mai 2010 : Tous les messages - Stanislas kazal underground blog

Stanislas kazal underground blog

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06 mai 2010

Lettre ouverte


Je ne pensais pas devoir écrire un jour une telle lettre ouverte. Pour commencer, sachez que ma défunte mère a quitté l’Allemagne - et n’y est plus jamais retournée vivre - en raison de l’épisode hitlérien de ce pays. Le gouvernement français a octroyé à ma défunte mère - après la Seconde Guerre mondiale - une bourse d’étude qui lui a permis de faire des études en Lettres à l’Université d’Aix-en-Provence. Mon père s’est exilé d’Espagne sous Franco afin de ne pas finir fusillé. Il a effectué ses études à l’Université à Paris. Moi-même, né à Genève, où mes parents avaient finalement trouvé refuge, je combats sans relâche la judéophobie sous ces formes les plus diverses.
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Mes articles sont régulièrement repris par un ensemble de sites juifs et de blogues juifs. J’aurais aimé, dans ce contexte, que l’appel à la raison de J Call ne soit pas interprété à sens unique. Or, c’est hélas le cas, dans le sens ou votre appel est utilisé en ce moment même pour accabler, une nouvelle fois, le peuple israélien et son gouvernement. Et j’aurais aimé, toujours dans ce même contexte, que l’appel de J Call ne se limite pas à la question israélo-palestinienne, mais aussi à la menace létale que font peser sur Israël le Fatah, le Hamas, le Hezbollah, la Syrie, l’Iran et son aillée la Corée du Nord.
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Vous avez signé cet appel alors que des sites révisionnistes, islamistes et altermondialistes continuent d’assimiler la communauté de pensée - à laquelle drzz.info et moi-même appartenons - à une soi-disant conspiration juive mondiale. Si vous avez oublié comment parfois tout cela se termine, je ne peux quant à moi l’oublier, car mes parents auraient très bien pu mal finir. Auquel cas je ne serais pas là aujourd’hui pour vous adresser cette Lettre Ouverte.
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Vous pouvez toujours me rétorquer que vous êtes d’accord avec moi et que cela figure même dans votre appel. Mais les faits récents nous disent le contraire. En effet, suite à votre déraisonnable appel, les mouvements qui prétendent représenter le peuple palestinien viennent une fois de plus - et fort de votre appui - d’ex-communier à nouveau le gouvernement démocratiquement élu par le peuple israélien. Ces mouvements menacent maintenant, de façon encore plus coercitive qu’auparavant, d’emprisonner les Palestiniens qui travaillent dans les communautés juives de Judée Samarie. Bref, ces mouvements, vous leur avez donné une belle occasion de montrer, une fois de plus, leur vrai visage. Et vous leur avez donné une belle occasion de montrer, une fois de plus, que la paix commune avec les Juifs et le travail en commun avec les Juifs les révulsent.
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Avez-vous un seul instant envisagé que votre appel puisse encourager les divers mouvements palestiniens à déclencher une nouvelle guerre ? Avez-vous un seul instant réfléchis au fait que d’un côté, Israël est supposé accueillir, un jour, les Arabes palestiniens qui résident actuellement hors d’Israël, mais qu’en revanche, les Juifs Israéliens de Judée Samarie devraient, eux, quitter les territoires du futur « Etat palestinien » qui se veut Judenrein, épuré de toute population juive ?
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Vous pouvez me répondre que c’est aux Juifs de faire leurs concessions sans se préoccuper des concessions que feront peut-être un jour les Palestiniens. Bien sûr, un tel élan du cœur de votre part fait sensation auprès des dirigeants politiques qui ont la chance de vivre à l’abri des risques de guerre. Sans doute y a-t-il même parmi vous autres signataires des personnes qui vivent dans des quartiers protégés de Tel Aviv et de Jérusalem. En revanche, je doute que vous ayez trouvé beaucoup de signataires à Sderot, Ashkelon et Metula.
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Du reste, puisque nous abordons la question de signataires, vous savez comme moi que « l’appel à la raison » (ça c’est vous) a suscité un « appel à raison garder » (ça c’est nous). Or, à ce jour, le nombre de signataires de « l’appel à raison garder » (ça c’est nous) est plus élevé que le nombre de signataires de « l’appel à la raison » (ça c’est vous). Vous êtes-vous seulement demandé s'il est vraiment démocratique et honnête d'aller présenter votre appel à Bruxelles en sachant que notre contre appel a remporté un nombre infiniment plus important de signatures et ce malgré le fait que les poids lourds de la politique et des médias ont appuyé votre appel et ignoré le nôtre ?
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Pour conclure, je vous propose un « marché » : demandez dans un prochain appel qu’un référendum à bulletin secret, supervisé par l’OCDE, ait lieu en Judée Samarie auprès des Palestiniens ; demandez dans ce prochain appel à ce que les Palestiniens se prononcent sur leur avenir en mentionnant toutes les options possibles. Non, je sais, vous ne le ferez pas. Vous n’oserez pas le faire. Vous n’oserez pas le faire malgré le fait (ou à cause du fait) que des sondages ont démontré que les Palestiniens de Judée Samarie ont une peur bleue de se retrouver dans un « Etat palestinien » contrôlé par les activistes mafieux du Fatah et par diverses familles et organisations claniques elles aussi mafieuses.
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Michel Garroté, journaliste et essayiste
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Post Scriptum : je ne suis pas Juif.

