Denis FOUQUET Bordeaux rock(s) - Stanislas kazal underground blog

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29 mai 2007

Bordeaux rock(s)

   

Bordeaux rock(s)
Denis FOUQUET

bordeaux20rock123Le Rock est bien plus qu’une musique ! Il constitue une culture populaire à part entière qui n’a cessé de se développer depuis les années 60…particulièrement à Bordeaux qui a toujours bénéficié d’une forte notoriété dans ce domaine…Il était donc temps qu’un livre vienne rendre hommage à cette effervescence jamais retombée depuis lors.

Des pionniers-génies-inconscients aux plus récents groupes dans le vent en passant par les incontournables Noir Désir, c’est une véritable aventure musicale et humaine à laquelle nous vous convions. Vous y (re)découvrirez également les premiers festivals, les lieux et salles mythiques, les anecdotes les plus insolites et invraisemblables. Au total, un formidable ouvrage couleur de près de 500 pages grand format, illustré de plus de 1 000 photos, répertoriant 500 groupes, sur une période de près d’un demi-siècle… !

Alors, plongez-vous sans attendre dans les premières pages, et partez à la rencontre de tous ces artistes locaux qui ont marqué bruyamment et avec génie, la terrible histoire du rock…

ISBN 978-2-85920-690-1
                                        Editeur: Le castor Astral
Le stanislas kazal undergroundblog vous recommande cet ouvrage!

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18 juin 2007

Denis Fouquet

   

Denis Fouquet

Denis Fouquet est bordelais, musicien, enseignant, et passionné d’histoire de la musique, de toutes les musiques. Après une jeunesse baignée dans le rock et la pop des années 70 et 80 (guitariste à cette époque dans divers groupes rock), il prend d’autres voies artistiques qui le mènent dans les studios parisiens et sur les routes du monde. Il y croise quelques grands noms de la scène française et internationale (Nino Ferrer, Claude Nougaro, Hermeto Pascoal, Egberto Gismonti…), fervents défenseurs du métissage culturel et sonore. Passionné notoire de musique brésilienne, culture approfondie en 1987 par un voyage au Brésil, Denis travaille la guitare, se remet au piano (après une formation classique menée sans passion entre 7 et 12 ans), pratique la percussion en Ecole de Samba, participe à divers concerts et projets artistiques. De retour à Bordeaux en 1988, il fonde avec Marta Fantini et Rafaël Lucas l’association franco-brésilienne Macunaïma. Dans les années 90, il reprend contact avec la création et monte des formations comme Luz de Sol et Mama Cumba, puis Travelling, aux côtés de musiciens d’ici (Denis Gouzil, Yves Carbonne, Doumé Castagnet….) issus du rock, du jazz, des musiques du monde populaires, classiques et expérimentales… Un album et deux spectacles naîtront de cette aventure : Poème Symphonique en 1997 et Yanabatan’ (création autour d’un Orient mythique) en 2000, suite à une rencontre prolixe avec Tahar Ben Jelhoun sur le plateau du Cercle de minuit, émission culturelle de France 2.

En tant qu’enseignant, Denis s’engage dans une pratique et une recherche pédagogique résolument axée sur la création artistique. Une comédie musicale, Le chant oublié, réalisée en 1994 avec les 120 enfants de l’Ecole Nuyens à Bordeaux Bastide et la collaboration du groupe Noir Désir, reste le point fort de ce parcours. De cette pédagogie transdisciplinaire qu’il développe aussi au sein de l’IUFM de Bordeaux Caudéran jusqu’en 2001 en qualité d’artiste formateur, naît Le Voyage Musical, association fondée en 1997 avec des enseignants de la rive droite. Laboratoire musical trans-générationnel installé à Bordeaux Bastide-Queyries dans les locaux symboliques de l’ancienne Ecole Nuyens. A 44 ans, Denis Fouquet quitte l’Education Nationale.

Témoin et acteur de l’intense bouillonnement de la scène musicale bordelaise et de ses incidences, il publie dès 1996 diverses analyses musico-sociologiques dans des revues de recherche en pédagogie, musicologie et des journaux spécialisés. En 2002, il entreprend l’écriture du livre Bordeaux Rock(s) au sein de la Rock School Barbey dans le cadre d’une maîtrise d’Action Culturelle suivie à l’Université de Bordeaux IV. Il enseigne parallèlement la guitare depuis 2004 au sein de l’Ecole de musique Amacordes, à Talence.

