04 mars 2005
ça c'est moi, voilà ce que je fais dans la vie! je tente de rester vivant et humain
en faisant la seule chose pour laquelle je me sens en mesure d'apporter quelque chose aux autres et à moi même:
de la chanson.........si ça vous intéresse cliquez sur le lien de mon labelVmusic
28 mai 2005
news
Lundi
30 mai 2005 à 20 h mise en ligne d'une live session et d'une
interview
sur radio DLV
Juin 2005
Jeudi 30 juin 2005
Concert à l'Inca
Bordeaux
28 rue ste Colombe à 20h 30
paf 3euro
première partie Andres
Fin Juin mise en ligne de ma radio internet underground..... Radio
Altern@....Ainsi que mon Webzine; Altern@mag..
Reprise du studio courant Juin pour boucler l'album "Rue Garat"...
07 janvier 2006
Sur Radio Ramska, et oui je crois au père Noel
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Sur Radio Ramska, et oui je crois
au père Noel
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Comment
êtes vous devenu musicien? Déjà
une vielle histoire qui remonte à l'adolescence. Vous savez
rien de
bien original, j'ai voulu intéresser une fille en
écrivant des poèmes
ou plutôt en les plagiant. Ainsi, J'ai découvert
à 13 ans, Baudelaire,
Lautréamont, Musset, Lamartine, Villon etc…,alors
que cela n'était pas
encore au programme scolaire. Cela a été bon pour
le niveau en français
du jeune dyslexique que j'étais, mais cela n'a pas
franchement
convaincu, du moins pas comme une mobylette. De plus inexorablement ces
auteurs se sont retrouvés au programme l'année
suivante et là j'ai du
commencé à écrire par
moi-même pour préserver le peu
d'intérêt que
j'avais suscité et histoire aussi de donner le change. Je me
suis rendu
compte que ça me plaisait d'écrire . Le
problème c'est que je n'écris
pas pour quelque chose mais que j'écris à
quelqu'un, et les gens ne
lisant plus, pour communiquer j'en suis venu à la chanson
qui pour moi
est le fruit de la rencontre du texte et de la musique, bref une forme
proche de l'amour magnifiant la parole, la vraie, celle du peuple.
Décomplexé depuis ma découverte des
dadas, de Quéneau, Perec, Cravan,
Char, Breton, de l'oulipo, du punk et du rap, je me suis
alors lancé
dans le spoken word avec des textes à rallonges aux contenus
abscons
sur des mixs élaborés à partir de son
de clou que je jetais dans ma
baignoire et de bruit de rue. J'appelais ça : musique
primitive urbaine.
Ces
expérimentations m'ont amené à
utiliser l'outil informatique et la
rhétorique quand d'autres prenaient des cours de guitare et
de chant.
Deux
rencontres artistiques furent déterminantes pour moi,
d'abord Georges
Forget compositeur de technicolor, jaccadi, chich kebab qui avant de
s'expatrier au Canada m'a appris à penser
l'efficacité de mon texte au
sein d'une musique, et surtout Thomas Habas orchestrateur et arrangeur
qui c'est mis au service de mes textes et de mes mélodies et
m'aide par
son talent dans la composition : Jane, quasiclodo et d'autres sont le
fruit de notre collaboration. Je pense rester encore longtemps dans ce
travail composition à deux car je suis issue de
l'electronika et du
spokenword et lui de la pop, du rock et du Classsique.
Voilà je suis devenu musicien, si on peut me qualifier
ainsi, en étant
un auteur qui à voulu assumer ses textes reflets de
lui-même et qui
ignorant le solfège a trouvé humblement sa
démarche musicale en sachant
s'entourer et surtout en aimant sincèrement la musique.
Quels
musiciens ou artistes vous ont influencé?
Voilà
, une question épineuse car il y en a tellement, que ce soit
en musique, en écriture au sens large, en peinture, en
cinéma etc…
Brel
m'a influencé par sa puissance verbale évocatoire
; Brassens par son
humour, sa simplicité, sa maîtrise textuelle et sa
pertinence ; Ferret
par sa générosité, son engagement, sa
sensualité, sa vérité et sa
poésie ; Barbara par ses mélodies et sa
déchirure ; Polnareff par sa
virtuosité musicale ; Gainsbourg par son
efficacité, sa séduction, son
intelligence texte / musique ainsi que par son sens
rhétorique ;
Colombier et Vannier par leurs arrangements.