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08 mai 2010

La meute ( the pack) le retour du cinéma de genre français...

Créature féminine, la goule est parfois une morte-vivante, parfois un "monstre" parfaitement vivant. Elle déterre les cadavres afin de les dévorer .Souvent, elle boit le sang à la manière du vampire, mais ne semble pas éprouver la moindre crainte devant ce qui le fait fuir : Ail, lumière du jour, crucifix, eau bénite, T shirt de Che Guevara... La goule a également la réputation de se transformer en belle jeune fille afin d'attirer à elle le voyageur. Dans le passé, au moyen orient  la goule  avait coutume de se jeter sur les passants du haut des toits, et ne se rabattait qu'à défaut de mieux sur les cadavres des cimetières. Depuis même si elle affectionne toujours autant les cimetières, elles préfère désormais les endroits peu fréquentés. Il paraîtrait que ses moeurs se seraient aussi considérablement assagis mais j'en doute si on en croit ce nouveau film fantastique Français : La meute de Franck RICHARD.

Loin des films de torture  qui font florès sur nos écrans, franck Richard, nous invite à un retour au vrai fantastique où l'horreur n'est pas une fin mais un moyen. Il revient à un cinéma plus atmosphérique voire poétique au service d'une intrigue où le fantastique s'appuit sur le thriller et le survivor. Ainsi ce retour à un certain classicisme lui permet de mieux transgresser les codes pour créer une oeuvre transgenre et réimposer un certain cinéma populaire et intelligent qui se moque des hiérarchisations de la culture.

Ce film a été tourné en Belgique dans la régions de Mons dans la désaffection des anciens grands ensembles miniers.

On sent une acuité proche du  John Carpenter de New-york 1997, avec une réflexion sur les décombres de l'ère post industrielle. Il y a quelque chose de subversif qui est éminemment suggéré de façon à la fois franche et diffuse, la collaboration de la dessinatrice  TANXXX dans l'élaboration d'une esthétique du chaos prend ici tout son sens.

 

Les monstres, ces goules post moderne, nés de  la boue et du sang des mineurs morts sous  la  terre ne peuvent vivre que dans la terre des terrils, des crassiers, ces tas de déchets, derniers vestiges d'une époque révolue. Ce jeune réalisateur qui s'inscrit dans cette génération montante qui peine à faire parler d'elle face au rouleau compresseur de l'entertainment américain, nous exhorte à passer au delà du simple constat de la destruction pour peut être y trouver du sens. Nos décombres sont hantés par des créatures, nos décombres sont vivants. On en a pas finit avec eux!

