Gogol Premier: notre dernier espoir! - Stanislas kazal underground blog

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15 octobre 2007

Gogol Premier

   

Gogol Premier
Et si c'était lui notre dernier espoir
!

Gogol Premier (Jacques Dezandre de son vrai nom)

Gogol qu'il ne faut pas confondre avec l'auteur russe  ni avec le petit frère de votre petite voisine est un chanteur de punk français né le 10 août 1957 originaire de Paris 14e. Il est le premier du mouvement punk/alternatif à sortir son disque (7 titres) en auto-production en septembre 1982, intitulé « Vite avant la saisie » (100.000 copies vendues). Disque d'or qui déclencha la vague alternative et sorti avant celui des Bérurier noir (bérus)

Il se fait remarquer grâce à ses titres aux textes provocateurs comme « J'encule », le titre ode à l'anarchie le plus connu du maître sans maître' » , ses thèmes de prédilection sont la religion en général avec « Et si Dieu n'était pas un sujet sérieux », la politique avec « Mai 88 », etc.

Gogol Premier ou Gogol Ier appelé souvent le PAPUNK ou Maître se produit sur scène avec différents groupes :

     
  • La Horde à partir de 1982, avec notamment Patrice Diaw (alias Crawa) et une certaine Catherine ;
  •  
  • Les Electrodes à partir de 1984 avec Martial à la batterie (remplacé en cours de tournée par Cambouis, actuellement batteur chez LSD), Jean-Paul Corréa à la guitare et Gangster à la basse.

Le groupe qui a précédé Gogol premier et la horde s'appelait 15/95. Il existe un 45 tours d'eux sorti sur le label tumulte (très rare et cher 150/200€), autoproduction à 1000 exemplaires où Gogol premier est batteur. La pochette est dessinée en noir et blanc (1981). Le premier disque de la horde est sorti en novembre 1982 chez New Rose (Patrick Mathé et Laurent Thévenon). Le groupe se composait de Gogol premier (Jacques Dezandre), Patrice Diaw, Denis Diaw, Richard Alexandre. Management Anne-Marie Monville. Secrétaire particulier de Gogol premier : Alain Couvé de novembre 1982 à janvier 1984.

Et l'aventure continue! Bientôt la canonisation à l'envers par Stanislas Kazal!

Discographie non définitive

     
  • Vite avant la saisie (1982) disque d'or très recherché dans sa version originale non marqué déconseillé aux personnes sensibles sur la pochette premier tirage 10 000 exemplaires. Label new rose. Actuellement le prix varie selon l'état mais la cote commence vers les 150 euros. Elle peut monter à plus de 500 si le disque est dédicacé, s'il y a des dessins originaux de Gogol premier. Certaines pièces atteignent des prix importants car on les considère comme des œuvres uniques, comptez entre 1000 et 2000 euros.
  •  
  • Hencor'pir (1983) disque d'or assez rare car il y a de nombreux tirages.
  •  
  • Les Affres de l'angoisse (1984) très rare, très recherché par les gothiques, c'est un des premiers disques gothiques français... Il préfigure le mouvement.
  •  
  • Pénétrez ! (1985) confidentiel très petit tirage. C'est l'album glam de Gogol.
  •  
  • Le Retour de la Horde (1986) disque d'or.
  •  
  • La Suisse à genoux (live) (1987) double disque d'or.
  •  
  • Poète, prophète, barbare (1988) disque d'or.
  •  
  • Ennemi public n° 1 (1989) disque d'or.
  •  
  • Les Années Kaos (1990) disque d'argent.
  •  
  • L'Apocalypse selon Gogol (1992) disque d'argent.
  •  
  • Sous les pavés… le feu (1993) disque d'argent.
  •  
  • La Planète des dingues (1996) disque d'or.
  •  
  • Électrochoc (2000)
  •  
  • Le Point G (2001)
  •  
  • Cyber G1 (2002)
  •  
  • Piraté à Beauvais ! (live) (2004) disponible uniquement sur le site gogol premier.
  •  
  • Fracasse la tannerie (live) (2004).
  •  
  • Chansons dangereuses (2005) un succès et un come back réussi avec la tournée " la dernière croisade qui a rempli toutes les salles". Il y a eu des dates sold out où les gens comme à Lyon se sont battu pour entrer dans la salle, faute de place. À Rennes aussi la salle bondée refusa plus de 5OO personnes.


La liste des exactions légendaires du maître serait trop longue....Alors j'ai décidé comme  pour jean louis Costes de lui consacrer une rubrique!

Je suis trop heureux qu'il soit encore là, plus que jamais et en très grande forme!

