctant sur un réchaud assez de poudre de «meth» pour se piquer encore et encore. La rencontre de cet électricien de 41 ans avec le crystal, une version raffinée de la méthamphétamine qu'un dealer venu de l'Oregon lui avait vendu en 2000 sur une aire de repos de la Highway 5, avait fait basculer sa vie. «Je n'avais jamais ressenti ça.» Décharge divine de la dopamine dans la zone limbique du cerveau, celle du plaisir, brasier des neurones et des sens, pendant des heures, une journée entière, pour le prix d'une fugace ligne de coke. «Cela m'aidait même à bosser comme un fou, se souvient-il. J'abattais des chantiers en deux nuits blanches.» Mais la descente était terrible, et l'approvisionnement trop irrégulier pour calmer le manque. Un jour, un copain de virée lui a montré comment fabriquer du crystal dans un appentis, avec quelques casseroles et des bocaux, assez loin dans les bois pour épargner au voisinage l'âcre odeur d'urine de chat et de solvant des labos de meth.
Une drogue qui frappe des populations et des zones jusque-là épargnées
Ainsi Billy l'électricien est-il devenu «cook». Un «cuistot» capable, en une heure et avec 20 dollars d'ingrédients - de banales gélules antirhume et des produits chimiques courants - de concocter assez de poudre jaunâtre pour ses sniffs, ses fumettes et bientôt ses injections. Sa maison est saisie, comme sa voiture. Sa femme vient de sortir d'un foyer pour femmes battues de Tacoma et sa fille de 6 ans ne le rencontre qu'une fois par semaine, sous la surveillance d'une assistante sociale. En un an de prison, Billy a pu se remplumer, mais sa liberté ne tient encore qu'à un fil. Le juge lui a donné le choix entre dix ans de détention assortis de la déchéance de paternité et la promesse d'une désintoxication définitive. Un deal appréciable dans un pays où quelques grammes de crack ou d'héroïne peuvent valoir quinze ans derrière les barreaux. «Les autorités préfèrent la méthode douce, parce qu'avec la meth ils n'ont plus le choix, explique Lisa Daheim, directrice du Meth Family Service, une antenne sociale de la cour de justice de Tacoma qui gère la réinsertion de quelque 600 toxicos. On ne peut pas mettre toute la région en prison.» D'autant que la prison, malgré ses 2 700 places, est déjà pleine. Plus de 2 000 personnes ont été arrêtées l'an dernier pour des délits liés à l'usage ou la fabrication de ce psychostimulant, dans une zone comptant 700 000 habitants.
La France épargnée?
Seuls 2% des laboratoires clandestins
de
méthamphétamine démantelés
dans le monde se trouvent en Europe,
notamment en Russie et en République tchèque. Et,
pour l'heure, la
France ne connaît pas la déferlante
redoutée. Des cas de consommation
festive et occasionnelle de crystal importé des Etats-Unis
ont été
rapportés dans des milieux gays. Mais le nombre d'affaires
judiciaires
traitées par l'office des stup' au niveau national, par la
brigade des
stup' à Paris ou par les douanes aux frontières,
reste très limité. En
2004, 207 grammes seulement ont été saisis,
à Nice. En 2003, près de 4
kilos ont été retrouvés lors de deux
interpellations de trafiquants,
l'une à Roissy, sur un passeur arrivant de
Thaïlande, l'autre sur un
automobiliste rentrant de Belgique. «Il ne faut pas en
conclure trop
vite que la France sera épargnée. Les stimulants
sont en vogue et les
métamphétamines, qui véhiculent tout
un imaginaire autour de la libido,
possèdent un fort potentiel de diffusion»,
note-t-on à l'Observatoire
français des drogues et des toxicomanies.
par Eric Pelletier
En moins de dix ans, le comté de Pierce s'est mué en exemple du nouveau fléau. Ses dizaines de milliers d'hectares de forêt inhabités offrent un camouflage idéal aux labos, dont la police, malgré plus de 500 raids réussis en 2004, ne peut venir à bout. Et la déprime économique de la région, minée par les restructurations industrielles et le déclin des exploitations forestières, en fait le marché idéal de cette cocaïne du pauvre. Mais l'épidémie n'est plus l'apanage du Nord-Ouest américain, ni même de la Californie, où 800 labos ont été fermés en 2004. En cinq ans, la meth s'est diffusée vers l'est, dans le New Jersey, en Pennsylvanie et dans les Carolines rurales. 12 millions d'Américains, selon les derniers sondages des National Institutes of Health, reconnaissent y avoir touché au moins une fois dans leur vie et 1,5 million en consomment régulièrement. Quelque 6% des élèves de terminale l'ont déjà essayée. La terrible épidémie du crack, dans les années 1980, était restée confinée aux ghettos noirs déshérités, principaux foyers américains de toxicomanie. La méthamphétamine, elle, touche des populations et des zones jusque-là épargnées. 90% des accros à la meth sont blancs, et la moitié des 17 000 labos démantelés aux Etats-Unis l'année dernière se trouvaient dans le Midwest, le cœur rural des valeurs américaines. Même dans l'Utah, fief des très pieux mormons, la moitié des femmes incarcérées à la prison de Salt Lake City sont testées positives à la méthamphétamine. Les dentistes de l'Ohio découvrent maintenant, dans la bouche de patients âgés de 20 ans, des chicots noircis et des gencives décharnées dignes de vieillards du tiers-monde et caractéristiques de cette drogue. Les hôpitaux de petits bourgs du Minnesota ou du Missouri conservent des stocks de pains de glace pour rafraîchir les victimes d'overdose, dont la température peut atteindre 42 degrés. Les scanners révèlent parfois, après seulement quelques années de dépendance, des personnes à la matière grise littéralement trouée, aussi abîmée que celle de victimes de la maladie d'Alzheimer. Quant aux shérifs de campagne, ils sont peu préparés à affronter les nouveaux syndromes: psychisme dévasté, délires paranoïaques, schizophrènes et hallucinatoires.
