07 septembre 2006
Le mouvement Skinhead
Le mouvement Skinhead[1]
Un skinhead (terme signifiant en anglais tête de peau) est à l'origine un jeune prolétaire anglais au crâne tondu issu du croisement des mods[2] et des rudies jamaïcains[3] se voulant radicalement différent de ce qui existait déjà. Il a horreur des choses branchées (telles que la vague psychédélique et le mouvement hippie) et rejette le conformisme.
Le skinhead anglais est l'équivalent du rudie jamaïcain. Il porte des Doc Martens[4] à 8 trous, des bretelles, des chapeaux et des jeans coupés assez haut. Il écoute principalement du ska[i] avec des groupes tels que Simaryp et Alurel Aitken[5].
En 1969, un véritable raz-de-marée skinhead envahit l'Angleterre. Les chansons parlent de leur vie quotidienne : émeutes, conditions sociales, contestation, mais aussi sexe et football.
Profitant de l'apparition des punks[ii] fin 70's, les skinheads réapparaissent en masse dans les années 1980 pour se mêler à eux en écoutant et en jouant de la oi![6].
Le look sera récupéré après par les groupuscules d'extrême droite, qui terniront excessivement l'attitude originelle.
Parmi les skinheads politisés aujourd'hui, on peut distinguer :
- Redskin (Peau rouge) : skinhead communiste. La plupart portent des lacets rouges (couleur du communisme) sur leurs Doc Marteen's.
- R.A.S.H. : Red and Anarchist Skin Head. Aussi appelé symboliquement skin rouge et noir.
- S.H.A.R.P : skinhead engagé contre l'extrême droite.
- Bonehead[iii] : skinhead nationaliste et d'extrême droite.
La naissance
:
Cet historique nous
permet de remarquer que les skins fachos (les boneheads) ne sont
qu’une
minorité du grand mouvement skinhead, et même une
dégénérescence (comment
peut-on être raciste et se déclarer appartenir
à un mouvement par essence
multiracial et multiculturel ?). Un historique et un
schéma qui vous
feront comprendre que les véritables skins, contrairement
aux blah-blah des médias
(mais rien d’étonnant à cette
intox : souvenez-vous de la guerre du
Golfe, de la créature de Roswell, ou encore des
grèves de novembre et décembre
1995...), ne sont ni racistes ni fascistes, bien au
contraire ! Être
skinhead signifie appartenir à la classe ouvrière
et se battre pour son émancipation !
Être skinhead signifie appartenir à une culture
multiraciale, d’échange, de
rencontre, et de partage ! Skinhead signifie Unité
et Solidarité !
Voilà pourquoi nous sommes Skinheads et Fiers de
l’être !
C’est en
Grande-Bretagne, à la fin des années 60, que le
mouvement skinhead voit le
jour. Il est le résultat de la rencontre entre les hard mods
anglais et les
rudes boys jamaïcains. Les hard mods constituaient la frange
prolétaire des
mods qui, à cette époque se dirigeaient vers la
mouvance hippie. Ces mods purs
et durs refusaient d’intégrer un mouvement
instigué et supporté
principalement par les enfants des classes bourgeoises. En effet,
comment parler
de paix, de spiritualité, de délires mystiques et
psychédéliques, alors que
partout ne règnent qu’injustice
économique et violence sociale. Ces mods ne
pouvaient se reconnaître dans les facéties
bourgeoises d’une jeunesse dorée
en mal de sensations fortes. C’est donc tout naturellement
dans leurs
quartiers, dans leurs rues, qu’ils ont rencontré
les immigrants jamaïcains
et antillais, et plus particulièrement les rudes boys. De
cette rencontre
multiraciale et multiculturelle, et de ce refus de compromis avec la
bourgeoisie
marquant l’affirmation de l’appartenance
à la working class, naît le
mouvement skinhead. Par essence, anti-raciste et prolétaire.
A ces débuts, le
mouvement n’est pas politisé. Si ce
n’est, comme pour toute autre partie du
prolétariat, certains ayant pris conscience de
l’intérêt de classes et de
la nécessité de la lutte et de
l’engagement. C’est aussi de cette
époque
que date le look skin : Un mélange de fringues
destinées à singer les
bourgeois et de tenues de travail. C’est ainsi
qu’apparaissent pour la première
fois le port des chaussures de sécurité (tels les
Doc Martens), en référence
aux origines prolos.
En 1977 éclate la
tempête
punk, et avec elle le mouvement skinhead connaît un
renouveau. Mais là aussi,
alors qu’une partie de la scène keupon tourne vers
le plastic punk
(aujourd’hui appelé MTV punk) où la
rébellion n’est plus qu’une simple
vue de l’esprit, avant de devenir un produit commercial de
plus, quelques
groupes (tels SHAM 69 ou THE BUSINESS) se radicalisent plus sur des
positions de
classe et une expression working class. C’est la naissance de
la Oi
A cette fin des années
70 et début 80, c’est aussi le revival ska avec le
mouvement 2-TONE (tels THE
SPECIALS, BAD MANNERS ou MADNESS). Ce renouveau permet aux skinheads de
(se)
rappeler les racines et origines du mouvement en portant le damier noir
et blanc
SKA, symbolisant l’antiracisme et
l’unité. Mais les médias, toujours
à
l'affût du sensationnel, voient dans la dérive de
certains une putain
d’aubaine. Dès lors, pour l’ "opinion
publique", le mouvement
skinhead est assimilé aux errements sanglants et criminels
de quelques
groupuscules boneheads. En réaction à cet
amalgame, fruit de la course à
l’audience des mass-media, se créent des tendances
comme les SHARP (SkinHeads
Againt Racial Prejudice - Skinheads contre les
préjugés raciaux) ou encore les
RASH (Red and Anarchist SkinHeads). Au sein de ces groupes
s’affirme bien la nécessité
d’un engagement politique radical et d’une
veritable transformation sociale
et économique, et de ne plus simplement se contenter
d’un anti-racisme bon
teint et de principe.
Les différents types de skinheads :
1ère époque
(1967-1977)

Le MOD
(1962-67)
Issu de la
classe ouvrière, singeant et combattant la jeunesse petite
bourgeoise. A la
moitié des 60's, la plupart tournent hippies, mais les gangs
de hard
mods deviennent de plus en plus "durs".

Le RUDE
BOY (1960-70)
Mouvement
de jeunesse jamaïcain, copiant l'habillement des gangsters. Il
se répand sur
la jeunesse immigrée antillaise en Angleterre.
Alliés des mods, ils deviennent
vite un "modèle" pour les premiers skins.

Le
SKINHEAD (1967-71)
Issus du mélange
des hard mods et des rude boys, les skinheads apparaissent lors de
l'explosion
du Ska en Grande-Bretagne, choisissant ainsi la musique
jamaïcaine comme base
à leur contre-culture.

Le
SUEDEHEAD (1970-73)
Après
quelques années, les cheveux repoussent un peu et les
vêtements sont de plus
en plus élégants. Plus de style, mais le
même esprit.

Le
SMOOTHIE (1971-74)
Les
cheveux encore un peu plus longs, mais le même goût
des stades de foot et de
la musique noire. Ils adoptent également le Glam Rock (David
Bowie, The Cure).

Le BOOT
BOY (1972-77)
Le style
"de rue" des suedeheads / smoothies. Il restera très vivant
jusqu'à
l'arrivée du punk, surtout hors des villes. (Un look que
l'on retrouve dans
"Orange mécanique" de Stanley Kubrick.)
Le Revival
Skinhead (1978 à aujourd'hui)

Le SKIN
TRADITIONNEL (TROJAN) (1978 à nos jours)
Principalement
relancé par l'apparition du label Ska 2-tone. Le mouvement
se retourne vers ses
racines, en réaction à la "nazification" qui
commence.