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27 octobre 2007

Des exactions de GoGol 1er

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01 novembre 2007

l'amérique selon Gogol 1er

Je viens de visionner un reportage concernant notre planète de dingues " dirigée d'une main de fer par le gouvernement Bush et ces généraux marchands d'armes et empileurs de cadavres a la solde des Multinationales dans l'Empire étoilé du libéralisme économique, le décor est jeté .. L'Amérique est une dictature manipulée par son Fuhrer et Dieu $ dont le représentant sur terre Georges Bush, le V.R.P. multicarte spécialiste en lobotomie, soutenu par diverses églises de Délirologie qui embrigadent ceux qui n'ont plus foi en rien. Je n'apprends rien a personne tout le monde sait cela, Hencor' pire suite au révélations du cauchemar Américain reportage sur les interrogations que suscite les pseudo-attentats du World Trade Center à New York le 11 septembre 2001, après avoir visionné sur LooseChange2.com un documentaire concernant les faux crash et vrai massacre du 11 septembre. On y apprend entre autre que la vidéo dans laquelle Oussama fait des aveux est totalement bidonnée, que les prétendus kamikazes vengeurs sont toujours vivants et ce n'est que le début du cauchemar, le Pentagone n'a jamais été percuté par un avion mais par un missile, le réacteur de l'avion retrouvé est de taille inférieure a celui qui devrait équiper supersonique prétendument tombé sur le haut quartier général des armées, l'Or contenu dans les Twins Towers avait été déménagé dans la semaine précédant le scratch par la CiA , je continue .... l'énorme explosion qui fit tomber les tours a été orchestrée comme une démolition d'immeuble pour effacer toutes les preuves du complot afin de justifier aux yeux des pacifistes un deuxième conflit armé dans un sursaut de nationalisme, pour justifier la nouvelle guerre du pétrole. Il y a des témoins parmi les pompiers newyorkais et ce n'est pas tout ! c'est dur a admettre, qui a envie de croire a ce cauchemar ? est ce possible ? comment accepter que des êtres humains soient massacrés juste pour justifier la guerre au seul nom du profit ? comment le plus grand état démocratique du monde peut 'il organiser avec autant de froideur un carnage avec préméditation sur sa propre population ? Qui peut avec autant de machiavélisme profiter des bénéfices délirants de la manne de l'or noir ? Et ce n'est pas la première fois que ces manipulations de l'opinion publique se produisent ? , Qui garde le souvenir des conflits du siècle dernier ? des deux grandes guerres mondiales en passant par celle du Vietnam ? quel est le pays au Monde qui utilise de façon démesurée sa force armée ? pour conserver son statut de justicier international et en sous main : défendre ses propres intérêts ? Qui a profité pour mettre un pied en Europe en installant ses bases militaires pendant 50 années ? Qui a été capable faire des essais nucléaires sur les habitants du Japon ? Qui a pendant un demi siècle déclaré l'URSS comme ennemi potentiel et a inventé le concept de la guerre froide ?, Qui a utilisé sa force dans toutes les pays du globe pour imposer sa vision démagogique de l'ordre mondial ? Qui justifie des crédits démentiels en armement ? A qui rapporte le commerce colossal de la guerre ? Qui est la plus grosse puissance économique du monde ? qui est capable de polluer la terre et le cosmos et de planter son drapeau sur la lune ? La plus grande réussite du dernier mandat de Jacques Chirac fût de se ranger du coté de la paix et de refuser de s'engager dans le second conflit armé en Irak. La France n'ayant aucun intérêt à donner son sang pour défendre les intérêts des actionnaires de pétrodollars. La paix étant l'unique garantie de l' indépendance de l'Europe. J'accuse avec force et détermination la haute finance internationale de comploter pour le prochain cataclysme Universel, J'accuse les états unis d'Amérique d'être les principaux générateurs du réchauffement de notre planète en refusant de ratifier les accords de Kyoto. J'accuse les plus gros consommateurs d'énergie de tous les temps de précipiter notre terre vers l'extinction. J'accuse le gouvernement américain d'imposer le silence sur les bio-énergies afin de préserver les intérêts des Multinationales qui détiennent entre autre les marché des industries gloutonnes en matières fossiles (automobile -, centrales thermiques , compagnies aéronautiques etc.... ) J'accuse ceux qui ne cherchent pas la vérité et la lumière d'être les complices de la catastrophe Universelle. pour ceux qui souhaitent se faire une idée personnelle de cette affaire, je leur conseille de visionner Le reportage a cette adresse http://video.google.fr/videoplay?docid=-577174447327390558&q=loose+change Gogol Premier .

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28 janvier 2008

Gogol premier et stanislas kazal..... le livre

   

Prochainement dans les librairies Gogol dévoilé
Voici un avant goût



BIOGRAPHIE DE GOGOL PREMIER NON CENSURÉE
un texte inédit

par Stanislas Kazal et GOGOL PREMIER

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1- Epreuve cruelle de la pension

Paris, le 10 août 1957  à 8 h, Madame Simone Granger concierge de son
état,  sortit les poubelles et  glissa sur une peau de banane et se
fractura le col du fémur. Marcel Morlac retraité de la SNCF et ancien
combattant de la bataille du rail commença sa journée au bistrot et
appris de son pote Jules que Lucienne son amour de jeunesse était
désormais veuve. René Chandron inspecteur de police se réveilla après
une soirée arrosée dans un lit qui n'était pas son lit avec une femme
qui n'était pas sa femme vu que c'était un homme. Germaine Duval dame
patronnesse, tondue à la libération promenait son chihuahua kiki quand
celui ci fut confondu par  un rat et griffé aux yeux par Gaston le chat

de la mère Micheline dame pipi à la gare d'Austerlitz.
C'est dans ce bordel ordinaire que je suis né dans le 14 ème
arrondissement sous le nom de Dezandre et le prénom présidentiable de
Jacques.
Je m'appelle Jacques Dezandre plus connu sous le nom de Gogol Premier 
et j'ai eu une putain d'enfance !
Certaines pièces à convictions l'attestent et de façon beaucoup plus
probantes que l'encre pisseuse du registre municipal !
Un je ne sais quoi de profondément intime, des souvenirs fleuves, des
flashs de souvenirs de repas familiaux qui n'en finissaient pas et ou
je  jouais sous la table, créant des aventures trépidantes
d'heroïc-fantasy avec le bestiaire kitsch de style Henri II .. "
dragons et légendres de  ma Grand-mère Barteau " .
la belle et grande femme qui mesurait 1m 75 et qui chaussait du 40, qui