Au Nouveau-Mexique, un père a décapité son fils, qu'il avait pris pour un démon
En janvier dernier, le sort de Mike Wamsley et de sa petite amie, Janelle Hornickel, a effaré les habitants du tranquille Etat du Nebraska. Le jeune couple est mort de froid dans sa voiture, après avoir communiqué pendant des heures, jusqu'à l'extinction des batteries de leurs téléphones portables, avec des secours incapables de les localiser. Et pour cause: tous deux, drogués à la méthamphétamine, se disaient prisonniers dans un appartement à Omaha. On a retrouvé leurs corps gelés deux jours plus tard, dans une voiture en parfait état dont ils n'avaient pas même allumé le chauffage. Au Nouveau-Mexique, un père a décapité son fils de 14 ans après l'avoir pris pour un démon. Un autre, dans l'Idaho, s'est acharné à la barre à mine sur un «intrus» qui n'était autre que son nouveau-né.
«Cette drogue est une calamité sans précédent, qui parasite l'éthique américaine, constate l'agent Steve Freng, un psychologue recruté par la Drug Enforcement Administration, la police fédérale antidrogue, pour organiser de Seattle un véritable plan Orsec contre la meth. Ses adeptes ne souhaitent pas se marginaliser mais au contraire se stimuler, travailler plus, se sentir en pleine possession de leurs moyens. Ils y parviennent un temps, avant de sombrer dans un véritable désastre personnel, social et économique.» Freng ouvre ses albums de photos montrant des labos clandestins du Nord-Ouest récemment visités par ses services: des cloaques jonchés de conteneurs de produits chimiques et maculés de résidus toxiques et cancérigènes, qui tiennent lieu de logement à des familles entières. Des faillites humaines et des gouffres financiers pour les municipalités. Chaque kilo de meth produit sept fois plus de déchets dangereux, dont la collectivité assure la décontamination au prix de 70 000 à 100 000 dollars par maison. Dans ces «meth houses», où les membres des équipes sanitaires n'entrent que revêtus de scaphandres, on trouve aussi, 4 fois sur 10, des enfants perclus d'ulcères et de brûlures, dont la moyenne d'âge ne dépasse pas 7 ans. En imposant, depuis 2004, le placement obligatoire des «meth kids», les gouverneurs et les municipalités ont vite saturé les institutions et le maigre réseau des familles d'accueil. Dans l'Oklahoma, faute de foyers, les enfants sont entassés dans des refuges. L'Oregon ne sait plus que faire de ses 5 500 gosses en rade, et l'Etat de Washington, qui en a placé 7 000 en cinq ans pour un coût annuel de 50 millions de dollars, étudie maintenant des alternatives, comme celle de les rendre aux mères qui s'engagent à lâcher la meth. Dans le sud de Tacoma, sur Martin Luther King Jr. Way, 10 femmes toxicomanes partagent une maison de trois étages pleine de fauteuils élimés et de tables à langer. La Phoebe House, un foyer cofinancé par la ville, leur permet de vivre avec leurs enfants après six mois de désintoxication, à condition d'entamer des études ou une formation professionnelle. «C'est un chantage, oui, reconnaît Sabra Lytle, 28 ans, chef de la maisonnée et ancienne meth kid. Mais c'est l'un des rares moyens de leur redonner un but dans la vie. Vous n'imaginez pas l'effet de cette dope.» Sabra, dont le père «cuisinait» le «speed» pour toute la famille, a perdu définitivement, en 2001, la garde de deux de ses cinq enfants pour cause de rechute. Ulisa, la seule Noire du groupe, et Brandi, fille d'un ingénieur de Seattle, évoquent leurs vies d'esclaves sous la coupe de leurs jules cuistots. 35% des accros sont des femmes.