Un casting exemplaire pour un premier long métrage : Yolande Moreau, Philippe Nahon, Emilie Dequenne et Benjamin Biolay, nous laisse entrevoir un jeu d'acteur aussi prenant que peut l'être le scénario, je gage qu'une belle fleur vénéneuse fleurira sur tout ce nihilisme.


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 L’histoire  : au milieu d’un paysage désolé, Charlotte (Emilie Dequenne)  prend, sur le bord de la route, Max  (Benjamin Biolay) en voiture. Entre eux, le courant passe. Ils s’arrêtent dans un routier, mais Max n’en ressort pas. Charlotte le recherche sans succès. Elle revient la nuit mais se fait capturer puis séquestrer par la tenancière, La Spack (Yolande Moreau) qui n’est autre que la mère de Max et a besoin de nourrir une drôle de meute goulue , celle des goules. Chinaski ( Philippe Nahon) mène l’enquête tandis que le calvaire de Charlotte commence. 

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le film sera projeté à Cannes, le lundi 17 Mai, au cinéma de la plage à 21h30. Entrée gratuite. Le film est en Sélection Officielle – Hors Compétition !


Le facebook du film


 

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18 mai 2010

Economie : Après la Grèce prochainement l'Espagne...Comment éviter le chaos?

 

L'annonce, le 10 mai, d'un plan d'aide géant de 750 milliards d'euros afin d'éviter que la crise grecque ne s'étende à l'Espagne, au Portugal, voire à l'Italie, avait été saluée par les marchés financiers. Mais, vendredi 14 mai, les Bourses replongeaient et l'euro tombait à son plus bas niveau depuis octobre 2008. Dans un entretien au Monde, Patrick Artus, directeur des études économiques de Natixis, et professeur à l'Ecole polytechnique, décrypte l'inquiétude des investisseurs devant l'ampleur des déficits et leur scepticisme face aux plans d'austérité destinés à les résorber. Il propose des pistes pour éviter le chaos.


Comment expliquer le revirement des marchés financiers ?


Le sentiment des marchés est, pour une fois, raisonnable. Les investisseurs ont commencé par analyser le court terme. Ils ont salué l'efficacité du plan et, surtout, les mesures exceptionnelles immédiatement mises en place, comme l'achat de dettes publiques par la Banque centrale européenne (BCE). Ces achats, qui soutiennent le marché de la dette, permettent aux Etats d'emprunter à des taux d'intérêt satisfaisants. Selon nos calculs, la BCE a acheté 30 milliards d'euros d'obligations entre lundi et mercredi, essentiellement grecques et portugaises.


Puis, les marchés ont réfléchi. Ils ont compris qu'on avait créé un mécanisme susceptible de dégrader la situation financière de la zone euro. Si l'Espagne devait connaître à son tour une crise du financement, l'intervention de la BCE ne suffirait pas à stabiliser les marchés. Il faudrait que la France et l'Allemagne s'endettent, pour financer le pays. Leurs notes de crédit seraient dégradées, leurs coûts de financement augmentés. On connaîtrait une véritable crise de la zone euro. La contribution potentielle de la France au plan atteint 80 milliards d'euros, soit l'équivalent de 4 points de PIB.


C'est donc la capacité de l'Espagne à s'en sortir qui va déterminer la suite des événements ?


C'est la clé de tout. On a tort de considérer l'Italie comme un problème. Avec un déficit public de 5 % du PIB, elle est loin des 11 % de l'Espagne ! Si Madrid continue à financer ses déficits sans difficulté, cela ira. Mais les marchés en doutent.


Quel est votre avis ?


Personne n'a encore dit que réduire les dépenses publiques de 1 pointde PIB ne réduit pas le déficit public de 1 point de PIB. Il faut prendre en compte l'effet négatif sur la croissance. Baisser les dépenses publiques, réduire les salaires des fonctionnaires, augmenter la TVA, tout cela entraîne une moindre consommation, donc une baisse du PIB. Moins de PIB signifie moins d'impôts. Dès lors, l'Espagne, en diminuant ses dépenses de 1 point de PIB, peut espérer diminuer son déficit de seulement 0,5 point de PIB. Sans autre facteur de soutien de l'économie, elle atteindra difficilement son objectif de ramener son déficit à 5 % du PIB l'an prochain. Il devrait se situer autour de 8 %.