La musique de film m'a aussi beaucoup influencé, Delrue,
Demarsant, Magne, Sarde, De Roubaix, Morricone, Schiflin, Barry.
Et
aussi dans un autres registre, cure, leonard cohen, lou reed, bowie,
iggy pop, nick cave, divine comedy, dj shadow, massive attack, tricky,
portishead etc..
Quels
sont les aspects négatifs et positifs quand on est musicien
en france?
En
France les politiques marketings des maisons de disque
basées, sur la
recherche du coup donc de l'argent facile, de type
téléréalité,
Star-academie contribuent fortement à rendre l'expression
artistique
difficile tant il y a un formatage destructeur de
l'authenticité.
Heureusement l'implication du public qui se lasse de cela n'en est que
plus sincère.
Des institutions comme la Francophonie permettent
aussi à des artistes un peu en marge ou en devenir de faire
connaître
leurs démarchent, c' est une chance magnifique car
ça permet à
l'artiste de trouver son public qui à l'heure de la
mondialisation et
de l'Europe n'est plus circonscrit à une nation.
Il
existe aussi des labels indépendants dynamiques et novateurs
dans tous
les styles de musiques qui attendent leur heure, qui ne tardera pas
venir.
La situation délicate des artistes en France même
si elle est
incommode permet un questionnement propice à galvaniser les
convictions
de chacun, ainsi les choses redeviennent une affaire d'être
humain et
que cela soit dans les maisons de disque ou dans les institutions, de
plus en plus de personne s'implique pour soutenir des artistes et les
aider à vivre de leurs arts.
J'ai la chance et l'honneur d'être aidé, et j'en
profite pour témoigner modestement ma gratitude.
Quelle
image avez-vous de la Finlande et des Finlandais?
Pour
tout vous dire, je n'ai rencontré
que des Finlandaises à l'université, 3 au totale
avec qui j'ai
sympathisé faute de mieux. Je ne suis pas rentré
dans le détail mais
j'ai compris qu'il y 'a une âme typiquement finlandaise,
différente de
celle des autres scandinaves. Cela paraît évident
pour vous qui êtes
finlandais ou qui êtes résidant làbas
mais vous savez en France on a
tendance à croire que tout les scandinaves se ressemblent.On
s'imagine
des vikings blonds aux yeux bleus de deux mètres
avec des femmes
blondes aux yeux bleus de deux têtes de plus que moi, d'une
beauté
froide et pourvues d'une forte poitrine bref des types pas commodes
avec des femmes magnifiques et inaccessibles.
Pour
ma part, j'imagine un peuple qui a du se battre pour son
indépendance
face à des voisins envahissants, un peuple qui
connaît le prix de la
liberté.
J'imagine un pays à la beauté romantique avec de
l'eau, des arbres et un ciel qui doit avoir une couleur fantastique.
Et puis comme tous les petits Français, je sais que le
père Noël est finlandais.
Rendez vous compte y'en a qui disent en France qu'il n'existe
pas…..
Pour le reste j'ignore tout de vous mais je veux vous
connaître….
Je crois que je vais lire le Kalevala d'Elias
Lönnrot, si je le trouve en France..
Quelle
image avait vous de la musique Finlandaise?
Je
ne connais pour ainsi dire rien et je déplore que
nous ne nous
connaissions pas plus. Il me semble avoir entendu parler d'une
scène
electro pop très originale. J'imagine juste qu'un peuple qui
vit 6 mois
par ans sous la neige ne doit sûrement pas se permettre
d'écouter de la
musique de mauvaise qualité durant ses longues
soirées d'hiver.
Comment
pourriez vous définir votre style musical?
De
la chanson à texte dans de l'electro pop. En quête
d'authenticité je
cherche avant tout à suivre mon inspiration sans pour autant
rentrer
dans une case préformatée.
Avez
vous déjà envisagé de changer de style
musical?
Quel style pourriez vous choisir?
Bien
entendu, je cherche à rester moi-même mais comme
toute personne je peux
évoluer, je cherche le changement dans la
continuité et la musique
suivra le sens des aspirations du moment. Vieux, je me vois bien
écrire
des chansons surréalistes pour les enfants.
Quelle
est dans votre répertoire le titre que vous
préférez?
La
chanson Marina car elle parle de ma petite amie et de mon amour pour
elle.
Préférez-vous
la scène ou le studio?