La meth était pourtant l'apanage des guerriers. Synthétisées en 1919 par des chimistes japonais, les amphétamines nourrissaient le fanatisme des kamikazes de la Seconde Guerre mondiale et l'endurance des fantassins de l'empire, dont beaucoup étaient revenus accros. Dans le Japon d'après guerre, qui comptait près de 1,5 million de drogués aux psychostimulants, les troupes d'occupation américaines ont été initiées en masse. Mais l'Amérique n'était pas si candide. Ses pilotes lors de la guerre du Pacifique se dopaient eux aussi à la benzédrine, dont Jack Kerouac fit grand usage en 1957 pour écrire Sur la route en un temps record. Les ménagères soignaient alors leur blues et leur embonpoint à la Dexedrine, un médicament du même ordre. Les restrictions imposées dans les années 1960 aux prescriptions de stimulants ont consacré le monopole des Hells Angels sur la fabrication et la vente de meth aux camionneurs en quête d'un dopant pour les longs trajets de nuit. En 1987, des étudiants ont découvert dans les archives de l'Université de Californie à Berkeley la méthode utilisée par les troupes allemandes pour produire leurs amphétamines sur le front russe. La fameuse «méthode nazie», plus rapide et moins odorante, est aujourd'hui la plus utilisée dans les labos clandestins américains. Elle requiert un ingrédient indispensable: la pseudo-éphédrine, contenue dans les banals remèdes contre le rhume. Il aura fallu cinq ans de lutte des associations antidrogues contre le lobby de l'industrie pharmaceutique pour que ces produits, toujours distribués sans ordonnance, soient au moins retirés des rayons libre-service des grandes surfaces dans 27 Etats, et vendus uniquement sous le contrôle des pharmaciens. Les sénateurs du Midwest tentent de faire voter des restrictions nationales. Mais l'épidémie court. A Lakewood, une petite ville dans l'Etat de Washington, Larry Saunders, chef de la police locale, a dû se résoudre à fonder une brigade des stups. «A mon arrivée, en 1998, je passais mon temps à répondre aux violences dues à la drogue, maris cogneurs et conducteurs défoncés. Maintenant, je suis confronté aux effets du trafic de dope.» Le marché se professionnalise. Les dealers rétribués par les cartels mexicains vendent leurs doses entre 20 et 100 dollars à des camés sans le sou. Profitant de l'ouverture des frontières due aux accords de libre-échange nord-américains, les «pros» passent celles-ci sans problème avec des cargaisons d'éphédrine importées de Chine via Vancouver ou Mexico, qu'ils répartissent en divers points stratégiques des routes transcontinentales, dans des «superlabos» où leurs complices peuvent produire jusqu'à 40 kilos de meth par jour. La défonce entre dans l'ère industrielle. 70% des doses saisies cette année par la DEA provenaient non plus des forêts du Midwest, mais des usines de la mafia.
A New York, les Alcooliques anonymes ont ouvert en 2000 leur premier groupe de Crystal Meth Anonymous. On en compte aujourd'hui 28, fréquentés en majorité par des toxicomanes homosexuels. «La drogue a toujours été présente dans la communauté gay, admet Johnny, membre d'un groupe du West Village. Mais, cette fois, on frôle le désastre.» Ce professeur de littérature a perdu sa chaire pour cause de meth. «Il y a dix ans, lorsque j'ai appris que j'étais séropositif, je me suis vu comme un mort en sursis et j'ai cru trouver dans la dope, et bientôt dans la meth, un antidépresseur idéal. Mieux, une fête pour l'ego et le sexe.» Les flics du Midwest trouvent des piles de magazines pornos dans les labos qu'ils perquisitionnent. La frénésie sexuelle induite par la meth se mue en obsession et cette drogue constitue le principal carburant des parties du circuit gay. Une catastrophe pour les malades du sida, qui ne se soignent plus et développent des formes résistantes, foudroyantes, du virus. A la réunion du mercredi de Crystal Meth Anonymous, dans la 13e Rue de Manhattan, «Bobby» un transfuge quinquagénaire de Floride, séropositif et édenté, se raconte devant une centaine d'autres toxicos. «J'ai quitté Tampa pour me fuir, autant que fuir cette saloperie qui me hante. J'étais le roi des boîtes, le roi du monde. Et me voilà le roi des cons.»
Post-scriptum
En juillet, les
représentants des policiers ont été
sondés sur la lutte antidrogue dans
45 Etats: pour 60% d'entre eux, la meth est leur nouvel ennemi
n° 1,
loin devant la cocaïne et le crack (19%).