Le pire serait donc à venir ?


Il arrivera un moment où l'on se rendra compte que les déficits seront supérieurs à ce qui a été annoncé. Ce ne sera pas une mauvaise nouvelle si les marchés réagissent intelligemment en se félicitant du moindre impact des plans d'austérité sur la croissance. Mais s'ils le prennent mal, et arrêtent de prêter à l'Espagne, on entrera dans une crise plus grave, qui n'épargnera aucun pays.


Que faut-il faire pour éviter d'en arriver là ?


Les politiques pourraient s'en mêler et dénoncer le caractère déraisonnable des efforts demandés en termes de réduction des déficits publics. On exige toujours plus des gouvernements, en ne leur donnant pour choix que de tuer leur économie ou de manquer leurs objectifs. Il n'est pas trop tard pour réagir. Pas trop tard pour que l'Allemagne et la Commission européenne comprennent que ces exigences sont contre-productives. Il faut revenir sur les rythmes de réduction des déficits. Sinon, il existe une autre voie, c'est que l'euro continue à se déprécier.


Sa baisse ne serait donc pas une mauvaise chose...


Tous les pays qui ont réduit avec succès leurs déficits dans les années 1990 - Canada, Irlande, Danemark ou Finlande - ont profité de mesures qui ont stimulé leurs économies (taux d'intérêt bas et taux de change déprécié). En laissant aller leur monnaie, les gouvernements ont permis un boom des exportations. Le fameux miracle suédois repose sur la dépréciation de la couronne. Cette piste doit être explorée.


Comment "organiser" la baisse de l'euro ?


En créant, par exemple, de la monnaie, selon le principe du quantitative easing, bien connu de la Banque d'Angleterre et de la banque centrale chinoise. Quand plus de monnaie est offerte, celle-ci se déprécie. Une telle politique peut se combiner avec des achats de dollars.


Est-il pensable de voir la BCE, réputée pour son orthodoxie, se lancer dans une politique délibérée de monnaie faible à la chinoise ?


Oui tout à fait, car son président, Jean-Claude Trichet, est un homme fin doté d'un réel sens politique. N'a-t-on pas vu, en peu de temps, l'Europe prendre des décisions jusqu'ici inconcevables, comme d'oublier le pacte de stabilité après la chute de la banque américaine Lehman Brothers ou la clause de no bail out ("pas de renflouement"), qui supposait de ne sauver aucun Etat en difficulté ? La BCE ne s'est-elle pas résolue à acheter des dettes publiques ? La politique de change est du ressort du Conseil européen, et les chefs d'Etat pourraient tout à fait donner l'ordre à la BCE de procéder à des interventions de change. Il faudrait convaincre l'Allemagne. Si on ne fait rien, si l'euro se maintient à 1,20 ou 1,25 dollar, et si la croissance n'est que de 1,5 % jusqu'en 2012, nos déficits se réduiront de moitié seulement par rapport à l'objectif.


En quelques semaines, la crise grecque s'est muée en crise de la zone euro. Des erreurs ont-elles été commises ? Aurait-on dû restructurer la dette de la Grèce ?


Peut-être est-ce une option qu'il faudra envisager, mais on ne restructure jamais la dette d'un pays à chaud ! Si on avait annoncé un défaut de paiement de la Grèce, toute la zone euro aurait été attaquée. Cette crise montre qu'il n'est pas possible d'instaurer une monnaie unique sans solidarité entre les pays. La zone euro a besoin de plus de solidarité et de moins de souveraineté budgétaire. Bruxelles a raison en voulant instaurer un droit de regard entre Etats sur leurs budgets, assorti d'un droit de veto en cas de dérive. Du jour où les Etats sont obligés de s'entraider, c'est nécessaire. C'est aussi la meilleure façon de réduire les déficits de façon préventive.