Les
deux j'aime autant le calcul que la spontanéité,
mais pour tout dire
j'ai une affection particulière pour la scène et
la rencontre du public.
Pendant
la préparation d'un album ou d'un titre, quel moment
préférez-vous?
Le
début et la fin. La feuille blanche me met face à
moi-même et quand le
morceau parvient à prendre forme je trouve le
coté démiurge dans l'art
très jouissif.
Quels
artistes écoutez vous en se moment?
Mon
vieux Gainsbourg, Les raptures , Chopin, unkle, doctor l,
radiohead, mickey 3 d etc..
Quel
est votre chanson préferé?
Variation
sur Marilou dans l'homme à la tête de chou de
Gainsbourg.
Que
pensez-vous d'internet en temps qu'auteur/ interprète?
Internet
est pour moi un média
supplémentaire qui abolit les frontières et
doit rester un espace de liberté dans le respect des
personnes.
Je
pense qu'internet, même si comme pour tout ce qui est nouveau
ça
prendra du temps, sera un instrument des plus efficace dans la
promotion artistique. D'ailleurs regardez, ça a
déjà commencé….
Quel
sont vos projets?
Un
nouveau 5 titres, un album et une tournée et surtout
persévérer dans mon être!
Seriez
vous Prêt à venir dans le grand Nord
pour faire quelque concert?
Quand
vous voulez . Je crois que les gens du nord ont dans leur
cœur, le soleil qu'il n'y a pas chez eux…..
Interview
réalisée par Vincent Lefrançois
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Lu sur FlipooWahoo, merci!
Lu
sur FlipooWahoo, merci!
Dans ta face, sôôn'aaaarrrrrrrrr ! |
| Posté
le 16 Décembre 2005 - 0h 41 par Lapin: + c'est long, + c'est
bon. Non ? |

Bibax, Paxcale, Maurice, Schluty et moi-même (vous croyez-pas
que je
vais dire «votre serviteur» ?) étaient
présents au concert donné au
Son'Art pour la sortie de l'album «rue garat» (le
premier album!) de
Stanislas Kazal et de ses acolytes dont évidemment notre
bien-aimé
Tomatomic.
Un show très pro, des musicos qui tâtent,
ça tricotait et ça slapait
tous azimuts (j'vous en balance du lexique Rock n' Folk !), un sens du
final si cher aux mythiques Cénobites tranquilles (les
cénobites sont
tranquilles, pas les finals !) et qui relève d'un
même soucis de la
coda apothéotique (je donne aussi dans le Rock Sound) que
celui
animant, et ne venez pas dire que j'ai prétendu que
c'était le même
style!, les carrés de tous les carrés de tous les
carrés, les puissants
de tous les puissants, les (au moins auto-proclamés) dieux
de tous les
dieux: les incontournables Maiden ! (incontournables même
dans une
critique de chanson française «à
textes» !) Désormais, en tapant Iron
Maiden sur Google, on aura à la 67ème page de
réponses: Stanislas
Kazal. Remarquez, en recherchant «gousset», on
trouve, à la page 10 des
résultats, ceci: String ouvert sans gousset en broderie
festonnée (vous
pouvez vérifier). Quoi ? C'est normal ? C'est le seul site
français de
strings ouverts (oui, y en a beaucoup !) sans une seule photo de notre
webmaster ? Ah, très bien.
Enfin bref, Stanislas et ses zicos (un p'tit peu de Philippe Manoeuvre
pour relever !) sur scène, ils ne se foutent pas de la
gueule de monde
(en espérant qu'ils ne vireront pas Oasis avec le
succès mais bon je
crois que la connarderie, c'est dans le sang !). Notamment, ce qui est
plus rare, par rapport à l'univers textuel des chansons.
Chaque titre
est introduit (veuillez introduire votre titre de transp... euh non de
paie... heu non de chanson), on n'est pas
débarqué dans un monde de
private jokes et de private unjokes (y a pas que la vanne qu'on peut ne
pas vouloir partager) dont on ne comprend rien et qui souvent
détourne
le public d'un artiste.