c) L'express
La consommation de méthamphétamine "est devenue un problème critique" aux Etats-Unis, où les trafiquants mexicains "ont pratiquement saturé le marché de l’ouest du pays avec un produit d’une grande pureté", selon Thomas Constantine, directeur de la DEA. L’agence américaine a décidé de convoquer sur ce thème une réunion de coordination nationale des services antidrogues, en février prochain. Le boom des stimulants est attribué à l’arrivée en force dans ce commerce des grands cartels mexicains des drogues. Cinq d’entre eux seraient particulièrement actifs à les cartels de Tijuana, du Golfe, de Sinaloa, l’organisation d’Amado Carillo Fuentes et, enfin, celle des trois frères Amezcua. Aux Etats-Unis, ces groupes s’appuient sur des gangs hispaniques. Ces derniers, basés pour la plupart en Californie (San Diego, Los Angeles), étendent leurs activités au nord, jusqu’à Seattle et à la frontière canadienne - par où transitent des précurseurs chimiques comme le P2P (phényl-2-propanone) - , et vers l’est, en Arizona (Phoenix), au Colorado (Denver), au Texas, jusqu’au Missouri (Springfield, Saint Louis) et à la Géorgie (Atlanta). En décembre 1994, un de ces gangs a été démantelé à Phoenix. Composé d’une quarantaine de personnes, il gagnait un million de dollars par mois. L’irruption de la méthamphétamine n’est pourtant pas aussi soudaine que la DEA veut bien l’affirmer. En 1991, 5,2 millions de personnes avouaient aux Etats-Unis en avoir consommé au moins une fois dans leur vie. Le succès remporté par cette drogue ne s’est guère démenti depuis la fin de la seconde Guerre mondiale. Dans les années 1950, les Etats-Unis produisaient annuellement 1 000 tonnes de dérivés amphétaminiques pour le marché de consommation interne. Après le contrôle du commerce des psychotropes, institué en 1969, la méthamphétamine est consommée clandestinement sous forme injectable par les cols bleus et la middleclass blanche, dans un contexte essentiellement rural - d’où son surnom de "cocaïne du plouc" (redneck cocaine). Au début des années 90, elle bénéficie du m : me effet de mode que les psychotropes hallucinogènes (MDMA, LSD). Depuis 1991, elle est associée au phénomène des rave parties sur la côte Ouest, où elle concurrence l’ecstasy, sous le nom de D - Meth. Dans les grandes villes du Texas et du Colorado, elle a (re-)gagné la clientèle des campus et des boîtes de nuit. Parallèlement, sous une forme cristalline fumable surnommée "crank", "ice" ou "crystal", introduite à Hawaii en 1988 par les Yakuza japonais, puis sur la côte Ouest par des gangs coréens affiliés (le premier laboratoire d’"ice" a été découvert à Los Angeles en 1993), elle trouve un marché parmi les marginaux polytoxicomanes des grandes villes. A Phoenix, notamment, les cas de consommation simultanée d’ice et de crack sont de plus en plus nombreux. Les Mexicains ont surtout bénéficié de l’accent mis par Washington sur la répression du trafic de psychotropes, depuis la fin des années 80. Le Chemical Diversion and Trafficking Act, entré en application en 1989, établissait un strict contrôle des produits chimiques entrant dans la fabrication des drogues de synthèse. Depuis lors, le nombre des laboratoires clandestins de méthamphétamine - qui représentent l’immense majorité de ce type d’installation aux Etats-Unis - , est en constante diminution à 629 laboratoires démantelés en 1989, 218 en 1993. Le marché américain, traditionnellement aux mains de producteurs indépendants et de gangs de motards assurant la distribution, était donc à prendre. Les laboratoires clandestins ont migré progressivement vers le Mexique où, dès le début des années 1990, étaient signalées en provenance d’Allemagne des importations massives et sans contrôle d’éphédrine. Le "transfert de technologie" s’est accéléré à partir de 1993, date à laquelle l’Etat de Californie a pris, à son tour, des mesures pour réglementer le commerce de produits chimiques. En 1994, la saisie, sur l’aéroport de Dallas, de 3,4 tonnes d’éphédrine destinée au Mexique a révélé que les précurseurs affluaient par tonnes de Chine, de Corée du Nord, d’Inde ou d’Europe de l’Est. Début 1995, l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS) dénonçait dans son rapport annuel le rôle joué dans ces filières par l’industrie chimique tchèque et des intermédiaires suisses. Depuis, des voies de transit alternatives se sont mises en place, notamment via le Guatemala. De nombreux laboratoires pharmaceutiques sont établis dans ce petit pays d’Amérique centrale. Au mois de mars dernier, l’OICS s’étonnait auprès de la vice - présidence guatémaltèque de l’importation de quantités d’éphédrine correspondant à vingt fois la consommation légale annuelle du Mexique. Après enquête, une secrétaire du ministère de la Santé publique a été accusée d’avoir falsifié des licences autorisant l’importation de 350 kilos de précurseur et des mandats d’arr : ts ont été émis, en novembre dernier, à l’encontre de quatre employés de laboratoires pharmaceutiques pour exportation illicite du produit au Mexique. Mais tout semble indiquer que la filière bénéficie de complicités au sein de la hiérarchie de cette administration. Le degré de sophistication atteint par les groupes mexicains est tel que des organisations distinctes se chargent de fournir les précurseurs à celles qui fabriquent et distribuent la drogue. Selon la DEA, l’organisation des frères Amezcua dispose à la fois de petites unités de production, sur le territoire des Etats-Unis, capables d’élaborer 50 kilos de drogue avant de disparaître, et d’importants laboratoires à Tijuana et Guadalajara. Dans cette dernière ville, une installation découverte par la police en février 1995 avait une capacité de production mensuelle de 1,3 tonne de méthamphétamine. Un parallèle est tentant avec la précédente "épidémie" américaine, celle du crack, en 1986. Là aussi, les restrictions imposées sur la disponibilité des produits chimiques nécessaires à la fabrication de chlorhydrate de cocaïne avait poussé les organisation criminelles à exploiter un nouveau marché. Et déjà, il y a dix ans, les autorités américaines avaient "découvert" à grand renfort de dramatisation médiatique un phénomène "exogène" (le concept d’"alien drug") pourtant apparu des années auparavant. L’intervention de Thomas Constantine devant la Commission des affaires judiciaires de la Chambre des représentants intervient en période préélectorale, alors que le Traité de libre - échange avec le Mexique (ALENA) est déjà au coeur du débat politique (rédaction de La Dépêche Internationale des Drogues).