Le SKIN OI
! (1978 à nos jours)
Apparu
autour de la scène Oi !. Ce style, pas du tout
"nazifié", trouve
dans
la Oi

Le
BONEHEAD (1978 à nos jours)
Vient
d'une partie "nazifiée" de la scène Oi!. Le
bonehead s'est ensuite
créé sa propre musique : le RAC (Rock Against
Communism), et n'a plus
aujourd'hui que de très lointaines similitudes
vestimentaires avec le mouvement
skin originel.

Le REDSKIN
(1978 à nos jours)
Apparu
autour du groupe de Soul et de Rythm'n Blues "The Redskins". Cette
sorte de skin se crée peu à peu sa propre culture
musicale, mais certains de
ces skins communistes se rapprochent aujourd'hui souvent des racines du
mouvement skinhead.

Le SKUNK
(1978 à nos jours)
Sorte
d'hybride entre le punk et le skin. Il se retrouve souvent aujourd'hui
autour de
la scène hardcore.
[1] Montage de divers articles, dont plusieurs de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
[2] A la fin des années 1960, les Mods (abréviation de "modernistes") sont des jeunes aisés de la middle class anglaise voulant se distinguer des Noirs américains : sans cesse à la recherche de l'extase avec leurs scooters couverts de phares, la drogue et la violence. Ils se retrouvent dans des rallies de scooters.
Cheveux courts, chemises, costume et chaussures classes, anorak de l'armée pour les déplacements, bons danseurs, ils s'opposent aux rockers amateurs de rock'n'roll traditionnel comme les teddy boys (émeutes de Brighton en 1969). Leur groupe culte est The Who.
Dans les années 1970, le croisement des mods et des rudies jamaïcains donnera vie aux skinheads, plus orientés ska. Aujourd'hui, la scène scooteriste existe toujours.
[3] Les Rude Boys et Rude Girls étaient de jeunes voyous jamaïcains des ghettos, tombés dans la délinquance et semant la terreur. Les musiciens appellent souvent, dans leurs paroles, les rude boys à se calmer et à s'assagir. En rage contre les institutions, la fatalité économique, ils crachent leur hargne du chômage, des injustices et de l'immobilisme de la société capitaliste. Tout le contraire des teddy boys.
Ils fréquentent assidûment les sound ssystems où ils jouent parfois pour gagner leur vie.
Leur look innovant, leur est caractéristique : treillis militaires, pantalons pattes d'éph, t-shirts décolorés, badges, cheveux longs… puis plus soigné au contact des mods anglais dans les années 1970, ce qui donnera naissance aux skinheads.
Ils adorent les westerns et les gangsters, thème récurrent dans les chansons de l'époque pour les retenir dans les soirées. Quand les rude boys aimaient un titre, ils jetaient tous leurs bouteilles sur le sol ou sur le mur : c'était les break-bottles.
Synonymes :
bandulo, bad boy, rudies.
[4]
La Doc Martens
est une chaussure en cuir, conçue à l'origine dans un but orthopédique, puis utilisée dans les milieux ouvriers comme chaussure de sécurité.
La "doc" est vite devenue populaire chez les skinheads, puis chez les punks dix ans plus tard. Elle se démocratisa et devint même à la mode vers 1985.
Aujourd'hui, véritable
symbole d'une génération, la Doc Martens
[5] Laurel Aitken est un artiste jamaïcain né à Cuba et exilé en Angleterre, pratiquant la musique ska. Il est le préféré des skinheads à la fin des années 1960.
[6] La Oi
Reconnaître un Bonehead
Reconnaître
un Bonehead
Vous sont ici présentés divers
éléments pour permettre au nouveau-venu dans le
monde merveilleux des zéras de distinguer le bonehead
(naziskin) du véritable skinhead, et de ne plus traiter le
premier tondu venu de tous les noms.
On s'attachera dans un premier temps à relever les indices
vestimentaires, ensuite nous tenterons un panorama des diverses
symboliques utilisées par eux, qui sont autant de
précisions sur leurs références
idéologiques.
La panoplie du bonehead est principalement
composée de tenue para-militaire (treillis, veste de combat,
paraboots ferrés...) soit en version camouflage, soit tout
en noir (souvenirs, souvenirs...). Leur crâne est
plutôt rasé à blanc. Ils affectionnent
aussi particulièrement les docs martens coquées
hautes (14 trous ou plus).
Mais ceci n'est pas une règle, ils peuvent aussi avoir une
tenue plus "classique", semblable à n'importe quel skinhead.
Il existe alors quelques indices, quelques signes extérieurs
qui permettent de les différencier :
La couleur des lacets peut être un bon moyen de les
reconnaître : Les lacets blancs signifient White Power (et
plus généralement l'appartenance aux
idées d'extrême-droite) alors que les rouges
symbolisent des idées d'extrême-gauche. Mais
là aussi, si c'est généralement juste,
ce n'est pas une règle stricte.
Le moyen le plus sûr de reconnaître un bonehead,
c'est à ses décorations de noël :
badges, broches (pin's), écussons (patches), T-shirts,
tatouages, etc. Voici ci-dessous les différentes symboliques
qui sont employées et portées par les boneheads.
Le symbole que l'on rencontre le plus souvent chez les boneheads (et
autres fachos) est la croix celtique, symbole de l'appartenance
à la culture celte et de la défense de la race
blanche (white power).

On retrouve aussi tous les insignes nazis et relatifs au
IIIème Reich allemand :
Croix gammée (swastika), Insignes SS (Totenkopf), Ou encore
le nombre 88
signifiant HH -Heil Hitler- (8 pour la huitième lettre de
l'alphabet qui est H).

On retrouve beaucoup également de
références aux cultures celtes et nordiques
(viking) avec nombre de signes runiques.
On peut également rencontrer
des symboles monarchistes et royalistes.
Certains boneheads arborent des drapeaux
d'organisations fascistes ou néo-nazis d'autres pays
(ci-dessous la croix afrikaaner (les 3 sept) et le drapeau
à la croix flêchée des fascistes
hongrois
maintenant symbole de la Crosstar organization).

Ici, nous avons des logos provenant des Etats-Unis : WAR - White Aryan
Resistance (Résistance aryenne blanche) ; Aryan Nation
(Nation aryenne) ou Christian Identity Ideology (Idéologie
de l'identité chrétienne) ; ou encore la croix du
KKK - Ku Klux Klan.
Un autre emblème en provenance des USA usité chez
les boneheads : Le drapeau des
confédérés.