Pas de mépris du public encore une fois, qui existe souvent
pour ne pas
dire intrinsèquement chez les jeunes
«écrivains» en
général, que ce
soit les auteurs de chansons ou de nouvelles (suivez mon regard vers la
Norvège d'en bas) pour qui texte incompréhensible
signifie intelligent
(déjà le premier problème vient
souvent de mettre l'intelligence au
dessus de tout quand on veut écrire !), pour qui
hermétisme rébarbatif
signifie mystère envoûtant (c'est grâce
à ce précepte providentiel que
la grande majorité de l'«Art
Contemporain» peut se faire des couilles
en or sur le dos solide des bourgeois toujours plus en en mal de
snobisme pseudo-intellectuallo-bobo-lagerfeldo-touche ma couille
-n'est-ce-pas !-).
Un seul point noir, une seule brebis galeuse, une seule jambe de bois
parmi cette vaillante troupe, l'accessoiriste ! Stanislas, qui a
pourtant une belle mise qu'on dira lautéamontesque,
osbournale ou
encore ardissonienne (biffer les mentions inconvenantes. Oui, toutes,
si vous voulez...), est obligé de mimer Gene Kelly avec un
parapluie
(si l'on peut encore appeler ça un parapluie) dans un
état déplorable
pour ne pas dire pitoyable. C'est pas un petit coin de cette chose que
Brassens aurait pu échanger contre un petit coin de paradis,
la seule
chose qu'il repousse vraiment, ce lamentable truc, c'est les gonzesses
! Un vrai parafilles, oui ! Nous pourrions prendre l'incident et la
fumisterie de l'accessoiriste à la
légère si Stanislas n'avait failli
éborgner plusieurs fois ses colistiers (parfaitement, on
peut dire
«colistier» dans une critique musicale si on veut !
Je m'en réfère à un
très bon papier sur la sortie du cinquième opus
de Lully...).
Bref, des idées, des textes et des instrumentations
travaillées au
cordeau comme on disait à Nuremberg fin des
années 40, de la mise en
scène, de l'originalité, de l'atypique entre
instrumentation parfois
power et textes tortueux, de la «démarche
artistique» et un «univers»
comme on dit à la Starac (de bien beaux hommages que je
rends là !), de
belles trouvailles au texte et de la virtuosité à
l'instrument, de la
comédie jubilatoire et du drame oppressant (faut pas
mélanger !), n'en
jetons plus ! S'ils font de l'ultra-garage-techno-tuning dans deux ans,
on va me ressortir ça et j'aurais pas l'air con !
On ne pouvait enfin (oui, je sais, on n'en est qu'à la
moitié du texte,
mais j'ai envie de dire «enfin») ne pas saluer le
jeu de scène de
Tomatomic qui porte toujours bien son nom. Non seulement il est le plus
visuel la guitare à la main (et c'est quelque chose qui
compte
énormément sur scène, mise
à part avec Radiohead et l'Orchestre
Philharmonique de Dresde -de la bombe !-), ce qui a permis ce me semble
au photographe de faire de beaux clichés, mais il continue
(ou
commence) au clavier où l'on n'avait pas vu un tel
chaloupé depuis
Gilbert Montagnier période Davina (je précise
qu'aucune de ces deux
références ne conviennent pour qualifier le style
musical et littéraire
de Stanislas et ses putains de gonzes !).
Merci, bravo, les gars. Rien à dire de plus. Quoique...
«Nooooon ! Ta gueuuuuule !»)
Pour la petite anecdote flipooesque, je me dois (si si je suis
absolument obligé !) de remercier Stanislas pour son
ouverture d'esprit
voire son inconscience. Maurice et Schluty on bien essayé de
lui dire
que c'était un piège, de le prévenir
que de me faire monter sur scène,
c'était comme présenter sa petite soeur vierge
désirant rentrer dans
les ordres à notre cher Webmaster (plus maintenant
évidemment !) ou
proposer à Knut de se servir de cette bouteille de succulent
whisky 40
ans d'âge extrêmement rare à
déguster avec parcimonie. Mais l'appel du
Lapin (malgré lui ou presque) était plus fort et,
en bon professionnel
du spectacle, Stanislas a su s'appuyer sur
l'élément le plus festif,
enfin le plus agité, enfin le plus bipolaire en phase
maniaque de
l'assistance.
En vrai animateur, Stanislas fais monter le Lapin (c'est qui se Lapin ?
Un rapport avec celui qui signe ce message ? Non ? Pas du tout ? Vous
êtes sûrs ?) et s'adresse à lui en ces
termes: «quel beau ramage vous
avez là avec cette vieille parka, vous m'avez tout l'air
d'être le
Phénix de le rue Hugla !» Heu non, il a pas du
tout dit ça. Je vais
vous la faire en discours direct avec didascalies (c'est une gonzesse,
elle m'aide pour l'adaptation... sociale). Ca a donné
à peu près ça.