(c) La Dépêche Internationale des Drogues n° 51
Commentaires
Viva la Coca
Avant de critiquer un milieu il faudrer pas le connaitre????
Moi aussi je suis contre les drogues chimiques (pas les naturelles) mais j'ai rien contre ceux qui en prenne, vennire chier sur la drogue veut precque dire :
"C'est pas ca faute c'est la drogue"
La came n'as rien a voir dans tous sa, mais il est vrai que si on est con a la base sa ne fait qu'empirer la connerie.
Il y a plein de cretin a blamé dans ce monde et toi tu vien donné des lecon de morale sur la drogue? Sa fait 3000 ans que l'hummanitée en consome ca va pas s'arreter maintenant.
Va trouver les vrais problemmes va....
La Camme c'est la nature de l'homme.
Ta jammais bus un verre?criss de speed
yen a qui savent pas de quoi il parle.Jaimerais pouvoir reculer dans le temps disons 1ans et demi et pouvoir ne jamais me remettre un criss de speed dans les mains.A cause de ces pillules j'ai pu de dents j'ai toutes les dents pourrit et je les brosses tous les jours,j'ai un sal caractere si une journée jen fais pas cest pire que la cigarette j'ai le gout de battre tous le monde depuis 1 ans et demi jen fais de 1 a 10 par jours ca me coute mes payes ca pu dallure et aussi si une journée jen fais pas jai mal partout dans le dos,les jambes,au dents,au gencives,bref partout donc les petits jeune qui en font 1 par 2 semaine sorter de c blogue pis vite quand tu est accro a cette merde c de la vrai merde serieux ca detruit ma vie j'ai juste 26 ans pis je regrette davoir connu cette merde la mais le mal est fais
vu de l'extérieur
le compagnon de ma fille est revenu complètement perché du boom festival après prise LSD, muschrooms, et yaba etc. le cocktail a si bien marché que maintenant c'est médoc psy pendant un bout et son boulot (qui est quand même physique)entre parenthèse.
faites gaffe quand même, pensez un peu à ceux qui sont autour de vous, la famille, les copains... c'est sur pendant votre trip, vous, vous êtes bien, cool, peace and love et tout et tout, mais après, derrière faut assumer. et là c'est une autre histoire.
d'autant que pour la plupart, ceux qui en ont pris qui sont accros ou qui ont assez de sens des réalité, regrettent d'avoir commencé. alors, je sais que c'est moralisateur, mais s'il vous plait arrêtez cette connerie.
ps : le premier que je prends à refiler ça à qui que ce soit, je le flingue, parole d'honneurréponse du bouffon
Ha y'avait longtemps, je croyais que je ne m'étais plus béni des dieux euh de Dieu que je vénère sur les pages de ce blog comme le témoigne la rubrique activiste et tout le bien que je dis des fondamentalistes que j'appelle affectueusement fanatiques avec une petite préférence que voulez vous le cœur à ses raisons que la déraison comprend, pour notre Ratzinger Z.... Ha stasis quel joli nom! Que de compliments qui me vont droit au coeur... J'ai toujours voulu être un bouffon car quand le roi partait combattre les infidèles en croisade, c'est le bouffon qui se tapait la reine et gouvernait le royaume lol, le nombre de rejetons royaux qui montèrent sur le trône alors que le père c'était le bouffon. Les bouffon ont sauvé le monde et ils le sauveront encore...Je suis un peu ton espoir Stasis. et puis Stalnilsas etc...très Gainsbourien comme procédé poétique, tu me flattes. Mon cul est béni depuis que j'ai confondu un bénitier et un bidet... je fais des vents divins, y'aurait même eu des miracles ma merde est considérée comme une sainte relique qui consommée après une biture, guérit de la gueule de bois. Certain disent que mon cul c'est du poulet aussi mais il sont moins sympa que toi. new génération voilà enfin le terme que je cherchais depuis longtemps pour qualifier ma pensée profonde...
intellectuel : enfin quelque qui reconnait chez moi la capacité de penser, je me sens accepté et compris...
de mes deux...Ha tu m'aimes à ce point mais même si je respecte tes pratiques je ne les partage pas...j'aime les femmes mais on peut être amis... je suis très honoré mais je décline ta demande en mariage au Danemark... merci pour cette tendre déclaration d'amour stanislas kazalpour criss de marde
pour le criss de marde : franchement tu te prends pas pour de la merde,si les françai n'avait pas exister et bien tu ne parlerais pas français , c con sa . tu veut savoir comment fabriquer cette merde en insultant les gens c'est un peu comme dire a un patron , s'il vous plait espece de gros anculer de ta mere qui est une prostituee (pour etre correct) embaucher moi s'il vous plait.je crois que tu a trop pris de cette merde de met je pense . bon allez continue a faire ce que tu sais mieux le faire :un pauvre con de tox arrogant .je prie de m'excusez pour les gens qui ont eu des problemes avec la drogue(toutes) et qui on etais dependant , tout le monde n'est pas comme notre ami quebequois.