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20 juin 2007

Rock'n'rollement votre!

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Rock'n'rollement votre!


L'un vit dans la lumières des nuits parisienne l'autre dans l'obscure clarté des caves Bordelaise... Tous deux viennent de sortir deux ouvrages majeurs et salutaires sur le rock!


         Pierre Mikaïloff                       Denis Fouquet
             Qui est Pierre Mikaïloff ?                                      Qui est Denis Fouquet?


Le figaro magazine réunissait à l'occasions du bac de philo des auteurs  pour les soumettre à la question qui tue
le lycéen gavé d'aphorismes télévisuels et conforter ainsi papa dans l'idée que l'éducation nationale  réussit à faire des gamins moins cons que leurs pères.
Moi ,J'ai préféré  laisser loin de mon blog ces  Jean d'Ormesson  (je le cite parce que c'est pas le meilleur
mais c'est le plus sympa)  que personne ne veut lire sans de coupables  intentions du moins ( histoire de dire qu'on l'a lu)! Pour vous présenter  deux livres à lire impérativement parce  qu 'ils deviendront cultes  comme  leurs deux auteurs d'ailleurs même s' il ne le savant pas encore ( chut , faut pas leur dire , ils vont vouloir devenir des rock stars comme Eudeline)....

L'un fait du pédalo sur la Garonne l'autre fait du vélo sur L'île de la cité! ils devaient pas se rencontrer sauf qu'en ratant l'écluse y'en à un qui a décollé  (cf Machinchose) à moins que ce soit l'inverse! ce qui est sûr c'est que l'accident  se passe  ici!

Pierre Mikaïloff alors depuis la dernière rencontre pour ton livre some clichés, toujours mort le rock ?
PM-Absolument, d’ailleurs je m’apprête à le trucider encore une fois, ce soir (14 juin 2007), sur la scène de l’OPA Bastille. Car je remets à l’honneur, au cours de mes lectures, la saine pratique de la destruction de matériel, initiée par les Who dans les années 60, et reprise par Arman, bien sûr - à moins que ce ne soit l’inverse ? A l’OPA, je vais réduire une guitare en miettes. Elle aura une fin ignoble.


A quand déjà situes tu sa disparition?( je sais je te le demande à chaque fois mais j'arrive pas à m'y faire!)

PM-Très sincèrement, si en ce moment, dans un lieu ignoré de tous, un groupe est en train d’écrire un album aussi puissant que le premier Velvet Undreground… Alors, là, oui, je reconnaîtrai que je me suis trompé ! Le mot « pas mal » revient un peu trop souvent dans les conversations, en ce moment…

Denis Fouquet tu viens de sortir l'anthologie bordeaux 50 ans de Rock(s) à Bordeaux véritable monument de 463 pages qui t'as pris 5 années de ta vie! Apparemment tu ne partages pas l'opinion de Pierre parce que ton enquête de terrain révèle une scène rock contemporaine voir actuelle à Bordeaux ...Le rock à Bordeaux est ce une particularité locale à dimension folklorique, survivance d'une tradition ancestrale issue de la culture de la vigne ou alors est ce l'expression d'un présent sans cesse renouvelé depuis 50 ans?


DF- « Tradition ancestrale … » Mon grand père- ni mon père d’ailleurs - n’ont jamais su ce qu’était le rock. Moi j’en doute encore (plus tu creuses intellectuellement la question et plus celle-ci t’échappe…) mais j’avoue que la première option me séduit par son aspect anthropologique… Bien que, comme chacun sait, cette entité tire principalement son essence dans le jus de malt et de houblon, l’épicurisme lié à la vigne est finalement fondateur dans l’histoire régionale. Les « orchestres » rock des 60’s et 70’s étaient en majorité ruraux. Les groupes punkisants du début des 80’s restaient attachés à leur terroir (voir Stillers, Rotten Roll et bien d’autres…). Mais les lumières de la ville et les néons magnétiques des clubs ont vite eu raison de leur régionalisme, ne serait-ce que parce qu’en venant jouer en ville, ils pouvaient se faire davantage de groupies et zoner plus tard le soir que dans leur bleds paumés. Et finalement, ce constat rejoint ta 2e proposition à propos « d’un présent sans cesse renouvelé »… C’est bien toujours de ça dont il question dans le rock aujourd’hui, non ? Ou bien cela casse-t-il ta vision christique de la chose… ?