Le mouvement Skinhead(s) 2
Le mouvement Skinhead(s)
Des Mods aux Skinheads
Les Skinheads sont issus de la vague modernist : après 1967 beaucoup de Mods virent vers le flower powerhard mods, ou encore heavy mods. Ils portent le costume cintré et le chapeau pork-pie pour danser, mais des vêtements de sport ou de travail pour traîner dans la rue (polo Fred Perry, chaussures Doc Marten's…). Ils prennent le contre-pied de la mode branchée de l'époque (telle que la vague psychédélique ou le mouvement hippie), rejettent le conformisme et affichent fièrement leurs origines ouvrières (working class). Ces hard mods se crispent sur l'identité modernist de la période 1962-1966 : musique noire américaine, luxe italien (Dolce Vita), style urbain et moderne, scooters Vespa ou Lambretta... et le psychédélisme. Certains préservent le style originel et radicalisent leur look : ce sont les
Comme ils vivent dans les même banlieues et quartiers ouvriers, les hard mods fréquentent les rude boys, ou rudies, jeunes immigrés antillais, surtout jamaïcains, dont le look est proche et avec qui ils partagent le goût pour la musique noire américaine (soul, rythm'n'blues) et jamaïcaine (ska et rocksteady). Vers 1968 les hard mods et les rudies se confondent pour devenir les skinheads. Certains prétendent qu'ils se sont tondus les cheveux pour se distinguer des hippies. Ou parce que nombre d'entre eux travaillaient dans les usines, avoir les cheveux courts était la norme pour éviter les incidents au contact des machines. Plus sûrement c'est une manière d'échapper à la police montée lors des émeutes. Le look skinhead se standardise : cheveux courts (tondus ou coupés courts, mais rarement rasés à blanc à cette époque), favoris, polo style Fred Perry, chemise style Ben Sherman ou encore Levis Sta Prest, bretelles, blue jean style 501 coupé court (rejet des pattes d'éléphant), chaussures Doc Marten's, rangers ou baskets, blouson style bomber, harrington ou encore donkey jacket (manteau de docker), écharpe de son club de football préféré... Notons que le blouson harrington, porté par les mods, puis les skinheads et enfin les punks, n'est pas une marque mais un type de veste légère en toile de coton unie doublée de tissus à carreaux écossais. Le nom vient du héros de la série télévisée américaine "Peyton Place", très populaire au début des années 60, Mr Harrington, qui portait ce vêtement. Le look skinhead est donc un mélange de sportswear, de vêtements de travail et de surplus militaires. Mais le costume cintré, héritage modernist, est encore porté pour danser ou frimer en soirée. Ces adolescents et ces jeunes adultes s'approprient, comme ceux d'aujourd'hui, certaines marques devant emblématiques : Fred Perry, Lonsdale, Ben Sherman, Everlast, ou encore Adidas…
1969, les Skinheads popularisent le reggae
En 1969, un véritable raz-de-marée skinhead envahit le Royaume Uni. Cette contre-culture devient soudain très à la mode et unit les jeunes des quartiers ouvriers, tant blancs que noirs. Les skinheads écoutent de la soul, du rythm'n'blues (de chez Stax ou Motown), du mod's beat (soul-rock anglais des Who et autres Kinks ou Small Faces), mais surtout du ska, du rocksteady et du reggae avec des artistes noirs venus des Caraïbes tels Simaryp, Laurel Aitken, Desmond Dekker et même les Skatalites, les Upsetters, Jimmy Cliff ou Bob Marley, les Wailers... Le reggae et le rocksteady, bien plus que le ska, apparaîssent comme le son skinhead par excellence. Pour les puristes on parle alors de skinhead reggae, de reggae one drop ou encore d'early reggae. Dans la tradition modernist, les skinheads aiment danser. Ils rivalisent de pas de danse compliqués pour frimer lors des discoes, l'équivalent des boums françaises. Les chansons parlent de leur vie quotidienne : émeutes, condition ouvrière, dificultés de tous les jours, contestation sociale, mais aussi sexe, danse et football. Les principales maisons de disques éditrices de ska et de skinhead reggae sont Trojan records et Pama records. Le logo Trojan (un casque de guerrier troyen) a été repris par la suite pour désigner les skinheads originels (spirit of 69). Les filles sont appelées skinhead girls plutôt que birds ou birdies (terme péjoratif équivalent du français "pouffe").
Ces gangs de jeunes ont parfois un comportement violent et les hooligans adoptent vite le style skinhead. Certains avancent que les skinheads sont issu du hooliganisme. C'est à la fois vrai et faux : les jeunes britanniques des classes moyennes et populaires se comportent souvent en hooligans dans les stades de football, mais le hooliganisme est plus ancien que le style skinhead (début du XX° siècle) et les codes vestimentaires des hooligans varient beaucoup avec les modes (la plupart de hooligans actuels n'ont absolument pas le look skinhead). L'abus d'alcool et de drogues diverses (surtout les amphétamines, pour pouvoir danser toute la nuit, le LSD est plutôt une mode de hippies) n'arrangent rien à l'image des skinheads. La presse tabloid peut dès lors stigmatiser les skinheads, comme elle l'avait fait auparavant pour les mods ou les rockers. C'est la nouvelle menace.
L'usage fréquent des couleurs nationales ou du drapeau (Union Jack pour l'ensemble des Britanniques ou Saint Georges Cross pour les Anglais) par les skinheads de cette époque est abusivement interprêté comme un glissement vers le nationalisme. En fait les jeunes Britanniques font souvent preuve d'un patriotisme cocardier tel qu'on peut le rencontrer dans les tribunes des stades de football. Il n'est généralement fondé sur aucun nationalisme au sens strict. Les mods auparavant arboraient les couleurs nationales et les punks par la suite feront de même. Notons aussi que les Britanniques pavoisent beaucoup plus fréquemment que les Français. Cette fierté d'appartenir à la nation britannique est même un élément unificateur pour les jeunes Anglais blancs et les Antillais noirs venus de la Jamaïque ou de Sainte-Lucie (états du Commonwealth, dont les habitants sont assimilés aux Britanniques puisque sujets de la même reine).
Mais il est vrai que les skinheads de cette époque font preuve de méfiance à l'encontre, non pas des noirs, mais des jeunes Indiens et Pakistanais, dont le style vestimentaire et les goûts musicaux les rapprochent des hippies. Certains organisent de véritable ratonnades à leur encontre : le paki bashing. Ceux-ci réagissent et fondent des gangs de skinhead scalpers. Cette opposition entre skinheads noirs et blancs d'une part et jeunes indo-pakistanais de l'autre n'a cependant jamais été une généralité lors de la première vague skinhead. C'est plutôt une réalité circonscrite à certains quartiers de Londres. Les archives montrent d'ailleurs de nombreux skinheads au type asiatique.
Cette première vague skinhead est donc avant-tout une mode, un style musical et vestimentaire largement méconnu hors de Grande-Bretagne. Pour la plupart des journalistes les skinheads ne sont qu'une nouvelle sorte de voyous incontrôlables (à l'époque la France a ses blousons noirs). Le mouvement n'est peu ou pas politisé. Si John Lennon adopte quelques mois un look skinhead, c'est parce qu'il se sent proche de cette jeunesse ouvrière tumultueuse et rebelle.