consomateur/dealeur pendant plus de 5ans
franchement j'ai consommé cette merde pendant environt 5ans..."YABA"...pour ne pas mentir c'est la meilleure drogue k j'ai pu consommer...je fumais entre 5-25 thai"yaba" par jour, ca me rendais encore plus sociable k je le suis et comme je dormais une fois par semaine c'était la fete tous les jours et quand je consommais pas, j'arrivais pas a sortir du lit pendant des jours!!! alors je consommait de plus en plus jusk'au moment ou je suis devenu trop agressif envers toutes les personnes ki m'entourait, beaucoup de paranos...je pensais ke tout le monde était contre moi...bon j'étais vraiment pres de la folie...pour pouvoir arreter cette drogue j'ai du quité le pays!!maintenant fait 2 ans k j'ai plus rien consommé...
ceci n'est qu'une toute parti de mon histoire de environt 5ans de folie donc je regrette rien...8 mois de speed crystal
cet trés belle desante au enfer, au debut un conte de fée. j ai etait jusque a une consomation de 5 a 10 gramme par semaine (je dealai du cannabis je pouvais largement me payer ma consomation).sa net arrivé de ne pas dormir pendant plus de 4 jour. j ai terminé par des probléme de santé et mental:
gros surplus d acné
ulser,
j ai pisé et chier du sang (ce qui ma vraimentt fait arréter),
j ai eu la peau du fron et du nez qui a peller pendant plus 1 ans apres l arret
je suis deprésif et parano mais je l etai deja avant cet pour sa que jai eu un faible pour la drogue
croyer moi cet trés difficille voir imposible de ne jamais en reprendre apres la premiere prise telment la defonce et bonne et tellement cette drogue donne confience en soi
je ne vous conseille pas de prendre un jour cette drogue, surtous si elle net pas accompagné d une autre pour cacher un peu ses effet
prené des champion si vous vouler une bonne defonce: Mexican Haywain et autre au moin cet naturel et il y a pratiquement pas de redesante et beaucoup moin de dependanceexpérience interdites
salut amies de la perche!
Moi aussi malheureusement g connue ces retours de tekos ou de boum festoch, la descente qui fait mal, quand tu rentre chez toi et qui ya plus de sons dans tes oreilles,tu te demande mais il sont ou les teuffeurs tu comprend pas se qui t 'arrive quand tu chialle comme un gamin, quand la fete es fini et que tu te retrouve seul face a toi méme quand tu habite un endroit pommé ou la coke ressemble plus a de la farine et le shit du pneu, lcame du fond de teint et benh ça te fait tout drole au servau jai pas de conseil a donner sauf un casser moi toutes ces cailles qui vende de la merde faison leurs bouffer leurs trips à base d 'acide de batterie ,ne tuons pas le produit mais celui qui en fait son bizz sur le dos de quelque perché de la vie!! micka menbre de la BAC BRIGADE ANTI CAILLE EN MILLIEU FESTIF ET BOISER.......!!!!!!!!!!!@@@@@
Salut,
bien vraiment très bien les infOs!!!
De la merde chimique inventée pour faire la guerre,
et il y a des personnes qui en font l'apologie?
Barrés vous de ce site sales dealers de mort!!
Les nazis sont morts,
les neo nazis portent un nom:dealer!!
Je parle pas des dealers consommateurs,
mais des vrais dealers eux vous ne verrez même pas taper de la COKE... Et encore moins en teuf vus qu'ils n' ont que dégouts et mépris pour les toxicos
les dealers non aucun sentiments sauf celui de la supériorité!!
Les consommateurs des free ont un putain de défaut il sont trop gentils et je connais un dicton: trop bon trop con...
Les psycotropes se doivent d'être pris a titre experimentale sinon les psycotropes deviennent de la drogues...
...et la drogue ne rend pas heureux car cela reviendrais a dire que la routine c'est geniale... Kenavo!!!de l'exterieur
bonjour
j'ai vu à travers mon ex-femme et mère de mes deux enfants,comment cette merde de crystal est en train de détruire sa vie et j'ai mal de ne pas pouvoir faire quoique ce soit pour elle,c'est trop tard,tout ça pour vous dire si vous avez un peu de sens et de l'amour pour vos proches,s'il vous plaît ne touchez pas à cette grosse merde qu'est le crystal,elle détruit tout ce que vous êtes,et surtout la peine énorme et la souffrance que vos proches doivent endurer,vous ne pouvez pas vous imaginez l'impuisance que l'on ressent face à un être que vous aimez,le voir ce détuire comme ça.............c'est trop triste et malgré tout il faut continuer,alors encore une fois réfléchissez prener une bonne cuite si vous voulez,vous aurez mal au crâne le matin,mais pas ça bizzzz et attention à vous!decrocher , desintox ?
bon sympat ce site ,
mais , mis a appart un ou deus post , rien sur , le comment decrocher ou les centre de desintox ...
j'ai ma copine vien de tomber dedans ( yaba ) , apres 4 mois d abscence , c tout juste si je l'ai reconnu ...
elle est au laos , je suis francais vivant en france et je ne sais comment la sortir de cette merde ...
quelques info ou histoire positive vecu
serai bien venu ...
En vous remercian .Froid dans l'dos
même en étant consommateur ce truc est trop flippant, mieux vaut en rester au psycho naturelles (weed champote ou au mieux la molecule sacré du dr hofmann : je sait c pas naturel ^^ pardon,..., mais c'est trop bon!!!)Je voit pas du tout l'intéret de se ruiner le cerveau à ce point, je parle pas du truc des dents : j'évite moi même trop de MD, peur de me niquer les dents, trop vu de collègues aux chicots ruinés alors avec ça WAOOOW!!. En tout cas super blog, plein d'info !! Merci!