Stanislas: Bonjour mon petit, comment t'appelle-tu ?
Lapin: Bernard lapin.
S.: Et il est où ton papa ?
L.: (il montre Schluty) c'est le monsieur d'extraction germanique
devant.
S.: Et ta maman ?
L.: (il désigne Paxcale) c'est la dame
d'obédience basque.
Lui: Et tu as aimé le concert ?
Moi: Oui, surtout quand y a les gens ils jouaient de la musique.
Lui: On peut l'applaudir.
Applaudissement. Révérences. L'entre-acte est
fini. L'imprudence de
Stanislas ne lui a pas été fatale. Les
témoins ont pu noter que le
Lapin n'a pas profité de l'invitation pour monopoliser le
micro toute
la nuit.
Alors oui je vous entend déjà: «Ca y
est, le Lapin il faut qu'il ramène
toute la couverture à lui, il faut qu'il se fasse mousser
!» Me
savonner sous la couette ?, n'importe quoi ! Effectivement j'ai comme
certaines personnes que je connais et qui fréquentent ce
site encore eu
besoin de parler de moi. Outre le fait qu'aucune autre personne n'est
venue décliner son identité ou montrer son cul
par exemple sur scène,
je dois surtout avouer que je ne peux m'empêcher, comme avec
Gallas, de
raconter mes rencontres avec les stars internationales. Comment
ça je
m'emballe un peu ? Comment ça je m'emballe tout court
même ?
Je m'emballe pas, j'anticipe !
L'album «rue garat» (cf photo, illustration non
contractuelle -le Lapin
n'est pas fourni avec l'album-) est disponible à partir
d'hier jeudi
(Lapin: toujours une longueur d'avance !) dans tous les bacs
(même
celui qui relie Pauillac à Blaye, ils ont fait un gros
effort
marketing). Désormais si vous voulez aller au Son'Art, le
plan est à
l'intérieur du boîtier, comme indiqué
précédemment par le Lapin (mais
c'est qui ce Lapin à la fin ?).
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11 janvier 2006
Ben, voilà mon premier album!
Ben,
voilà mon premier album!
RUE
GARAT "
( © Paroles :Stanislas
kazal/ musique George Forget/ Habas /kazal/arrangement
Thomas habas- enregistré au studio V.music)
1/ Quasiclodo - extrait
en Mp3 - 1Mn 30s - 96 kbits
- Paroles
2/ L’Enfer c'est les autres - Paroles
3/ Jane - Paroles
4/ Jacadi - extrait
en Mp3 - 1Mn 30s - 96 kbits
- Paroles
5/ Madame saugrenue - Paroles
6/ Technicolor - extrait
en Mp3 - 1Mn 30s - 96 kbits
-
7/ Marina - Paroles
8/ Explorateur du quotidien - Paroles
9/ La vie n'est pas un cauchemard
10/ Elle est philosophe à 16h - Paroles
11/ Le fantôme du Staline Palace - Paroles
12/ Le prix Nobel - Paroles

17 janvier 2006
lu sur le cadre
lu sur le cadre (site)
Merci....
Stanislas Kazal : (album : « rue Garat
»)
Compose
et interprète des textes en français
ponctués d’amour, d’humour et de
réalité quotidienne où culture
générale rime avec feeling sentimental !
A travers leur poésie musicale contemporaine et sous une
base rythmique
discrète mais entraînante, Stanislas et ses
musiciens nous emmènent
dans un univers très … «
rockambolesque» où le son affranchi de la
guitare rock viens flirter avec la douceur d’un piano libertaire.
18 février 2006
Aujourdhui c'est mon anniversaire!La naissance de Stanislas kazal
Aujourdhui c'est mon anniversaire!
voci pour vous un truc écrit
dans l'urgence il y'a quelque temps déjà et que je livre brut de
décoffrage comme j'aime le faire...
La naissance de Stanislas Kazal
Je
m’appelle Stanislas Kazal. Je ne fais pas de sauts ni de cabrioles .
J’ai rien à vous vendre ni à vous demander sauf de me donner de votre
temps pour m’écouter car il est l’heure et le lieu que je fasse la
paillasse pour vous tous.
Je fais des chansons mais avant je veux vous raconter comment je suis né car je ne suis pas né Stanislas Kazal .