La chancelière allemande a-t-elle trop tardé à valider le plan d'aide ?


Les Allemands ont une vision constitutionnaliste et légaliste. Il était impensable pour eux d'enfreindre les principes fondateurs de l'Union européenne. Mme Merkel a fini par se ranger au principe de réalité.


La solution pour un pays en difficulté n'est-elle pas de quitter la zone euro ?


Un pays qui choisirait cette voie mourrait dans l'instant. L'Espagne se finance à 3,80 % d'intérêts à dix ans. Ce taux grimperait à 20 % si elle reprenait sa monnaie.


La France n'est pas l'Espagne, mais doit aussi réduire son déficit. Le plan Fillon suffira-t-il ?


Selon nos calculs, il faudrait qu'en deux ans la France réduise son déficit de 96 milliards d'euros. Le gouvernement assure que la croissance apportera 20 milliards d'euros, mais il se fonde sur une prévision optimiste de 2,5 %. S'il faut trouver 96 milliards de réduction de nos déficits structurels, ce sera compliqué. Cela représente deux siècles de bouclier fiscal ! On peut toujours, comme en Grèce, décider de ne plus payer les retraites ni les fonctionnaires. Ce n'est pas efficace. La seule façon de faire, c'est de procéder à une grande réforme fiscale, en alignant la taxation des revenus du capital sur celle du travail. Cela pourrait rapporter 100 milliards d'euros, sans dégât économique puisque ces revenus sont épargnés.


Propos recueillis par Anne Michel

 

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29 mai 2010

GOGOL PREMIER VS LE GOUVERNEMENT FRANCAIS

GOGOL PREMIER VS LE GOUVERNEMENT FRANCAIS

Dans les années 80 j'étais une star
je faisais des concerts , des tournées, sans passer a la télé les disques se vendaient par wagon entiers ..
dans les années 85 tous les groupes ont eu envie d'utiliser mon système pour s'auto financer
ce qui créa la vague alternative ..
fin 90 les maisons de disques rachetèrent tout ce qu'elles pouvaient et quand ils n'y avait plus rien a acheter elles se rachetèrent elle même et quand il n'y en eu plus que trois elle ne produisirent plus que des clones et enfin revendirent leur fond de catalogue, bâtissant leur fortune sur les cadavres des artistes.
Pendant se temps le public avide de nouveauté se détacha des disquaires et piratèrent tout sur internet car c'était gratuit,
en 2000 je commençais a revendre tout ce que je possédais, car je j'étais pris a la gorge et je venais d'avoir deux enfants, en 2002 les gendarmes virent me demander des comptes en pensant que j'avais volé que je revendais, puis ce fut le tour des impôts de me contrôler, on m'accusa d'avoir vendu pour une somme formidable, puis on me relâcha en ayant pris soin de déménager tout mon appartement instruments de musique compris, et je fus condamné a payer en première instance une forte amende et mes biens furent saisis pendant ce temps la, les impôts me réclamèrent la somme de 190.000 euros et menacèrent de me foutre a la rue avec ma progéniture si je ne payais pas cette somme,que je conteste encore aujourd'hui coûte que coûte j'ai continué la chanson même si c'est un métier dangereux,
et que je suis devenu une star loose, a l'heure actuelle j'ai une revanche a prendre, contre un système qui contraint les artistes a devenir une sorte de Woody Harrelson dans " Defendor" si vous avez vu ce film héroïque vous saurez de quoi je parles..
Je n'ai pas de ni matraque guêpes pour me défendre uniquement des chansons qui piquent ! et qui cognent !
je passerai au tribunal de justice de paris , le 5 octobre 2010 en appel j'espère avoir gain de cause
dans l'attente je dois payer les amendes les impôts les avocats et je n'ai pas de pot !
ps ceci n'est pas un scénario de film catastrophe c'est bien l'histoire réelle de gogol premier
un super héro a la française...


diffuser ce texte le plus possible s'il vous plait
merci

Posté par kazal à 14:25 - Gogol Premier: notre dernier espoir! - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


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