Bonne nuit! Bonne Teuf! Bon trip!
Kénav'!!!!
A62 4 3V3R!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
PS: Pour les ignorants qui demande la recette, mieux vaut pas venir vendre sa merde in BZH car ici aussi sévit la BAC (BRIGADE ANTI CAILLE EN MILLIEU FESTIF ET BOISER)(merki vieu chep!!!^^)Cas concret
Slt à tous. Je ne parlerai pas spécialement du crystal mais j'ai une copine de 21 ans qui par-rapport aux prods faisait celle qui savait, qui connaissait tout, qui maîtrisait ses conso malgré les nombreux drug-mix qu'elle faisait. Parfois elle nous prenait de haut même!Elle vient de finir en h.p.(21 ans je le rappelle) le mois dernier. Avoir 21 ans et être en h.p. c pas normal. Moralité:il faut consommer occasionnellement et POUR LE PLAISIR!!Le gars qui se torche au vin tous les jours, qu'on lui donne la villageoise ou Mouton Cadet il s'en tape puiqu'il n'apprécie pas le produit. Pour moi les prods c pareil. Perso je fonctionne kom çà et çà marche.
Breaking Bad
Pour ceux qui ne l'ont pas encore vue , jetez-vous sur l'excellente série américaine BREAKING BAD , où un prof de chimie est contraint à synthétiser de la méthamphétamine pour subvenir aux besoins de sa famille , alors qu'il est condamné par un cancer du poumon.
Ce n'est pas une apologie de la drogue , bien au contraire. Les consommateurs sont des épaves, les dealer et les chimistes des criminels. Mais la série est génialissisme, violente , désespérée et drôle.AÏe Aïe AÏe !!!!!
Ouéx, C vrai, La meth C auch, les gars un conseil, si vous voulez, vous aimez, vous défoncer, n'essayez pas cette merde, C une défonce de ouf, qui ménne plus a la galére, la souffrance, qu'a autre chose, 20 ans que je me met toutes sorte de défonce dans l'cornet, j'suis plutôt Coke, voir speed-ball, sous tous C mode de conso, j'adore shooter, mais je ne peux plus trop, plus de veine !!! Je smoke, ca le fait, en tous K, ma Meth, je ne retoucherai jamais plus a cette merde, ça je le jure, et C facile, tellement que ça fout la gueule en vrak, ecoutez mon conseil les gars, défoncez vous sainement !! Avec de bons prod !!!! Zelaskar
la frite
salut a tous
je tien a signaler que la drogue est exactement comme tout autre produit consommable existant dans la vie de tous les jour! une personne qui bouffe gras tous les jour pendant 15 n'est pas belle a regarder non plus au final! je pense que c'est a chacun de connaitre ses limite! (on ne boit pas quand on ne sais pas boire) c'est la meme franchement! Cca va faire 15ans que je prend tous ce qui me passe sous le nez et je vais tres bien car mon choix a été d'alterner les prod apres tous on ne bouffe pas du poulet a tous les repas! et pour quand on tombe dedans la meilleur solution que j'ai trouver c'est l'hibernation je suis rester une semaine chez moi sans produit de substitution ca fait mal mais c'est aussi un moyen de ce prouver que l'on guarde le control sur son corps meme si parfois la fenetre devien tres tentante par momment! je n'encourage pas la drogue mais je pense que chaqu'un doit etre prevenu des risque et apres chaqu'un sa vie. la devise n'est-elle pas liberté pour tous?la liberte de choix
interdire la drogue cree plus de tox et de problemes que si on la laisse libre de circuler. tant que personne ne nous limpose nous navons pas le droit de condamner tel ou tel dealer ou consomateur. le speedball a ete ma raison d'etre durant des annees et mon conseil c que si t dedans essaies de ne pas négliger ton corps car les drogues dures le detruisent a fond, force a manger et dis toi que pour arreter meme si c plus que dur ca reste possible.
y'a comme un hic, non?
Bonjour, et bonjour à tous,
Tout ce qui est relaté ci dessus est malheureusement bien pénible.
Toutefois y'a un truc qui me tracasse...
Hitler par exemple, des films que j ai pu voir sur ce triste personnage,il ne me semble pas qu il est reçu physiquement au point de ressembler aux épaves du petit film de la police.Entre autre dans le film sur son rocher ou il esquisse quelques pas de dance.
Ils avaient deja des systeme secrets pour palier au probleme ou les films et images d'Hitler ont été retouchées ? Sait on jamais.
On reste inegaux face a consommation de drogues...pour sur.