Tu sais, je ne suis pas si éloigné que ça de penser que le rock sous sa forme « contre-culturelle » est pas loin d’être mort, malgré la survivance des idoles et des idolâtres… Après avoir dit cela, on manque un peu de recul pour définir ce vers quoi il évolue…


Denis pourquoi as tu mis un S entre parenthèse au titre de ton ouvrage "Bordeaux Rock(s) "?

DF- D’abord pour bien mettre les choses au clair par rapports aux obédients « ST » qui pensent que le rock est né en 1976. Chaque génération depuis 1956 a revendiqué l’étiquette : des enragés du blues aux popistes les plus utopiques… Et puis aussi pour me démarquer de la globalisation socialement admise depuis au moins 2 décennies qui passe à la moulinette tout ce qui ne vend pas plus de 300.000 albums. Je pense que le type de musique (ou d’émanation créative) produite est révélatrice d’un idéal (ou contre idéal) qui constitue toujours la partie émergente d’un iceberg… Et c’est ça qui m’intéresse. Ach ! Che suis un idéaliste finalement !


Est ce un choix politique face à Pierre Mikaïloff qui affirme que le rock est mort comme ça tu peux toujours lui répondre « je parle pas de ton rock là mais des autres, le mien, le sien »?

DF- D’abord, je connais l’homme qui a réellement tué le rock en 1980… Ce n’est pas Pierre Mikaïloff ! Il s’appelle Yves Simone dont je fais un portrait à la page 444 (chiffre cabalistique) de mon bouquin. Il court (ou plutôt il pédale) toujours… Il n’a jamais été inquiété. Signe que ce type d’assassin bénéficie des plus hautes protections… En fait ça n’inquiète pas grand monde ce type de facticide récurrent ! On en a Un environ tous les 10 ans. Et puis il faut toujours pratiquer un Sacrifice pour faire naître ou restaurer un Mythe !

Ben moi qui croyait que Yves Simon avait assassiné guy Lux pour rentrer à Tv 7!
Pierre toi tu viens de commettre un nouvel ouvrage définitif de 304 pages intitulé
"le dictionnaire raisonné du punk" publié chez Scali! Un dictionnaire sur le Punk est ce bien raisonnable ?

PM- Tout d’abord, merci de le considérer comme définitif. En fait, je pense plutôt que j’apporte juste une autre pierre à l’édifice. Juste un autre point de vue, une manière de parfaire son opinion et sa connaissance du mouvement. Et puis, il était « raisonnable » de présenter le punk dans toutes ses dimensions, en parlant des drogues, des lieux, des fringues, des films, des personnages… Tout ce qui compose une scène en fait. Tous les groupes qui ont marché, au cours de ces 30 dernières années, ont généré du cash, certes, mais aucun n’a été à l’origine d’un mouvement aussi fédérateur que le punk rock. Laissés pour compte, jet setters, junkies, top models, dealers de poudres, couturiers, graphistes, révolutionnaires, tous se sont retrouvés, à un moment donné, dans le punk rock... Mais on sait déjà que le punk est le dernier grand mouvement culturel du XXe siècle, inutile d’y revenir.

Peut on raisonné le punk et si c'est le cas ne penses tu pas que cela voudrait dire que le punk n'a jamais existé?
PM- Le principe d’un ouvrage raisonné, dictionnaire ou autre, c’est juste de confronter les éléments à charge et à décharge sur un sujet et de rendre une sorte de verdict. C’est ce que j’ai essayé de faire. Tout d’abord, j’ai dû trier la masse d’informations disponible sur le sujet, ensuite examiner les gens, les groupes, les œuvres, avec le recul du temps - puisqu’il s’est quand même écoulé 30 ans depuis l’intro ravageuse de « God Save the Queen »…

A propos j'en profite a t'il existé, pour toi un rock ou des rocks?
PM-Là, je serai prudent, parce que j’ai étudié de près la période 77, pas les autres. Mai je dirai que, déjà, en 1954, il y avait plusieurs rock’n’roll : la version présentable pour les jeunes Blancs, la version plus salace jouée par les artistes Blacks et vendue chez les disquaires dans le bac « race records », la version teintée de hillbilly pour les ploucs Blancs…


Denis est ce que pour toi écrire sur le rock c'est comme réanimer un moribond en phase terminale?