Vers 1971 la vague skinhead s'essoufle. De nouvelles modes apparaissent : le style glam rock pour les jeunes blancs et les rastafarisme pour les noirs. Les skinheads authentiques, qui rejettent le racisme et la violence gratuite, adoptent le style suedehead (crâne de velour): le look devient plus recherché, à la manière des mods, les cheveux repoussent.
1979, les Skinheads réapparaissent puis se politisent
Après 1971 l'esprit skinhead ne disparaît pas pour autant et survit à travers les suedeheads puis les smoothies (ces-derniers portent les cheveux assez longs). Les deux adoptent le style bootboy lorsqu'ils descendent dans la rue : blue jean retroussé, Doc Marten's montantes, bretelles... C'est le style vestimentaire arboré dans le film de Stanley Kubrick "Orange mécanique". L'œuvre est violente mais le message est plus subtil qu'il n'y paraît : une critique des théories comportementalistes et une caricature des aspects les plus ridicules des sociétés modernes.
Les mods eux-aussi sont has been mais restent nombreux, en particulier dans le nord de l'Angleterre où ils sont à l'origine d'un style musical particulier, influencé par la musique noire américaine, le northern soul.
Les codes musicaux changent et chez les bootboys le reggae, le rocksteady et le ska sont vite supplantés par le glam rock (cf David Bowwie ou The New York Dolls), le pub rock (cf Elvis Costello) puis le punk rock (genre musical inventé aux États-Unis par les Stooges, les New York Dolls, encore eux, et les Ramones vers 1973-1975). Nombre des premiers punks anglais (fin 1976-début 1977) ont le style bootboy, à commencer par les Clash (par ailleurs fans de reggae et de pub rock).
Profitant de l'explosion médiatique punk en 1977, les skinheads et même les mods réapparaissent et se mêlent au punks. Ils sont alors peu nombreux, noyés dans la masse punk. Le film Quadrophenia (1979) et le groupe The Jam participent à la relance du courant modernist. Après 1979 cependant, le punk-rock n'a plus la faveur des médias et les punks se radicalisent : ils deviennent not dead (de l'expression « punk's not dead »), ou adoptent le style des skinheads. Dès lors le mouvement skinhead connaît une nouvelle heure de médiatisation.
Ces nouveaux skinheads écoutent ou jouent du street punk et de la oi !, c’est-à-dire des formes violentes et radicales de punk-rock.Oi!, en argot cockney, est la contraction de l'apostrophe : Hey you! On entend Oï! pour la première fois sur un morceau des Clash en 1977 (Career opportunities). Les groupes précurseurs sont Menace, Angelic Upstart ou Sham 69, puis viennent Cockney Rejects, Business, Cocksparrers, The 4 Skins, Last Resort, The Oppressed, Blitz...
Cette époque connaît aussi un revival rocksteady, ska et skinhead reggae qui contribue à populariser le style skinhead avec des groupes comme Madness, The Specials, Bad Manners ou The Selecter de chez 2Tone Records. Ces musiciens adoptent un style vestimentaire plutôt modernist, mais le public est largement skinhead. De nombreux artistes jamaïcains tombés dans l'oubli refont surface (par exemple le chanteur Laurel Aitken, godfather of ska music). Le ska, énergisé par les influences punk-rock, remporte les faveurs du public skinhead de l'époque.
Mais en 1979, contrairement à 1969, la très grande majorité des skinheads sont blancs. C'est aussi de cette époque que date l'habitude de se raser les cheveux à blanc et la musique Oï de cette époque est qualifiée de closed shave (rasée de près). Le slogan ACAB (all the cops are bastards, "tous les flics sont des bâtards") fait son apparition. Dès 1979 la mode skinhead dépasse les îles britanniques et touche l'Amérique du Nord et l'Europe de l'Ouest (en France la première compilation skin-punk Chaos sort en 1982). C'est une contre-culture particulièrement vivace dans les années 1980, même si elle ne draîne pas la masse des jeunes. En France, Camera silens ou La Souris Déglinguée draînent un public skinhead. Il en va de même pour les Skarfaces, légende vivante du ska en France. À New York les inventeurs de la musique punk hardcore sont généralement des skinheads (Agnostic Front, Madball, MOD...), et revendiquent encore aujourd'hui leur appartenance au mouvement. Ces skinheads évoluent dans une mouvance plus large : le punk-rock, le hard-core ou encore le rock alternatif.
A la fin des années 1970 l'extrême droite britannique (British National Party et National Front) s'implante parmi les jeunes punks et skinheads blancs issus généralement des classes sociales les plus défavorisées et en situation de marginalisation. Les provocations de quelques punks, comme Sid Vicious qui arborait souvent un t-shirt à croix gammée, ont fait penser à certains que les vrais rebelles étaient les nazis. Ian Stuart, chanteur du groupe punk Skrewdriver, est un exemple typique de cette dérive. Skrewdriver était un groupe street punk apolitique (comme l'immense majorité des groupes punks à cette époque), mais particulièrement provocateur, né en 1977. Il est l'auteur du tube Antisocial. Après un split de courte durée Ian Stuart reconstitue le groupe en 1979, mais sous une forme politisée ouvertement néonazie, puis il crée Blood and Honour au début des années 80. C'est un mouvement nationaliste, raciste et en particulier antisémite. Ian Stuart ne cache pas sa fascination pour Hitler et ne tarde pas à apporter son soutien aux associations néonazies, aussi bien au Royaume Uni qu'en Allemagne. Il est suivi par une partie des skinheads qui adoptent un comportement de plus en plus violent et basculent vers l'extrême-droite. Beaucoup sont des hooligans fascinés par la violence sous toutes ses formes. Ils hurlent Sieg Heil! ou Heil Hitler dans les concerts et déclenchent de fréquentes rixes avec les autres skinheads ou les punks, sans parler des agressions envers les noirs ou les immigrés. Certains skinheads ont pu se rapprocher de l'extrême-droite pour prendre le contrepied des punks de la période 1979-1982 : rejet de la saleté, du look "destroy" mal rasé, de la clochardisation, de l'anarchisme braillard, des drogues dures... respect des valeurs familiales, du travail, de la patrie, allure physique et vestimentaire saine et propre... C'est à dire le rejet de la marginalisation et l'attachement à des valeurs à la fois populaires et conservatrices. Idéologiquement ces premiers skinheads nationalistes ratissent très large : rescapés du nazisme anglais des années trente qui servent de mentors, antisémites de tout poil, xénophobes échaudés par l'immigration, anticommunistes qui dénoncent les états soviétiques, hooligans violentissimes, punks et skinheads dépourvus de repères idéologiques qui aiment provoquer en arborant des insignes nazis (alors que leurs parents ont souvent combattu contre les nazis en 1939-45)...