A bientotTu m'etonnes... o_0
Et qu'est-ce que vous croyez que les Lieutenants de Charles Manson , principalement , Charles Tex Watson a sniffé comme un cinglé le 8 août 1969 avant de commetre les exactions à Cielo Drive 10050, le 9 août 1969 , la résidence de Sharon Tate-Polanski...????????? ...............>Méthamphetamines........------------>
Damn......... en 1969 ................. sure ça vient chez nous en Europe ...avec 30 ans de retard sur la Californie...o_0...comme d'hab...non virtual laisse moi le temps de lire ton comment
le controle de l'image était primordial chez les nazbroques
nous connaissons avec certitude les addictions d'hitler par differents témoignages et notament son médecin qui l'avait litteralement mis sous perf de met a la fin
la difference c'est le controle medical dont hitler faisait l'objet et la nature du produit
son dentiste qui l'a d'ailleur identifié a souvent parlé de l'état piteux de sa dentition
les dernières images connues d'hitler le montre changé (remise de médaille mains tremblante)certain parle de sosie nous sommes sûr qu'ils ont existé mais peut être pas pour ce cas précis
il y'a plus qu'un faisceau de présomption ...Pppppppppffffff.......
et le réchauffement de la planète, c'est les méthamphétamines!?!
j'adore les ptis rigolos qui parlent de choses qu'ils ne connaissent pas.
t'as déjà discuté avec des skinheads???
tu les eu où tes conneries sur la drogue???
et au fait, t'as déjà acheté un skeud a la fnac? paske fait gaffe pinault sponsorise le FN...
t'es peut-être déjà un skin toi aussi!!!témoignage d'un éxpérimentateur de mèth...
apparement vous examiné deja les msg avant de les afficher. juste pour rajouter que votre site est simpa et que tu devrais faire un papier sur philip k dick dont je parle a la fin de mon msg...tchao.
Pour commencer, cette drogue aussi dangeureuse soit t'elle ne transforme pas tout ses utilisateurs en monstre abrutie et nazi.
La preuve en est que la plantureuse chanteuse du groupe black eyes peace est une ancienne consommatrice.extrait d'un article de ado.fr:
"En effet, Fergie (ou kim hill) était une accro au Crystal, l'une des drogues les plus dangereuses existantes. Elle explique, de manière touchante : « Cette ‘putain de drogue a été le pire petit-copain que j'ai eu. Non seulement c'était mauvais, mais c'était très dur de s'en débarrasser. Je suis vraiment descendue très bas jusqu'à ma rencontre avec les membres des Black Eyed Peas. »
elle reste tres jolie, non...
J'était déja au courant de ce qui se trouve dans ton article, car j'ai fait des recherches sur le sujet il y a quelques temps.
J'ai découvert le christal en décembre 2006.
Une connaissance en avait obtenu en provenance des USA, il la revendait sur Nantes, 100euros le grammes. Il m'en a vendu un gramme à 70 euros (en échange d'autres denrées rares).
Je ne connaissait pas ce produit, et ne savait pas le doser. J'ai éssayer de le sniffer (aïe), et de le fumer, sans résultat...
J'ai ensuite composer une gélule de 0.4grammes de christal pure!!! ce qui est 4x trop!!
J'avais déja vécu un certain nombres d'éxpériences mais celle-ci surpassait tout.
Pour la première fois de ma vie je me suis mit à genoux et j'ai prié.
Je ressentait un sentiment de clarté, de puissance, et de bien être totalement divin.
Les idées s'assemblait dans mon ésprit a une vitesse impréssionnantes, je comprenait la musique comme jamais, puis je suis sortie draguer. Puis la redéscente, douloureuse, blasé d'entendre les beauf qui m'accompagnait, un peu déprimé, mieux vaux fumer un join et dormir dans ces cas là.
Quelques jours plus tard j'ai fini mon gramme, avec 0.1g, déssente plus cool, grand moment.
Cette drogue est tellement puissante que j'ai compris que je n'y toucherais plus. La personne que tu est sous meth, n'est pas là personne que tu est vraiment. Tu sais bien que si tu roule a 200km/h avec ta clio tu va la bousillé tres vite.
Mais avec du recule je me dit que c'est interessant de voir ce que donne ton cervau quand tu le pousse a fond, juste une pointe de vitesse...
J'ai lut ton article sur Timothy leary.
Ca c'est la voie! Seules les hallucinogènes peuvent t'apporter quelque chose, le reste est mensonge et destruction (préférez les champis aux acide mal dosé!).
Je conseil a tout ceux qui ont lut ce message de lire: "substance mort" de philip.k.dick , grace a ce livre j'ai fait le trie et tourner une page.
Aujourd'hui j'ai même arrêter la weed (à part quelque lattes quand l'ambiance est là).
J'ai conscience que la meth est neurotoxique, et j'aime trop mon cerveaux pour l'endommager.
Mais honnêtement si je devait mourir dans deux jours, je donnerais tout ce que j'ai pour quitter ce monde sous christal.
ps: tu peut éffacer cette dernière phrase un peu limite...Yaba. Attention!!!!!!
Jai étais consommateur de Yaba pendant 8 mois environ,car jai vécu a Phuket en Thailande... Je peux vous assurer que cette merde rend vraiment "TARER". Je suis devenue insociable car je me méfie extrémement des gens en général, meme de ma famille, qui mon pourtant soutenue tous au long de ma désintoxication. Au jour d'aujourd'hui je suis réellement malheureux, et jai beaucoup d'envies suicidaire...
Julien.L de Metz France























se truc de fou cok amphet taz ok mai metha violent lhistoire mai jéséré bien une foi le defonce doi etre bonne mai pas a lon terme juste une foi