avais été première main et avait connu le tout paris des années folles
dans les salons de couture avant d'enfanter ma mère Ghislaine. Sous
cette table, pont levis j'affrontais des gargouilles qui finissaient
par sentir des pieds, dans leurs chaussures bien cirées, au dessert de
ces interminables repas de corps de garde familiaux.
Il me revient des morceaux de ce puzzle mémoriel que me racontait ce
grand-père, des brides de combats héroïques de la guerre de 14/18, la
chance que j'avais d'être la avec lui dans la tranchée du salon et
qu'il n'a pas sauté sur les mines allemandes , je participais a ma
façon a la grande guerre sur la chaise a histoires j'étais captivé par
les récits de guerre et les histoires d'amour entre Emma ma grand mère
et Pierre le caporal qui refusa les médailles après son retour de la
grande guerre et qui l' épousa après que son premier mari Emile fut
déclaré porté disparu et qui reviendra par surprise la guerre était
terminus. Il s'y endormait souvent  au milieu d'un combat héroïque et
moi avec l'énergie de mes 6 ans infatigable je lui faisais parler pour
ne pas qu'il s'endorme je sonnais le clairon. J'ai  un arrière goût de
caramel dans les gustatives,  je revois ma grand-mère pétrissant la
masse, ocre, translucide, chaude et presque pâteuse pour la cisailler
comme un barbelé avant qu'elle ne se fige. puis c'était l'assaut pour
attraper de gros morceaux qui fondaient sous la langue et qui collaient

bien aux dents ... le meilleur bien sur était de lécher la casserole!
J'ai dit-on fait mes premiers pas dans le square de la porte Brancion.
J'ai eu un accident de poussette avec ma mère, en montant un trottoir
qui 'a fait très jeune une fracture du crâne me rendant
irrémédiablement Gogol ... ! ! Il ne me reste des beaux éclats de ces
moments
il y avais aussi un drame qui se préparait, mes parents ne
s'entendaient plus, et  décidèrent de se séparer et que j'ai rien vu
venir parce que j'étais déjà fort occupé à  vivre comme disons, euh! 
un simple gosse.
  les procédures de divorces  pourrissaient légalement pas moins d'une
bonne décade comme pour dégommer façon faux- derche, ce que la société
d'alors voyait comme décadence.
Rompre le caractère sacré et indissoluble de l'institution du mariage
et menacer d'instabilité une société patriarcale encore fondée sur
certaines conceptions pseudo-catho de la famille étaient considéré
comme irresponsable et choquant... Pourquoi? Peut être qu'alors dans le

plein emploi et l'opulence pétrolière, la vie d’avant c’est toujours
mieux » a l’époque on défendait avec nostalgie un apport supposé du
travail, famille, patrie cristallisé dans  les années 40 . mais a t'on
changé ? je ne crois pas dans l'époque du travailler plus pour gagner
plus c'est la même chose , les acquis de mai 68 ont été vite oubliés
pour un modèle de société bien conservatrice enfin bien con tout court,

mais  qui a envie de travailler différemment ?
pas de réponse je m'en doutais tout le monde a peur ou se cache en se
disant moi je m’en fous ! ils m’auront pas ...
Toujours est-il que le bien séant, le bien pensant, le bien mieux, le
bien sûr, le bien entendu que sais-je encore... Ouais! Le bien fait
pour ta gueule prescrivirent dans mon intérêt un éloignement préventif
de mon home pas si sweet que ça. Il ne fallait pas que mézigue se
retrouve livré à lui-même pendants ces batailles Parentales, car mes
vieux se chataîgnaient comme des catcheurs!
Alors pour ne pas que je sois livré à moi-même, on m'a livré au
système. Je fus placé dans un pensionnat et ne rentrais dans ma famille

que pour les week-end et les vacances.
On me séquestra donc à l'institution Bouteilly  a  Montléry 91 j'étais
tout minos lors de mon emprisonnement en catastrophe dans une cour au
beau milieu de 350 enfants de tous horizons du primaire jusqu'à la
troisième, les plus jeunes avaient six ans et les vieux seize ans bien
sonnés, encadrés par des cerbères sous la férule d'un salopard de
surveillant chef surnommé Tibir.
Dans cet univers micro-concentrationnaire  entre Kafka et Dante,  dans
cette ancienne caserne de cavalerie reconvertie en haras pour jeunesse
de parents divorcés, a l’époque ou la libéralisation sexuelle battait
son plein, le sida n’ayant pas encore été inventé nous les ânes bâtés
ou têtes de mules. Dans ce quartier, les chieurs se voyaient nippés
avec des blouses roses  estampillées "chair fraîche" Cela excitait la
férocité des blouses bleues, les moyens et  des très redoutées blouses
grises, les grands.
Quelle cruelle couleur que le rose dans un pensionnat en 1960!
Un rose de bonbon pour faire bander ce sale vicelard de fils de
directeur ! pédo sado avec sa gourmette en or négligemment accrochée
sur ses bras de singe
Un rose de bébé pour rappeler qu'on était encore des petits loustics,
ce que nos cons d' encadreurs oubliaient trop souvent!
La famille  nous manquait ! A l’arrivée un comité de réception de
blouses grises pour mettre les formes me demanda : Est-ce que tu sais
ce que c'est un bizutage ? petit 288 ? c'était mon numéro de pension
celui que j'allais porter pendant toutes ces années ..
Je ne savais rien  ! Le soir dans le dortoir les mains sanglées dans le

dos, le dressage commença par ma biroute toute neuve barbouillée au
dentifrice!  un camarade de mon âge dut être hospitalisé à cause de ça!

car il avait conservé la patte a cleaner les dents pendant plusieurs
jours sans se laver le robinet , la honte !!!
Quand je pense que le bizutage est encore assimilé à un rite de passage

dans la mesure où il permet, si on en croit certaines victimes devenues

bourreaux, d'accéder à un nouveau statut et de se solidariser au
groupe.
Peut-être doit t'on passer par la case bestiale pour devenir un homme ?

mon chemin fut difficile.
L’administration de l'établissement en sous effectif, bien sûr au
parfum devait hypocritement le penser. Tant qu’a faire s'il faut
démolir autant commencer tôt,  la détresse des « bleu bites
dentifrice » pour elle étaient un mal nécessaire et du bien pour après.