DF- Non pas du tout ! Le « rock » (terme toujours heureusement flou) est une histoire humaine et finalement humaniste qui échappe à 99% fatalement aux pratiquants aveuglés de cette chose. J’ai parlé d’eux à leur place et servi de médium aux Vrais morts !

Il y'a t'il une limite aux soins palliatifs et à l'acharnement thérapeutique?

DF- Rock = maladie incurable ou psychopathologie mystique ?

Pierre est ce que pour toi écrire sur le rock c'est comme célébrer des funérailles qui n'en finiront jamais?
Je n’écris pas que sur le rock. J’écris sur ma vie, en fait… Et dans ma vie, il y a le rock. Des tas de filles, des tas de gens, m’ont quitté, déçu, trahi… ma chaîne Hi-Fi, jamais. Je sais que je peux compter sur elle pour me sortir du pétrin. Il y aura toujours un riff de Keith Richards ou de Johnny Thunders pour me tirer d’affaire dans les pires moments. Il existe une sorte de mystique rock’n’roll, je crois.

Est il vraiment possible de faire son deuil ?
Non, pas plus qu’on a besoin de faire son deuil de Picasso. Ses œuvres sont là, on peut les voir. Pour le rock, c’est pareil. Même s’il ne sort pas chaque semaine un Sergent Pepper, un Beggar’s Banquet, un Berlin ou un Blond on Blond, il sort de bons disques et les classiques sont là pour qu’on les réécoute…


Denis quel effet ça fait d'interviewer sur le rock Alain Juppé vivant et pourquoi lui (lol)?

DF- Ah…. Je me doutais bien que ça attirerait l’attention de quelques petits malins ! J’adore les termes « Alain Juppé vivant »… En ce qui concerne « l’effet », ce fut tellement surréaliste que j’hésite encore entre l’erreur de jeunesse et l’hallucination virtuelle… Mais à ce moment-là, je collais à mon sujet comme un sticker sur un pare brise. J’investissais la partie institutionnelle de mon propos et fonçais à 200 à l’heure tel Mad Max poursuivi par une horde de bikers. Au pays merveilleux des financeurs publics, Juppé était le seul homme politique (de droite) à avoir signé un protocole conséquent pour les musiques actuelles populaires (projet Barbey) dans une ville de plus de 300000 hab. Bien que le processus avait pris tout de même trois / quatre ans pour aboutir financièrement, à une époque où l’opéra se contentait de faire paraître un article de presse pour obtenir des subventions, j’étais intrigué par l’opération. L’homme m’intéressait nettement moins que l’animal politique, sachant très bien qu’il n’avait de culture rock que celle des marques de fringues à 200 euros et quelques noms de groupes des plus convenus. Je voulais l’amener sur la glissante question du patrimoine populaire, qu’il a très soigneusement mais aussi assez grossièrement évitée… Finalement, ce qu’il dit est assez révélateur de ce qu’il ne dit pas (qui est en fait ce qu’il ignore totalement de cette culture).

Pierre quel plaisir as tu d'évoquer à propos du punk Guy Debord mort et pourquoi lui?
Ce n’est pas pour me faire plaisir, c’est juste que c’est une référence essentielle de Malcolm McLaren. Si l’on ne sait pas que McLaren a lu tout Guy Debord, on ne comprend pas la subversion des Sex Pistols. C’est aussi simple que ça.

Pierre dans ton dictionnaire raisonné du punk... pourquoi... tu parles pas de moi?
PM-Encore eut-t-il fallu que tu sois né, mon cher !
Sauf qu'en  77  j'avais 3 ans  et que mon accident de poussette c'était toi! ça y est tu me remets!
toi et tes vilains punks vous m'avez volé ma tutu, ce qui constitue un crime imprescriptible...je réclame justice! rends la moi!