Écœurés par cette récupération de leur contre-culture et fidèles à leurs racines jamaïcaines, les skinheads antiracistes se regroupent au sein des SHARP (SkinHeads Against Racial Prejudice, mouvement fondé à New York en 1980). La figure emblématique du mouvement SHARP est Roddy Moreno, leader du groupe The Oppressed et importateur du SHARP au Royaume-Uni. The Oppressed chantent Work together (clin d'œil marxiste, prolétaires de tous pays, unissez-vous!). Les Sham 69 adaptent le chant révolutionnaire chilien El pueblo unido jamas sera vencido en If the kids are united they will never be defeated. Ces groupes réaffirment leur fierté d'appartenir à la classe ouvrière et de partager ses valeurs : fraternité, solidarité, luttes sociales... A la même époque les Dead Kennedys (groupe punk californien) dénoncent la dérive des skinheads nazis dans le morceau Nazi punks. Fuck off!. Beaucoup de skinheads sharp sont engagés au sein du Socialist Workers Party, organisation marxiste révolutionnaire qui organise de grandes grèves à partir de 1980 en réaction à la politique du gouvernement Thatcher, perçue comme très capitaliste. Les skinheads sharp sont appelés reds (rouges) par les nationalistes qui les accusent de vouloir faire basculer l'Occident dans la sphère soviétique (en fait la plupart des skinheads sharp se désignent comme travaillistes ou syndicalistes, rarement comme communistes). Les skinheads sharp considèrent les nationalistes et les néonazis comme de faux skinheads et les appellent boneheads (crânes d'os).
Dès le début des années 1980 la scène skinhead se divise. La presse focalise sur les néonazis, à tel point que l'opinion publique retient surtout cette simpliste équation : skinhead = brute néonazie. Il faut dire que dans de nombreuses régions du monde, comme l'Europe de l'Est, le style skinhead n'apparaît guère que sous sa forme d'extrême-droite. Mais les médias portent une lourde part de responsabilité dans la diabolisation du mouvement skinhead, préférant montrer des skinheads néonazis plutôt que des skinheads fans de reggae. La peur fait vendre du papier à sensations.
Les Skinheads aujourd'hui
Aujourd'hui la mouvance skinhead est profondément divisée et hétéroclite. Les skinheads sont en fait à l'image de la société : leur sensibilité politique va de l'extrême droite à l'extrême gauche en passant par la gauche et la droite classique. Certains sont démocrates, alors que d'autres sont attirés par des discours réactionnaires qui prônent soit la dictature du prolétariat de type marxiste-léniniste soit une dictature de type fasciste. Certains sont radicalement racistes, alors que d'autres rejètent en bloc tout type de racisme (ethnique, mais aussi religieux et social). Certains sont athées ou agnostiques, alors que d'autres sont croyants (christianisme, croyances païennes de type paganisme, bouddhisme, etc).
Malgré cette diversité, il y des points communs qui les rassemblent (presque) tous : ils sont généralement issus des classes sociales modestes ou moyennes, et sont fiers de leurs origines sociales. Ils méprisent avec vitalité la police, les bourgeois et les hippies. Ils soutiennent généralement l'équipe de football de leur ville et optionnellement leur équipe nationale. Leur goût pour la provocation et la bagarre les rassemble aussi. De même, ils adorent se déhancher sur les pistes de danse lors de soirées 60's au son des musiques mod, soul ou jamaïcaines, ou pogoter lors de concerts Street Punk et Oi. Enfin, les skinheads sont également très actifs dans la rédaction et la diffusion de fanzines dédiés à la musique, au football et à d'autres cultures (comme le tatouage par exemple).
Aujourd'hui, le monde skinhead se divise en 2 tendances : les skinheads non-politisés et les skinheads politisés.
- Les skinheads non-politisés :
Ils sont présents partout en Europe, aux Amériques, en Australie, en Asie... En fait, ils sont présents partout dans le monde où il y a une scène skinhead. Ils constituent très vraisemblement la majorité silencieuse du monde skinhead. Ces derniers refusent toute récupération politique et rejètent toute aliénation à une idéologie politique ou syndicale. Toutefois, cela ne signifie pas que ces skinheads sont dépourvus de conscience politique. Bien au contraire. En réalité, ces derniers n'ont tout simplement pas envie de mélanger musique et culture skinhead avec politique. Pour eux, la politique est un poison et la scène skinhead doit revenir à ses racines des années 60, à savoir redevenir aussi apolitique que les scènes mod, psycho, scooterist ou rocker. Souvent patriotes, les skinheads non-politisés ne sont pas pour autant unis. Ceci s'explique par des sensibilités politiques hétéroclites et surtout par une culture des bandes inhérente au milieu skinhead.
Les skinheads apolitiques ne sont pas racistes. Certains d'entre eux, las de voir leur culture taxée de raciste par les médias, se sont fédérés autour du SHARP (Skinheads Against Racial Prejudice). Ce mouvement est apparu à New York vers 1980 puis a été importé en Europe par les membres du groupe britannique The Oppressed. Le SHARP se veut libre de toute affiliation à un parti ou un syndicat. Il s'agit de réaffirmer le lien étroit entre la culture skinhead et la classe ouvrière (working class) et de combattre le racisme et particulièrement l'idéologie néo-nazie. Aux États-Unis et au Royaume-Uni, là où le SHARP est le mieux implanté, les skinheads SHARP s'affichent souvent comme patriotes. Toutefois certains skinheads non-politisés méprisent le SHARP taxé d'être trop à gauche. De même, certains skinheads non-politisés et nombreux skinheads d'extrême gauche reprochent à certains apos d'être trop en conivence avec des skinheads d'extrême droite.
Chez les skinheads non-politisés, il existe les Trojan skinheads ou skinheads traditionnels : perpétuateurs de l'esprit de 1969, fans de reggae, de soul, de rocksteady et de ska, ils circulent souvent en scooter comme les mods, ils ne mêlent guère musique et politique. Ces derniers affichent un antiracisme sincère et revendiquent leur appartenance à la working class. Ils sont, au sens historique, les fidèles continuateurs de la première vague skinhead.
Parmi les groupes de musique skinhead non-politisés, on peut citer The Last Resort, 4-Skins, Cock Sparrer, Warzone ou encore Warrior Kids.
- Les skinheads politisés
Les skinheads politisés sont des militants politiques, syndicaux et/ou associatifs qui partagent soit une idéologie d'extrême gauche soit une idéogie d'extrême-droite. Leur volonté est de faire passer un message politique radical à travers leurs concerts ou à travers leurs différents fanzines et actions. Leur militantisme politique est souvent quasi-religieux. Les skinheads d'extrême gauche et d'extrême droite partagent - souvent pour des raisons différentes - des idées communes: la nécessité d'une révolution pour renverser le système existant, l'anticapitalisme, l'antimondialisme, l'anti-impérialisme américain, la haine de l'Etat d'Israël et un penchant pro-Arabe au nom de leur antisionisme exacerbé. Mais le racisme des skinheads White Power d'extrême droite et l'antiracisme radical des skinheads d'extrême gauche les opposent violemment.
Parmi les groupuscules d'extrême gauche, on trouve :