Et  puis cela structurait comme une pyramide la taule en entreprise de
tabassage où la direction donc l'ordre aurait de toute façon le dernier

mot! Quelle gestion des ressources humaines, quelle économie de moyen!
Asseoir son pouvoir sur des grands qui tapent sur des petits, des
jeunes qui forcent des plus jeunes à leur obéir. Ça me dit quelque
chose ça! Et puis ça devait faire triquer la direction alors pourquoi
ne pas joindre l'inutile à l'inacceptable? on entendait souvent les
enfants hurler en cercle dans les bagarres dans la cour de récré ... du

sang du !!!
Cette humiliation me sortit de l'enfance à l'âge 7 ans sans pour autant

me rendre adulte ni même adolescent. La seule tradition que m'enseigna
ce simulacre d'initiation fut celle du cycle permanent de la victime
devenant bourreau. La seule loi que m'imposa cette prise en main fut la

loi du plus fort. Les seules alternatives que cela exprimaient étaient
la soumission ou l'exclusion.
Quelque chose en moi ne voulait pas mourir, et je suis donc passé en
mode survie... tout ce que j'ai fait par la suite se fut contre ça!
J'eus très tôt l'intuition que commençait une longue guerre pour moi et

que  j'en étais à ma première bataille .. Refusant d'accepter je suis
rentré précocement dans la lutte et dans la clandestinité, dans la
résistance, j’ai pris des coups j’ai rarement pleuré mais  je n'en suis

pas sorti indemne.
Ainsi commença ma scolarité au pays du marche ou crève. Dans un
pénitencier scolaire conjuguant le verbe punir à tout les temps, à tout

les modes et plus particulièrement à l’imparfait ! Moi j'avais pigé vu
l'intronisation des bizuts qu'il allait falloir se défendre, que plus
je me battrai moins je serai emmerdé... et que surtout dans ce genre de

lieux oubliés par la compassion, que la meilleure défense était
l'attaque!
Dans cette pépinière pour plantes carnivores fleurissait en toute
saison des yeux crevés, bras cassés, coquards, dents pétées, nez
écrasés et autres gnons plus ou moins graves,  au corps mais surtout
dans la boite a âme. Toutes breloques se rapportant à l'enfance
étaient, ici, objets de convoitises.   Sans tomber prématurément
matérialiste, les jouets, les voitures Dinky Toys me rattachaient à ma
famille comme un doudou, comme un objet transitionnel voire un talisman

de protection. Même topo pour les billes, les porte-clefs, les
scoubidous et la petite radio portable.
Cette quincaillerie constituait la plus grande richesse face au
dénuement de beaucoup et déclenchait une véritable guérilla écolière
dans l'établissement.
Je ne défendais pas la propriété d'un bien en protégeant mes billes
comme n'importe quel beauf prêt à tuer si on lui abîme sa bagnole mais
je cherchais juste à préserver quelque chose qui subsistait malgré ce
qu'on avait saccagé.
Ainsi quand une blouse rose bonbon, un dénommé Gervais décida que ma
chevrolet était à lui, il dut se rendre à l'évidence qu'un petiot ça
pouvait faire très très mal... car je me servais de ma voiture comme
d’une massue pour me défendre
Pour faire face aux récrés dangereuses, dans notre cloître conçut jadis

pour former des cavaliers et où les plus grands, jouaient a la
cavalerie en faisant les chevaux et en portant les plus petits qui
guerroyaient avec une serviette remplie de cailloux , l’esprit de
solidarité  unis par la galère  Il fallut nous rendre à l’emmerdante
nécessité de faire front et de nous organiser contre les brimades.
Une Horde vit le jour tout d'abord de manière informelle au gré des
agressions et de la conjoncture et se structura peu après de façon
hiérarchique avec des grades, des prérogatives, des récompenses,  des
stratégies, des galons dissimulés a l’envers des blouses des grades et
avec pour objectif de tenir le préau, tenir bon, vivre, résister tout
simplement... Peut être que dans nos caboches de mioches, nous avions
deviné l'impossibilité de toute évasion, vu la pathétique aventure de
ces trois garnements plus âgés qui tentèrent de se faire la malle en
allumant un feu de diversion dans la chaufferie, ou ils ils cramèrent a

leur propre feu et que la fumée étouffa les transformant en
charbonniers. Je me serais bien évadé moi aussi  après avoir ravagé le
site, l'idée m'a souvent taraudé mais je dus me rendre à la raison de
l'enfermement mental, à défaut de pouvoir détruire et quitter ce
bastion, je devais la subir ou alors trouver le moyen de l'occuper en
tirant au mieux mon épingle dans ce jeu de massacre.
je me nourrissais de livres et de séries télé foi mythiques et
médiévales ou le chevaleresque me transforma en Hercule ou en chevalier

Thibaud des croisades.  je m'identifiais et ne fus pas le seul. Notre
cour et nos dortoirs devinrent le théâtre où se jouait des batailles
rangées... Tout nous poussait à nous détester les uns les autres, alors

comment créer une cohésion, de la loyauté autour de soi ? Comment
recevoir de la camaraderie voir même du réconfort?
Pour me détacher du lot j’inventais mon propre spectacle je montais sur

les planches, d’ un banc et je racontais des histoires que j'inventais
contre des sourires édentés et des carrés de chocolat...
C'est comme ça que je fis mes débuts! C'était bien avant Gogol, il y
eut un petit embryon ..., inspiré et ironique qui apportait un semblant

de rêve et de fantaisie dans ce réel cauchemar cauchemar. L'imaginaire
s'imposa comme l'élément moteur de notre société secrète. Je fus promu
autant par la fable que par la vaillance au sommet de notre
insurrection diffuse mais permanente.
Mes artefacts affectifs et moi-même aurions pu trouver un semblant de
zénitude dans ce microcosme mais il fallut qu'une étrange créature
vienne s'en mêler. Une fille, une fillette si vicieuse et c'était La
fille du directeur, je n’avais jamais connu de fille de mon âge avant.
Cette petite pucelle en couettes, socquettes et souliers vernis jeta
son dévolu sur ma voiture miniature, vu que j'étais hermétique à ses
séductions, pensant qu'un baiser valait ma Dinky, et pour se
l'accaparer elle finissait par m'accuser de lui avoir volé. Le
surveillant général, me convoqua, me punit et remis à la gamine du
dirlo ce bien qui m’avait été offert par mon père, la vicieuse me cloua