Denis dans ton livre sur le rock Bordelais... pourquoi ...tu parles de moi?

DF- Ah… une rencontre brève mais intéressante. J’aime les échanges où il y a du fond. On a parlé des ressemblances entre la scène « protopunk » bordelaise et le CBGB, des filiations et des liens interlignes… Mais aussi ton parcours atypique, tes références cognitives et la graine perso que tu plantes dans tout ça. Le fait que tu te retrouves en vis à vis de Juppé dans le livre a été un hasard de pagination au départ et, après réflexion, on l’a laissé à l’interprétation libre et populaire des lecteurs (avec une pointe à peine dissimulée de perfidie hooliganiste)…


Denis après 5 ans de courage d'abnégation au service d'un projet ambitieux comment se passe l'après, y'a t'il une vie après Bordeaux rock(s)? Fais tu à nouveau la différence entre le jour et la nuit, le passé et le présent?

DF- Dur des fois ! Le jour et la nuit ont toujours été intrinsèquement mêlés depuis toujours et je persiste. Mais il y a la vie post-prod’ du bouquin, les gens que je continue de rencontrer, ceux que j’ai plaisir à recroiser et les effets qu’il suscite. Toujours au présent donc ! Mais l’urgence de l’écriture est devenu un besoin. J’en écris un autre actuellement en parallèle d’autres activités.

 

Pierre maintenant que tu as raisonné le punk, comptes tu devenir fou une bonne fois pour toute, rentrer en politique, dans les ordres, à l'académie française (tous des rockeurs), ouvrir un PMU ou repartir vers de nouvelles aventures?
PM-Toutes ces propositions sont intéressantes, mais une carrière au sein de l’industrie pornographique me tente aussi. J’hésite encore…


Pierre ,Denis selon vous y'a t'il une capitale du rock en france? Paris , Bordeaux Rennes peut être?

DF- Techniquement et historiquement, Paris reste la Kapital. Mais c’est Bordeaux qui a le monopole des chiffres (preuves à l’appui) et Rennes celui du cœur.

PM-Non, il n’y a pas de « capitale du rock ». Il y a juste des endroits plus propices pour le business et pour rencontrer les médias. Et cet endroit, en France, on sait bien où il se trouve... Je crois qu’il s’épelle, comme dirait Daniel Darc, M.E.R.D.E.

Pierre, tu es guitariste et toi aussi Denis pour vous deux quel fut le plus grand guitariste de tous les temps à part vous même?
PM-Chuck Berry. Il a le don. Les autres ont appris en l’écoutant.

DF- Franck Zappa, sans hésitation aucune. Quelle question ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !

Denis, raisonner le punk grâce au dico de Pierre ça te dis?
DF- Yes ! Interesting

 

Pierre, le livre de Denis au cas ou tu aurais oublié Strychine, ça t'interesse?

PM-Pas oublié Strychnine ! Ils sont dans mon dico, à la rubrique Mont de Marsan.
En revanche, me pencher sur le livre de Denis m’intéresse bougrement, et comme c’est bientôt mon anniversaire… Enfin, vous faites comme vous voulez, hein !

Pierre si tu veux avoir le livre, plutôt que de chercher à amadouer Denis ,tu devrais essayer le chantage parce que Denis dans ses 463 pages,il a oublié un caf conc légendaire de Bordeaux....Le Fiacre!
De quoi relancer la guerre des bars qui n'aura pas lieu!

Et au fait Pierre pendant que tu y es! Envoie  les Naast(s) récupérer ton
bouquin y'a des gens qui se feront un plaisir de les recevoir à dinner ici!

A lire absolument!

     Bordeaux rock(s)               Dictionnaire raisonné du Punk

Non, la photo c'est pas Alain Juppé       Un dictionnaire raisonné présenté
avec des cheveux dans sa jeunesse      par Patrick Eudeline et pourtant
si notre maire avait été jeune et            punk! Un vrai tour de force réalisé
avait eu des cheveux un jour ça             par notre Pierre que l'industrie du
se saurait! (j'anticipe les réactions         du porno nous envie!
parisiennes)

Achetez Bordeaux rock(s)          Achetez le dictionnaire raisonné du punk

 






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