- Les Redskins. À l'origine, ce ne sont pas des skinheads, mais des fans d'un groupe de soul anglais des années 1970, The Redskins (dont plusieurs membres appartenaient au Socialist Workers Party, et qui avait un discours révolutionnaire sur fond de soul-rythm'n'blues mâtiné de punk-rock). Les premiers redskins affichaient un look plutôt punk ou alternatif. Certains se sont ensuite rapproché du style skinhead en conservant quelques particularismes : bomber retourné côté doublure orange, lacets rouges, insignes communistes divers... Mais tous les redskins ne se considèrent pas pour autant skinheads. Certains redskins, en plus d'être internationalistes, sont également nationalistes, mais pas au sens du nationalisme xénophobe d'extrême droite. Leur nationalisme est un combat pour l'indépendance et la souveraineté de leur région, et pour la préservation de leur culture et de leur langue. En Catalogne, au Pays Basque ou encore en Bretagne, beaucoup de skinheads communistes sont nationalistes. Mais souvent ces derniers préfèrent le terme "régionaliste" ou "indépendantiste" à celui de "nationaliste" trop connoté négativement et à droite.
- RASH Skinheads : Red and Anarchist Skinheads. Le RASH, surtout européen, regroupe depuis les années 1990 d'anciens redskins de la première vague et de nouveaux skinheads engagés à l'extrême-gauche. Ses membres considèrent leur appartenance au mouvement skinhead comme un complément de leur engagement militant, le skinhead devenant une forme d'idéal ouvriériste. La plupart des skinheads RASH gravitent autour de : l'Union Anarchiste, la Fédération Anarchiste, the Anarchist Black Cross, l'Union Communiste libertaire, la CNT (syndicat anarchiste), voire la Ligue Communiste Révolutionnaire et des groupuscules guévaristes... Le RASH est un mouvement de tendance anarcho-communiste qui ne s'adresse pas qu'aux seuls skinheads. Dans ses concerts, il ratisse large : outre la présence de redskins et de skinheads anarchistes, il y a beaucoup de punks, de jeunes issus des différents milieux alternatifs et quelques hippies tous plus ou moins acquis à la cause anarchiste. Ce mouvement très actif revendique un antiracisme et un antifascisme radical, ce qui le rend très populaire auprès des jeunes. Cependant, malgré sa popularité, il ne fait pas l'unanimité au sein de la scène skinhead non-raciste (politisée ou pas), et certains les renvoient dos à dos avec les néonazis à cause de leurs comportements fascisants.
Parmi la scène skinhead d'extrême gauche, on peut citer le groupe nationaliste catalan Opcio K-95 ou encore le groupe anarcho-communiste français Brigada Flores Magon.
À l'extrême droite, on trouve :
- Les skinheads nationalistes identitaires :
ces derniers sont proche des partis d'extrême droite
traditionnelle, comme le Front National
en France. Ces skinheads ne sont ni néonazis ni
suprêmaciste. Ils sont
en fait nationalistes, radicalement anti-gauchistes et homophobes.
Nombre d'entre eux sont proche de certains milieux royalistes ou de
mouvements chrétiens fondamentalistes. Leur anticommunisme
exacerbé et
leur xénophobie latente les amènent à
cotoyer les Boneheads lors de concerts ou lors de manifestations
politiques.
- Les Boneheads : skinheads white power d'extrême droite ouvertement néonazis, suprêmacistes et ségrégationnistes. On parle aussi de naziskins. Ils sont très actifs (mais assez discrets en France, à part en Alsace) et regroupés dans diverses organisations telles Blood and Honour, Hammerskins ou Combat 18 (groupe terroriste clandestin). Les boneheads sont très visibles en Scandinavie ou dans certaines régions des États-Unis où ils sont organisés en réseau avec d'autres organisations d'extrême-droite comme le Ku Klux Klan. Le look Bonehead se distingue un peu du look skinhead originel : il est franchement paramilitaire, les cheveux sont généralement rasés à blanc. Les insignes sont la croix gammée, les écussons de la LVF ou de la division Das Reich, la croix celtique, les galons de la Wehrmacht ou de la SS... La symbolique germanique, viking ou celte est souvent utilisée par les bonheads qui marquent ainsi leur rejet des valeurs judéo-chrétiennes et prônent un retour au paganisme indo-européen. Les bonheads se reconnaissent grâce au sigle NS (national-socialiste, c'est-à-dire nazi), généralement accolé au nombre 88 (pour HH, huitième lettre de l'alphabet et initiales de "Heil Hitler"). Les boneheads se réclament aussi de la classe ouvrière. Dans les années 80 beaucoup d'entre-eux se considéraient comme les fils spirituels des SA (Sections d'assaut, brigades de militants nazis des années 1930 en Allemagne). Ces SA tenaient un discours à la fois nationaliste, raciste mais aussi social et étaient issus du monde ouvrier et de la petite bourgeoisie. Ils réclamaient des mesures sociales avancées et la constitution d'une armée populaire. Leurs chefs furent exécutés par les SS aux ordres d'Hitler lors de la "nuit des longs couteaux" en 1933. Hitler montrait ainsi son refus de toute opposition interne au sein de son parti.
Enfin, de manière plus anecdotique, il existe d'autres
mouvements skinheads.
- Skinheads chrétiens:
Il ne faut pas les confondre avec les skinheads nationalistes
identitaires. Leur positionnement est ouvertement antiraciste et
antinazi. Très présents en Amérique du
Nord (Canada et USA) où la scène
punk-rock chrétienne est gigantesque, les skinheads
chrétiens font de
plus en plus parler d'eux en Europe. Ces derniers sont beaucoup plus
présents dans le milieu hardcore et straight
edge que dans le milieu Oi!
ou Street Punk. Parmi, les groupes skins
chrétiens, on peut citer le groupe de ska/rocksteady
américain The Israelites, le groupe de
hardcore américain The Deal, ou encore
les groupes de oi! allemand Jesus Skins et Suspekt.
- Les Gayskins : skinhead
homosexuel. Le skinhead est devenu un thème classique de la
pornographie homosexuelle masculine. C'est un avatar du working
class boy,
et le look skinhead est arboré ostensiblement par certains
gays,
parfois de manière caricaturale (cheveux rasés
à blanc, lacets blancs,
attitude martiale, vêtements paramilitaires...). Mais il
existe aussi
un groupuscule gay néonazi fondé par un roadie de
Skrewdriver : les Gay
Aryan Skinheads, qui se réfèrent aux SA (et aux
mœurs grecques de
certains d'entre eux). Mais ces skinheads homosexuels nazis pratiquent
beaucoup moins l'art du second degré que les autres skins
gays.
Conclusion
Il faut retenir que les premiers skinheads sont apparus il y a près de 40 ans et qu'ils n'étaient en aucun cas politisés et racistes. Leur point commun était leur origine sociale modeste,leur amour de la musique et leur goût pour la bagarre. Avec l'apparition du punk-rock en 1977 et le chômage qui frappe de plein fouet l'Europe à la fin des années 70, beaucoup de skinheads sont séduits par les textes néonazis du groupe britannique reformé Skrewdriver. La rupture est née.
Aujourd'hui, chacun des courants skinheads évolue à part et se crée sa propre culture.
05 octobre 2006
Pas de tribune pour les abrutis!
Notre camarade Tyler Durden s'est fait prendre à partie par un enervé de nervi !
Je n'ai rien contre les mouvements d'humeurs les paroles crues, l'invective quand ils sont le témoignage d'une volonté d'exprimer des convictions pour faire avancer un débat.....