le coeur.
Décevante entrée en matière avec le sexe opposé, Première
incompréhension, première déconvenue!
Cette mésaventure avec la fille du directeur me fit prendre la mesure
de l'iniquité du système et si notre organisation de gamins pouvait 
amener un semblant de réponse à la brutalité de nos semblables, ça
serait une autre paire de manche contre la cruauté des adultes.
En plus de surveiller et de punir, diviser pour mieux régner rentrait
dans les attributions du commandement.
Il voyait forcement d'un mauvais oeil, l'ordre dans l'ordre que nous
avions créé... Nous avions beau dissimulé nos signes et nos galons en
retournant nos blouses, on dirait qu'on nous dominait!
Il faut bien avouer qu'il m'arrivait d'entretenir la pression par des
attentats comme par exemple balancer des billes pendants l'appel pour
briser les rangs, retarder l'entrée en classe et de cette façon gagner
une précieuse portion d'air frais avant l’appel.

Le mécanisme de cette machine  de réussite académique et d'intégration
sociale reposait sur 3 aspects :
-La carotte à l'endroit avec des bons points et au bout de 5 la
récompense : regarder la télé.
-le bâton avec tout un arsenal répressif digne de la police vichyssoise
et enfin la carotte à l'envers de Tibir le pointeur!
Personnellement, je connus les deux premiers aspects et échappais de
peu au dernier!
En ce qui concerne les gratifications ce qui m'intéressait : c'était la

possibilité de voir les « Shadoks » , dessin animé au combien subversif

ce qui dépassait l'intelligence limitée de nos geôliers. A part ça, ne
pas être retenu le week-end ou pendant les vacances donc foutre le camp

quelque fois était la plus belle récompense.
Qu'importe ce qu'était notre chez-nous! Je plains ceux qui n'en avaient

plus du tout
Il est important de préciser que tout élève qui n'atteignait pas 12 de
moyenne dans la semaine se retrouvait collé dans la foulée pour
restimuler chez lui le goût de l'effort et l'amour de l'étude! En cas
d'indiscipline  même méthode mais plus longtemps et souvent pendant les

fêtes!
Un Noël je me retrouvais suivant la procédure  avec d'autres compagnons

d’infortune.
A la vue du directeur le soir de  Noël avec un petit suisse dégoulinant

sur le revers de son veston qui face à notre hilarité nous  menaçait 
le jour des enfants,  j'empoignais un morceau de cuisse de dinde, le
brandit pour rallier à moi les braves et tel un tomahawk vengeur le
propulsa en direction de l'autorité. Il s'ensuivit une réaction en
chaîne contre laquelle sous une nuée de jet de projectiles de toute
sorte lui et sa meute ne purent rien .
Les vociférations, les imprécations et les exorcismes furent recouvert
par le tumulte d'un barouf de tous les diables et ils furent un énorme
exutoire . Nous parlâmes toutes les langues de la rébellion et dans la
confusion la plus jouissive nous  vandalisâmes cette cantine insalubre
où par économie scabreuse ce que nous buvions avais le goût d’eau
d’égout et où ce que nous mangions nous dégoûtais, le supérieur et ses
prévauts eurent beau essayer de rétablir l’ordre nouveau, les assiettes

volèrent, les bancs valsèrent, les tables se renversèrent et la
tambouille fut piétinée ayant servi de projectile.
Ce fut le sac de Rome, la prise de Constantinople, le pillage de
Troie.!
La situation dégénéra rapidement,  les coups fusèrent dans tous les
sens , de toutes les extrémités. le fuhrer l'enfoiré et ses séides
débordés mobilisèrent tous les adultes présents en renfort et après un
combat acharné qui sembla durer des heures, réussit  à mater ce
fantastique élan de jeunesse, cette salutaire mutinerie.
Les punitions en conséquence atteignirent un paroxysme en heures de
colle mais  aussi en châtiments corporels.
Notre  maison de redressement pratiquait de façons quasi-systématique
« la contrainte des corps pour forger l'esprit » . La règle en fer sur
les doigts, le bouquin sur la tronche, la baigne et le coup de pied au
cul était monnaie courante  mais n'avait pas suffisamment de prise chez

des rejetons rejetés qui s'endurcissaient de jours en jours, de plus en

plus!
Et puis nous envoyer à l'hosto ou nous zigouiller aurait suscité trop
de question , on  était sensé être là pour être éduqué!
Pour avoir un impact pédagogique, il fallait que la souffrance de la
chair brise les fortes  têtes. La punition devait saper autant le
physique que le moral et pour ça il fallait que ça dure dans le temps
jusqu'à en devenir insupportable!
Tout ça était codifié ,du moins par la pratique, avec un progression
suivant la faute, a genoux bras tendus, piquet bras tendus avec un
livre dans les mains et le plus douloureux à la longue : piquet bras
tendu avec un livre à genou sur une règle en fer.
Si on refusait de se prêter à la sanction ou alors si quelqu'un jugeait

ce traitement inopérant ou trop indulgents  la mesure de rétorsion
était encore pire! On nous précipitait aux cachot.
Survivance incongru de son déplorable passé militaire, la bâtisse
recelait dans sa cave une aubaine pour bourreaux d'enfants ,
d'authentiques cellules presque sans ouvertures, un vrai mitard en
guise de cagibi.
Nous pouvions comme après l'épisode de la fronde du Noël des collés y
faire un petit séjour voire même y passer un certain temps .. Histoire
de nous calmer! Imaginez ce que peut ressentir un adulte là dedans et
puis dites-vous qu'on y mettait des mômes pour les terroriser!
Durant mes quelques années passé dans cette orgie de maltraitance, pour