je considère qu'il est normal d'assumer ses propres idées en acceptant de répondre à la critique...
Mais je suis tomber sur un nazbrok de première de type identitaire ! Nous avons entrepris le débat
à la hauteur de sa rage aveugle avec le répondant qui s'impose,parce qu'il ne ratait pas une occasion de parler de racisme anti-blanc pour justifier son propre racisme....Biasant la confrontation virile des convictions
par un recourt permanent à l'attaque personnelle.....
j'ai d'abord effacé le comentaire pour ne pas affliger Durden puis me disant qu'il en avait vu d'autres!
je vous le livre ....
ce type d'individus menace la liberté, pourquoi?
je suis obligé à contre coeur de faire une modération de mon blog....
je veux bien avoir des débats houleux mais de là à servir de tribune à la violence gratuite de lampistes d'extrème droite
non!
je ne veux pas les conforter dans le sentiment qu'ils ont un message à porter!
Ils ne jouent pas le meme jeu que nous !
ils sont dangereux parce que contagieux !
la preuve en est je suis dans l'obligation de surveiller (je vous rassure rien de bien contraignant les insultes personelles a mon endroit sont tolérés) d' exclure ( ktullu tes pas prèt de remettre tes conneries ici) donc de restreindre la démocratie...
c'est un crève coeur pour moi! mais que faire d'autre face à l'anti-pensée agissante de ce genre abrutis !
Et voilà comment ça commence!
Quand le débat n'est plus possible l'affrontement est inévitable pour préserver la confrontation je me dois de prendre des mesures!
pour plus d'info
Notre blaireau a sa tanière ici : pierreritual@yahoo.co.in
L'essentiel de notre correspondance figure dans les commentaires voici un avant gout
ktulu le sombre con!
WOW ! WOW ! WOW ! COMMENT J`AI PEURE "DURDEN". L`HOMME QU`A PAS PEURE
DES COUPS !!!!
VAS Y ARRETE MON P`TIT... TU VEUX TE FAIRE PLUS GROSSE QUE LE BOEUF
HEIN ?!?!? QUEL PRETTENTION DANS TES PROPOS , "OUWAI MOI JE SERAI TOI
J`IRAI FAIRE DES MANIFS CONTRE LA GUERRE". MAIS QUEL GUERRE ? Y EN A
TELLEMENT ...ET P`IS TOI T`EN FAIS AU MOIN DES MANIFESTATION ?
(REMARQUE T`ES TELLEMENT MENTEUR QUE TU ME DIRAIS OUI)... APRES T`ES LA
A ME REMONTER LES BRETELLES EN ME DISANT , "JE T`ECRASERAI BIEN MON
POING DANS LA GUEULE". NON MAIS QUEL ENFOIRER DE PRETENTIEU CELUI LA
!!! TU CROIS PEUT ETRE TOI AUSSI , QUE PARCEQUE J`AI D`LA TCHATCHE QUE
JE SUIS PEUT ETRE "UNE PETITE PUTE". T`AS FAIS D`LA BOXE TOI ?... SA
VEUT DIRE UN "ART MARTIAL"? LAISSE MOI RIRE !!!! C`EST TOI LE
BOUFFON... NORMALLEMENT UNE REGLE DES ART MARTIAUX CE N`EST PAS PAR
EXEMPLE , "NE JAMAIS SOUS ESTIMER SON ADVERSAIRE", OU MOI J`PEUX T`EN
DONNER UN PLUS COOL , C`EST , "LE SAGE C`EST SUIS QUI SAIT APPRENDRE DE
SON ENNEMIS". TU VEUX ME PETTER LA GUEULE A MOI ???
TU CROIS QUE J`ME DROGUE PEDALE ????
PUTAIN !... JE FUME MEME PAS UNE CIGARETTE !...
BON ALLER J`VAI M`LA PETTER COMME TOI , MAIS TU VOIS , TU ME CROIS CI
TU VEUX , MAIS MOI AUSSI J`AI FAIS DU MUAY THAI , APRES C`EST VRAI
MAINTENANT JE N`EN FAIS PLUS . MAIS JE FAIS PAS MAL DE SPORT ET JE PEUX
TE DIRE QUE JE TIENS LA FORME . ET J`SAIS PAS POURQUPOI MAIS MAINTENANT
MOI AUSSI SA ME DEMANGE DE T`AVOIRE EN FACE DE MOI. SAC A MERDE !!!!!
ET P`IS ARRETE DE FAIRE LE MALIN , MAIS JE TE TROUVE VACHEMENT MOIN
BOURRIN QUE DANS TA PREMIERE LETTRE , MALGRES QUE TU DISES QUE TU
VEUILLES ME PETTER MA P`TITE GUEULE (HA!HA!HA!).
APRES POUR CE QUI EST DE MES FAUTES D`AURTOGRAFE TOI NON PLUS T`ES PAS
UN MASTER, ET J`VAI T`DIRE COMME A KAZDAL , "CI TU M`AS REPPONDUS
,C`EST QUE TU AS COMPRIS " ET EN PLUS J`T`EMMERDE GROS CON!!!
MAINTENANT CI CA TE DEMANGE LES POGNES DE ME RENCONTRER TU PEUS DEJA
TROUVER MON E-MAIL ADRESS , L`AUTRE KALAI DE KAZDAL L`A MIT SUR SON
PLOK (ET JE MONTRERAI MA BELLE PETITE GANACHE EN PHOTO , SA TE DONNERA
UNE IDEE)...
VRAIMENT QUAND J`Y REPENSE T`ES UN GARS BIEN RIGOLO QUAND MEME . LA
P`TITE CATIN QU`AIME PAS LES SKINS . A T`ENTENDRE TU LEUR RESSEMBLERAIS
PRESQUE , A UN GROS BASTONNEUR J.N.R DE PARIS . OUWAOU !!! L`EXPERT EN
COMBAT DE RUE HEIN ?
ALLER VA Y ... ARRETE TU M`ENERVE P`TITE TACHE ... C`EST CEUX QUI EN
PARLE LE PLUS QUI EN FONT LE MOIN ... ET ESCUSE MOI DE TE DIRE ENCORE
MAIS C`EST VRAI , JE PENSE QUE T`ES UNE P`TITE MOUILLEUSE DERRIERE SON
ORDINATEUR...
C`EST VRAI NON?!?!?? C`EST PAS MOI QU`A DIS "WOW ATTENTION J`SUIS UN
COGNEUR QU`A PEURE DE RIEN"ET TOUT LE TRALALA... AIIIII !!! COMMENT
J`AIMERAI BIEN QUE TU TE FASSA ATTRAPER PAR QUATRE CINQ LASCARDS AVEC
UN GUN SUR TA NUQUE RIEN QUE POUR VOIR TA SAL GUEULE QUE TU FERAIS
(COMME PAR EXEMPLE UN BON "HAPPY SLAPPING" , HUMMMMMM ! RIEN QUE D`Y
PENSER J`EN AI L`EAU A LA BOUCHE)... ALLER VA TE PENDRE ... ET JE PENSE
QUE TU VA REVENIR TOI ? HEIN ? OUWA J`T`Y JURE T`ES TROP UN DURE !...
Tyler Durden laisse tomber ce mec m'en vaut pas la peine!
après diverses échanges peu constructifs à consutlter dans les commentaires
Voici ma réponse définitive:
LA FIN DE CHTULLU
ktulu est un con!
ktulu ta voulu faire un effort pour avoir l'air intelligent c'est raté...
ben oui j'ai des origines étrangères ça te dérange!
je te signale que je n'efface pas tes messages et si tu veux à partir de maintenant je vais te montrer
ce que c'est de me pas écouter les gens en zappant....
ktulu les meilleures sont les plus courtes...
tu
parles de phrases toutes faites mais de toute façon toi t'es meme pas
capable d'en faire...des phrases donc pour toi elle sont forcement
toutes faites...
tu es raciste.....et culturorophobe( néologisme c'est quand t'invente des mots, débile)
mon ami virtuel t'emmerde au passage!
tu
me traites de gardien de l'ordre morale, mais de quel ordre tu
parles...avoir une reflexion et te dire de manière motivé que tes un
naze!
pourquoi cherches tu à méler Israel à ton délire...
le
situation actuel n'a pas besoin de pseudo povocateurs qui prennent le
grand Portnawak pour de la finesse d'esprit....au fait j'attaque pas
ségolene je me moque de toi....parce que c'est de toi qu'il s'agit elle
ont verra plus tard...
tu n'a aucun second degré et pourtant quand
on te prend en défaut tu l'invoques c'est vrai t'as pas d'ami toi t'es
trop lourd....
c'est toi qui catalogues les gens... t'as aucun recule tu vomis..
au fait arrètes de chier dans les piscines histoire de dire que t'as le cul propre.....
tu ne sais même pas manier la vulgarité et tu te prends pour ce collabo de céline....
le bouffon c'est toi....
c'est la haine qui t'habites et la connerie est ton
crédo....
la connerie c'est la décontraction de l'intelligence pourtant chez toi y'a pas d'intelligence que de la connerie....
te lire en cachette certainement pas tu te prends pour qui tocard, j'ai pas fini mes bukowski...
a
moins de t'inclure dans les grands pétomanes de la pensée....pour un
sujet d'étude mais vraiment là pour le coup faudrait que tu paies!
tyler durden n'est pas le seul à avoir vécu dans la lutte et je suis d'accord sur toute la ligne...
les mecs comme toi sont contagieux il refile la
haine
comme une chtouille...moi au moins dans ce blog j'mène de la matière à
reflexion mais toi t'amène quoi? juste ton mal être et ton absence de