faire de la  place, des travaux furent effectués, la zone carcérale
s'est vue détruite et réhabilitée pour un autre usage. Mais la fin des
cellules ne signifia pas la fin des séquestrations. Les douches
suintantes prirent le relais. On nous y maintenait mouillés et transis,

le crâne sous un goutte à goutte d'eau froide .
Tout ça ne nous rendit pas plus instruit, la douleur ne rend pas moins
bête elle nourrit juste la haine.
Heureusement pour moi il m'arrivait de m'éloignait de cette horreur le
temps d'un week-end ou pendant les vacances.
Comme n'importe quel taulard, ça me faisait chaud de savoir que dehors
il y' avait des personnes qui tenaient à moi et j’attendais chaque
semaine la permission du week-end.
Revoir ces compagnons d’infortune était un soulagement et les quitter
un déchirement,
heureux de retrouver  ma grand-mère avec ses petits plats et surtout
mon grand-père de la chance. Ce jeune vieillard marqué par la grande
guerre qui avait exercé la profession d'ingénieur à Edf,  et c'était
vraiment un être lumineux. Quand il ne racontait pas des histoires, il
m'emmenait aux musées. C'est avec lui que je découvris la peinture, il
me fit approcher l'art...ça dissipait  le nuage d'abrutissement
pensionnaire qui obscurcissait  mon horizon. Devant des oeuvres d’art
je traversais des contrées magiques qui me parlait du monde, de la vie,

de moi. Elles me paraissaient plus vraies que ce qui m'entourait. Au
Louvre, le radeau de la méduse de Théodore Géricault, 1819 déclencha
même chez moi un état hallucinatoire! La sombre houle du tableau me
secoua, les personnages macabres dansaient sur la frêle esquisse dans
le  tableau! Mise en abîme de mon être! J'eus l'impression de
reconnaître des gens du pensionnat, le visage déformé et le corps
distordus. L'écume semblait vouloir sortir du cadre pour venir à ma
rencontre, je tendis ma main! Un gardien intervint :-on ne touche pas!
Certaine personnes y verront peut être un syndrome de Stendhal mais
pour moi se fut une révélation profonde sur la condition humaine, ce
qui n'est pas contradictoire. En y réfléchissant ce tableau tiré d'un
fait divers où des rescapés d'un  naufrage à bord d'un radeau dérivant
abandonnés ou sacrifiés par leur commandant et leur hiérarchie 
s'entre-dévorèrent pour survivre, les plus forts mangeant les plus
faible avait tout pour faire resurgir ce que je vivais à l'institution.

J'habitais autant cette oeuvre qu'elle-même m'habitait!
J'allais aussi chez ma tante Jocelyne qui m'adorait . Avec son Teepaz
tout naze elle me faisait écouter du Dutronc, Gainsbourg, entre autres
et les fameuses élucubrations d'Antoine qui me tordaient de rire.
Je passais aussi des moments avec mon père. C'était un homme  façonné
par la lutte et le travail. Il connaissait la vie et savait comme
disait Marx que l'homme est un loup pour l'homme. Il essayait de
m’enseigner l’ordre et je sentais qu'il comprenait ce qu'il se passait
et qu'il regrettait que l'on n'en soit venu là. Je me confiais à lui
pour des choses que je jugeais importantes.
Un jour je lui racontais un étrange manège que j'avais observé à propos

du fils du directeur, la nuit dans les dortoirs. Celui ci venait
chercher régulièrement des marmots pour faire des papouilles avec lui.
Il y avait certain non-dit mais on savait tous que c’était mal ! Mon
père m'exhorta à l'écoute des faits : « Surtout s'il s'approche de toi,

ne te laisse pas faire! S’il te touche cogne-le! Défends-toi! »
Personne n'a pensé à dénoncer ces pratiques:  est ce de la lâcheté?
coincé dans leur situation personnelle chacun parent protège son enfant

comme il peut? si mon père avait dénoncé le vilain manège de ce
pervers, à coups sûr je serai renvoyé et à qui me confiait il pendant
son dur labeur?
Je repartis le lendemain dans le merdier le cœur gros avec la certitude

d'être en première ligne mais avec l'assurance du soutien paternel et
la détermination de ne pas me laisser violer sans vendre chèrement mon
innocence.
dirlo pédophile était un homme précieux vaniteux et minable. C'était un

vil fonctionnaire de la pire espèce c'est à dire obséquieux avec ses
supérieurs et tyrannique avec ses subordonnés.  incarnant l'autorité ce

pédéraste n'hésitait pas à poursuivre certains gamins isolés de ses
assiduités .Il était sans cesse à l'affut car la misère enfantine
c'était son Eldorado à lui .Un jour où il m'avait convoqué dans son
bureau , il  me  caressa le torse en soufflant dans mes narines une
odeur d’eau de Cologne a la rose et m'embrassa dans le cou.
Je lui décochais la patate qui fait sbling! Le fumier accusa le coup,
pendant une fraction de seconde une rage assassine lui traversa le
regard mais aussitôt il se ravisa, il reprit son sourire obscène et son
ton mielleux  pour faire son numéro de père de substitution : Il
dégoisa douceâtre que je ne devais pas voir à mal dans la chose que
c'était juste de l'affection que peut être j'ignorais ce que c'était
donc  que c'était un malentendu.
Il barbouilla une pirouette verbale du genre ( que si ça ne me plaisait

pas je n'avais qu'à lui dire  et il m'aurait laissé tranquille mais que

d'habitude les gentil chérubins aimait bien ça ). Alors je ne devais
pas être un bon garçon mais lui il voulait mon bien et il me le
prouverait si je collaborais et si j'arrêtai de jouer les revêches.
Enfin il me quitta jaunâtre comme quoi c'était tant pis pour moi mais
il y avait d'autres pauvres petits anges à déplumer et que j'avais
intérêt à la fermer !
Cette enflure utilisait la carte de la séduction pour son vice alors
qu'il était très menaçant dans sa fonction  car l'absence de violences
directes sur l'enfant fait longtemps ignorer la situation et permet de
la faire perdurer. Cette raclure ne m'a plus jamais fait d'avances par
la suite, il me snobait comme si de toute façon j'étais indigne d'être
un de ces protégés...
Ce tordu voulait me faire croire que j'avais raté quelque chose en ne
devenant pas son mignon.
Tu parles Charles! En fait cette honte humaine  profitais en loucedé 
des gosses à grands coups de reins avec une expression libidineuse  sur

la gueule, s’assouvissant avec  rage  en  espérant que l’enfant ne crie

pas . Une sombre passivité annihilant toute réaction, ces mignons se
laissait forcer sans moufter Et Si c'est ça que j'ai raté ! Etre 
traumatisé à vie, et bien ouf  je l'ai vraiment échappé belle!
Hélas des plus gentils, des plus seuls au monde, des plus démunis des
plus désespérés que moi trinquaient
la violence dans nos rapports de la cruauté du système et la de la
perversité du directeur en déboussola beaucoup et certains sombraient
fatalement dans le désespoir le plus profond. Ici on ne voyait pas
l’avenir de haut ! Je me souviens de l'Anglais, on l'avait appelé comme

cela car après que des mecs lui avaient fait bouffer un radiateur en
lui tapant dans la chetron, il lui manquait deux dents de devant et il
zozotait comme Shakespeare. Ce Gus à 10 ans pissait encore au lit et
dans son froc, de quoi alerter n'importe quel psychologue scolaire. Le
Hic c'était que l'Anglais pieutait dans le plume d'a coté et que je me
retrouvais  avec ses culottes souillées sur le mien. Comme mon état
d'esprit d'alors m'ordonnait de défendre mon espace vital, je me
fritais régulièrement avec lui, ce qui crée des liens. Un jour, il fut
alpagué en train d'écouter un match de foot avec son transistor en
cours de dessin et fut envoyer chez Tibir . Je l'accompagnais car
j'avais renversé un pot de peinture sur le sol me prenant pour Jackson
Pollock.
dans le  burlingue  féodal il confisqua la petite radio du British .
Celui lui s'insurgea car on lui enlevait la seule chose qui lui passait
du baume entre  les oreilles Il déclara au surveillant chef que si on
lui rendait pas sa radio il se suiciderait, sans émouvoir, car
l’english ne pouvait pas jouer la comédie.
une fois rentré dans la classe, en essuyant une fin de non recevoir,
l’anglais s' exécuta illico! Il sortit son taille crayon, dévissa
adroitement les lames et se trancha les veines du poignet devant un
instituteur tétanisé voyant déjà l'inspection d'Académie, et mettre en
péril son avancement, sa retraite. Mon malheureux copain fut évacué  à
l'hosto et .....On ne le revit jamais!
Je n'avais pas conscience du temps écoulé depuis mon ENTERREMENT  forcé

dans cette crypte a claques quand soudainement le fond de l'air
changea. L'odeur du souffre, les rumeurs des rassemblements, la grève,
les tracts, les slogans, les affrontements, la police, les barricades,
l'espoir. Tout passait dans la radio, tout cela parvenait jusqu'à nous,

par infiltration à travers les murs de notre prison. Nous étions en mai

68. Poulbot par essence je me sentais une vocation de Gavroche. Il se
déroulait dans toute la France ce que nous faisions dans notre cour de
récréation. Le pays tout entier emboîtait notre pas, se ralliait à
notre cause.
Petit à petit je vis mon horizon muré se déchirer et le soleil se lever

sur le sinistre endroit. Sous les pavés la plage, derrière le mur la
joie!
L'année 68 fut ma dernière année à l'institution Bouteilly. Signe des
temps même notre machine de concassage se ralentit. Ma mère choisit
d'endosser tous les torts ce qui mit un terme à la procédure de
divorces.
Je partis vivre chez mon père, je me souviens avoir fêté mon 12 ème
anniversaire.
Entre, je ne sais pas quel âge j'avais, je ne sais pas ce que c'était..

C'était pas l'enfance...je crois que c'était la liberté .....
  "a suivre ..... "

l'auteur g-1 et son dictahomme  Stanislas travaillant dans leur
goth-crypte secrète

à voir en couv du Webzine le mague

 

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20 février 2008

Gogol Premier dossier de presse:

   


Gogol Premier dossier de presse:
Un aperçu pour plus voir aussi ici








Plus d'articles et de photos ici

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21 mars 2008

Gogol sur addict Tv

Teaser Emission Gogol Addict-Tv

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Mais qui veut la peau de Gogol Premier?

   

Mais qui veut la peau de Gogol Premier?
Ben,c'est Jean-Phy!


Le 8 décembre 1980, John Lennon meurt à 40 ans en bas de chez lui, près de Central Park, assassiné par un anonyme à qui il a signé un autographe quelques heures plus tôt. Mark Chapman, 25 ans, accède ainsi à une triste célébrité.

Notre Grand Gourou sautillant de la scène alternative ne s'attendait certainement pas à être l'objet d'un culte d'haine et d'amour de la part d'un "talentueur" allumé  répondant au doux prénom de Jean-Phy.
Avec  les relents nihilistes( punk oblige)difficile de savoir jusqu'où peut aller la dévotion pathologique de Jean-Phy.
En tant qu'évangeliste canonique de notre faux messie préféré, je me dois d'enquêter sur cet apocryphe  .
Surtout que j'apparais en fulgurance au coté de Papunk dans sa sérénade déglinguée "  Gogol mon Amour".
On passera  sur l'intrusion malencontreuse d'une pochette de Gogol bordello groupe de gyspie punk new-yorkais sans rapport avec notre Gogol.
Sommes-nous dans la folie satanique d'un Gogol maniaque?
Ou dans un complot visant la déstitution de Gogol premier comme roi des punks au profit de Jean-Phy premier?
Qu'elle est la  nature exacte de cette identification?