jugement critique ( je sais que tu penses le contraire pour toi
l'insulte est une critique t'es incapable de concevoir que l'insulte
est un moyen et pas une fin) dès que tu tombes sur quelqu'un qui émet
une opinion tu l'insultes, j'en ai pour preuve sur ce blog tu as
commencé a insulter tout le monde....en disant ouais tous pourris avec
une propension malsaine à stigmatiser tout ce qui vient de l'autre coté
de la méditérannée...sans distinctions....
tu cites des passages du
coran qui t'arranges et tu fais comme les curetons de tout bord qui ne
cite que les passages qui les vont dans leurs sens....
tu peux trouvé tout et son contraire...
et surtout ce que tu as besoin pour alimenter ta haine...
les religions sont ainsi à l'image de l'homme justification ultime de tout et de rien..
quand
je te parle de culture c'était pour relativisé ton coté islamophobe
pour prendre conscience qu'avant de sombrer dans l'obscurantisme la
civilisation musulmane était très éclairée....si tu es contre ce fait
ne bois plus de café, ne prends pas de sucre, ne bois plus d'alcool
(ahlkool) et ne va plus chez les médecins ( méde)...est ce que
reconnaitre aussi ça met en danger ton ethnocentrisme.....toutes les
cultures ont fait des avancés et toutes sont menacés par
l'obscurantisme d'abrutis de ton espèce qui sont incapables de penser
globalement moi je préfére sucré avec du miel mais c'est un choix...est
-ce que tu comprends ce que je veux te dire
mais je t'ai déjà dis ce
que je pensais de la religions mais j'aime pas les simplificateurs qui
se prennent pour des passeurs ou des vulgarisateurs..
moi je suis un vulgarisateurs et toi qu'est ce que tu es?
l'instinct guerrier tu parles, l'agressivité est un instinct, la guerre est politique , economique,
teritoriale ou religieuse....
tu crois que c'est le dévot crétin qui décide des
guerres
les guerres arrivent quand les intérets des puissant rejoigne le
l'agressivité du plus grand nombre...ils dirigent cela dans leurs
intèrets...
en parlant de culture je te parlais aussi de poésie....
quand je t'ai posé la question qu'est ce qui est préférable une histoire en commun ou un projet d'avenir?
tu ne m'a pas répondu...tu crois quoi!
c'est toi qui ne sait plus quoi dire parce que le projet d'avenir tu t'en branles....
et la question la haine de l'autre ou le vivre ensemble? (faux dileme j'en conviens)
que
réponds tu? tu as le droit de ne pas vouloir vivre en société et d'être
associal ( un peu comme moi tu vois t'es pas tout seul) mais est ce
pour autant une raison pour détester ceux qui sont différents?
tu as
beau te debattre dans ton jus tes propos religieusements (lol)
conservés sur ce blog de merde ou tu passes du temps cela dit ....sont écrit rouge sur noir!
Multiraciale
et pas multiculturel mais les races ça n'existe pas y' a des types
physiologiques, caucasien asiatique africain etc....
les races sont
une construction humaine pour déterminer au départ un standard chez les
animaux(tu sais le pédigree) par défiance on en est venu à qualifier
les hommes ( ce qui en dit long sur l'approche humaniste du truc) comme
ça...
et la Culture (avec un grand C,ça sert à ça les majuscule) est par essence multiculturelle parce
elle s'enrichit par rejet mais aussi par synchrètisme( mixage, le vaudou par exemple)
ton identité culturel c'est les choix que tu fais par rapport à la culture que tu recois et celle que tu découvres...
ton identité c'est aussi le sentiment d'appartenir
à
une communauté geographique, etnique, nationale, voir d'esprit (j'ai
dit sentiment parce que ton esprit peu rationnel n'est pas très
cartésien, pas très français remarque ça arrive à des gens très bien de
ne pas etre français lol)...
parler de multiraciale c'est déjà être raciste!
C'est reconnaitre des standards !
parle d'origines multiples....es tu pour une société composée de personnes ayant diverses
origines? c'est la vraie question.....
multiculturel
si tu veux....mais la culture n'est pas quelque chose de figée...ne
confond pas avec la tradition et le folklore qui en sont juste des
composantes....
bon tu vois je te méprise et c'est pas par plaisir
j'ai pris le temps une dernière fois de discuter avec toi...
a
partir de maintenant tu seras zappé! t'avais pas qu'a pas dire que je ne
t'écoutais pas ! que les internautes me soient temoins mais j'ai fait
mon devoir démocratique en permettant à ton dégeulie de figurer dans
les pages de ce blog...
A moi de me soulager ESPECE DE GROSSE
SOUS MERDE DES CHIOTTES DU STALAG SI TU CROIS QUE JE SUIS A COURT
DARGUMENTS TU TE GOURRES JE LAISSE LES GENS SEULS JUGES DE TA CONNERIE
CRASSE ET JE TE GERBE VERS TON NEANT
T AIME PAS LA VIE T AIME PAS L
AMOUR TU CROIS ETRE MAIS T ES RIEN ET J AIME PAS QU ON SE SERVE DE L
ANTI SEMITISME POUR JUSTIFIER LE RACISME AINSI ON SEPARE LES VICTIMES
POUR QU ELLES S OCCUPENT A S AFFRONTER ALORS QUE C EST UN COMBAT COMMUN
TU FAIS HONTE A L HOSPITALITE DITE CELTE QUE L ON RETROUVE CHEZ LES BRETONS
J EMMERDE LES COMMUNAUTARISMES MEME SI JE RESPECTE L ESPRIT COMMUNAUTAIRE T ES INCAPABLE DE SAVOIR OU
CA
COMMENCE ET OU CA FINI LA SOUFFRANCE DES AUTRES TU T4EN BRANLE SEUL
COMPTE L IMAGE DEPLORABLE QUE TU AS DE TOI MEME TU ES LE CHANCRE DE L
AMALGAME LE PUS DE L OBSCURANTISME TU ES ENCORE HUMAIN MAIS JUSQU A
QUAND
TU ES INCAPABLE DE RESPECTER LES REGLES ELEMENTAIRE D UN DEBAT TU CROIS DETENIR UNE VERITE QUUI NE RESSEMBLE A RIEN
ET SURTOUT TU ES RACISTE XENOPHOBE REVISIONISTE
TU
JUSTIFIES LE CRIME L EXCLUSION LA MISERE L IGNORANCE SOUS DES PRETEXTES
SPECIEUX QUE LES AUTRES FONT PAREIL TU ME FAIS GERBER TA MEME PAS L
EXCUSE D ETRE DANS UNE SECTE TES TOUT SIMPLEMENT NUL ET NON AVENNU
C
EST LES AUTRES QUI SONT INTOLERANTS ET TOI TES UN INNOCENT TU
PARTICIPES PAS A LA MERDE AMBIANTE AVEC LA BOUILLIE QUI TE SERT DE
CERVEAU ET TES INSULTES DIGNES DE LA CRECHE D UN LEBENS BORN TU DEVRAIS
NOUS PAYER POUR LA PSYCHANALYSE QU ON TE FAIT ET NOUS REMERCIER DE
NOTRE PATIENCE
DE TOUTE FACON LA RECIPROCITE TU CONNAIS PAS L EMPATHIE NON PLUS LA COMPASSION PFEUH;;;
JE
SAIS TRES BIEN OU TU ES MAIS JE M EN BAT LES COUILLES PARCE QUE J EN AI
ET QUE JE M EN SERS POUR FAIRE LA VERITABLE CHOSE QUI TE MANQUES L AMOUR
TES PAS UN MONSTRE MAIS PATIENCE TU VAS Y ARRIVER
JE
T AI DIT DE REVENIR AVEC QUELQUE CHOSE D INTELLIGENT DE NOUS FAIRE
ESPERER DANS LA GRACE POUR LES IMBECILES ET BIEN AU LIEU DE CA TU
PERSISTES ET TU SIGNES TON IGNOMINIE
DEGAGE HORS DE MA VU J AI PAS
BESOIN DE TES CONNERIES POUR ME SENTIR INTELLIGENT DE TON CERTIFICAT DE
TON AMORALISME DE TARTUFFE DE LA REVOLTE
T AIME PAS LA VIE T AIME RIEN CREVE CHAROGNE
SUICIDE TOI MAIS NOUS FAIT PLUS CHIER
OUIAS
JE SUIS UN METEQUE ET JE T EMMERDE PARCE QUE MOI JE PEUX ETRE HEUREUX
ET C EST DES MECS DE TON ACCABIT ENTRE AUTREs QUI ME POLLUENT L EXISTENCE
ADIEU INEPTE CLOPORTES FIER DE SES ORIGINES
kazal
la
nature fait de chaques etres vivants un individu a part entière c'est pour
cela qu' on doit refuser que l on en fasse une collection d etres
semblabes
PRENDS CA DANS LA GUEULE SOMBRE RACISTE IDENTITAIRE
tes messages seront effacéS compte sur moi pour ne plus les lire maintenant je ne t ecoute plus





