Est ce une idenfication hystérique ?
Cela reposerait sur une bisexualité latente chez notre Jean-phy comme le soulignerait son apparence de Buffalo bill du silence des agneaux dans la deuxième vidéo. Gogol serait son Hannibal Lecter fanstasmé.cela repose sur  posséder une tierce personne aussi l'identification hystérique suppose  triangulation - elle est
ménage à trois imaginaire. Jean phy +Gogol+  la victime assimilable au spectateur !

Est-ce une identification mélancolique ( voire alcoolique)?

Le mélancolique s'identifie totalement à celui qu'il aime d'où Jean-Phy Premier -  C'est pourquoi il est nécessaire de saisir cette identification comme narcissique .je suis ce que j'aime  pointe finalement sur une profonde régression dans ce cas de type anale.

Est-ce une identification masochiste?
le masochiste se fait d'abord l'objet de son sadisme, -il est à la fois sadique et masochique - avant de rechercher quelqu'un qui sera sadique en son nom dans ce cas précis Gogol
.Le masochiste s'identifie à son maître, en fait un substitut de lui-même.

Est-ce une identification projective?
cela signifierait jean-phy cherche a projeter sur nous un contenu mental perturbant et a contrôler (bouh le vilain! ) par ce contenu .Le but pour un psycho killer serait de pénétrer l'intérieur de notre esprit  pour en prendre possession ou le dégrader.

Est-ce une indentification déconatoire ?
Dont le but est de se marrer avec de  l'humour qui l'on sait est  relatif (c'est même ça qui est bon) et de faire parler de soi!
C'est vrai que sur watcast il a des chances de passer sur TF1 dans l'emission éponyme!
En tout cas bravo! Quel acteur! Quelle trogne! Quel sens de la mise en scène (en obscène)!

Pour profiler notre psychokiller vidéophile, il me faut donc de questionner l'intéressé pour qu'il nous éclaire sur ses motivations profondes.
Je cherche donc à  interviewer Jean-phy .
La suite prochainement!
En attendant voici  quelques pièces versées au dossier !


gogol sélectionné dans Musique et Clips


serial killer sélectionné dans Musique et Clips






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29 mars 2008

Gogol et Jean-Phy toute la vérité...

Nos confrères et néanmoins amis de Brain Tv m'ont damer le pion...

Ils ont diffuser la rencontre entre Gogol Premier et Jean-Phy...révélant le pot aux roses ... Ben Jean-phy, il est sympa!

Nos analystes vont se pencher prochainement sur la question pour que vive la polémique...et qu'elle nous fasse vivre...

Gogol as t'il envouté et transformé Jean-phy en intellectuel de gauche...

Gogol est il capable de changer la bière en vin?


Reportage yes
envoyé par jphy


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09 avril 2008

Jean Phy démasqué!

   

Jean Phy démasqué (t'es vu!)

Jean-Phy n’est pas cette bête assoiffé de sang qui sema la terreur dans la steppe glacée ukrainienne et les friches industrielles américaines après avoir sévit dans le Gévaudan !

Ceci est une légende urbaine, une rumeur propagée par les ennemies de la vérité franchement jaloux parce qu'il n'ont pas de poils aux cul et des voix de crécelles!

Jean-Phy ne voulait pas la peau de Gogol Premier (du moins pas encore, dans quelques temps, le stupre et le lucre aidant....)!

Non, Jean- Phy briguait en fait un mandat de premier ministre auprès de Gogol Premier…

( Jean-phy Premier pour Jean-Phy premier ministre) !

Il est vrai que nous nous sommes perdus en conjectures tant son approche était imparable et brutale. Du jour au lendemain , il fallut compter avec lui…

Hommes de peu de foi que nous somme face à la révélation!

A notre décharge publique ça faisait tellement longtemps qu’on a oublié comment ça faisait !

Jean-Phy est un romantique à sa façon qu’on se le dise ! Sa vie est faite de révoltes mais aussi d’amour !

Le Jean-Phy au printemps troque sa pelure de psychokiller contre celle du jolie cœur et se transforme en amoureux transi …

Peut être même que ce poète ignoré est il amoureux de l’amour…en tout cas il sait choisir ses muses ! Celle du clip est mieux que Carla, elle chante pas !

Le grand Porte Nawak divinité dont Gogol est le représentant sur terre a t’il trouvé son cupidon ?

Un phénomène mystique comme une épiphanie ou une apocalypse…

Ou bien assistons nous à la mue d’un batracien se changeant en prince charmeur…ce serait alors phénomène purement biologique …observable et reproductible en laboratoire…

Je laisse cela à l’appréciation au combien éclairée de mes concitoyens qui ont voté pour qui on sait en 2007 avec discernement et clairvoyance.

Tel un Playboy des faubourgs qui fait mouiller les cullottes dans les campings pendant la canicule,Jean-Phy s’impose comme une icône du nouveau glamour trash !Même s’il ne risque pas de détrôner Gogol dans son royaume souterrain, il peut prétendre au renversement de Nicolas Sarkozy auprès des pucelles de l’ump!

Bravo Jean-Phy tu vas mettre à genou la presse people.. t’as le look coco !Tu vas pouvoir prétendre à la magistrature suprême…et moi je serai ton Jacques Attali…..

Que va en penser Gogol ?

Un coup d’éclat avant un coup d’état !En tout cas tu auras ta rubrique sur ce blog…rien qu’a toi parce que tu squattes pas mal celle de Gogol ! Alors si c’est pour parler de toi, ben autant que tu sois chez toi !

Tu commences à me faire bander avec tes trucs!

La révolution de la hype est en marche !

La preuve par l’image…comme sur MTV !

love is gone 2 sélectionné dans Musique et Rock

 

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16 avril 2008

Le retour de la dernière croisade:

   

Le retour de la dernière croisade:

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