Je suis né inféodé à l’ignorance qui rend méchant et à la méchanceté qui rend ignorant.
Je suis né machine, une machine de chair et de sang presque humaine, robot de l’existence.
J’étais
triste, j’étais gai, au gré des frustrations et des satisfactions, de
désirs qui n’étaient pas vraiment à moi. Je n’avais pas d’âme.
Comme tout le monde, je cherchais à comprendre ma programmation et me contentais des réponses types du manuel de maintenance. On m’avait appris à lire pour ça.
Comme tout le monde, je tentais de donner des explications et me contentais de justifier une possible défaillance technique. On m’avait appris à parler pour ça.
Comme
tout à chacun, je voulais être mais n’étais autorisé qu’à avoir et
comme je n’avais pas, je me contentais du manque. On m’avait appris à
compter pour ça.
Comme
les autres j’aspirais à la paix, à l’amour, au bonheurs ,à la liberté,
à la vérité et ni parvenant pas je me contentais d’activer des
mécanismes de revanche et d’autodestruction. On m’avait appris à penser
pour ça.
Mais
un jour ni tenant plus et voulant savoir pourquoi, on m’avait appris à
écrire, je pris une feuille de papier et écrivis ce qui me venait.
Et Il me vint ce que je cherchais : la paix, l’amour, la libération, j’étais ,du verbe être, heureux et me sentais pour la première fois de ma courte existence, un véritable être humain !
Des lors, Je grattais clandestinement du
papier avec mon stylographe pour y inscrire des signes. les mots
devinrent ainsi mon obsessions, mon formidable secret, et ma maladie
honteuse.
Sur les pages les mots se changèrent petit à petit en phrases, les phrases en paragraphes, les paragraphes en chapitres et enfin les chapitres dessinèrent une âme.
Et comme, je n’en avait pas et qu’elle était à personne, je me suis dit qu’elle serait mienne
Un programmateur découvrit un jour mes occupations hors formatage, et me demanda :
-Qu’est ce que c’est que ces textes perclus de fautes d’orthographes et d’erreurs de syntaxes ?
A qui donc est cette âme ?
-A moi, répondis je, et je l’ai écrite moi même avec ce stylo là !
Et Comme elle était à personne, je l’ai prise,voilà !
-Personne ! Mais voyons c’est un mot qui n’existe pas.
Tu es une machine, tu n’es pas programmé pour ça, laisse ton âme à ceux
qui peuvent en avoir une, si ton âme est a personne c’est qu’elle est à
moi!
-Non, elle n’est pas à toi! Je suis allez voir le notaire, écoute voir, il n’y avait rien!
Même le curé qui dit que les âmes appartiennent à dieu car il les reprend à la fin n’a su quoi me répondre !
-Elle est à moi et il faut que tu me la donnes !
-Je ne veux pas vous la donner monsieur... Je ne veux pas redevenir comme avant!
-Je vais te la payer ! je te donne de l’argent, dis moi combien tu veux ?
Il y’ a bien des choses que tu n’as pas et que tu voudrais avoir, tu regardes la télé …
-Non ! Non ! Et non ! je ne veux pas d’argent! Je veux pas avoir! Je veux être !
Ne plus être serait retourner au néant!
-Donne-la moi !
-Merde!
Alors, il a éclaté de rire et il est parti. Le lendemain le curé est venu pour me la demander.
-C’est le programmateur, fais attention …… toutes les âmes appartiennent à Dieu dans l’éternité
mais il en a donné usage aux hommes pour le temps de leurs vie
terrestre, toi tu n’es pas un homme donc tu n’en as pas l’usage. Le
bien et le mal ne sont pas ton affaire, contente toi d’accomplir ton
programme, reproduit socialement inmanquablement ce qu’il y’ a eut
avant toi car Dieu le créateur l’a voulu ainsi.
Et si il a décidé
que toi tu naisses machine et que l’autre naisse programmateur ne
t’oppose pas à ses desseins, c’est pour lui et pas pour toi que Dieu a
créer le système. Ces choses là te dépassent, repens toi et cède, je te
donnerai l’absolution et tu verras avec le
temps l’église saura d’apporter la consolation de ne pas avoir d’âme,
tu apprendras à faire comme si tu en avait une.
-Non, Monsieur le curé, je ne peux croire en un Dieu qui serait de la sorte.
Je
n’ai rien fait de répréhensible sur le plan de la morale, j’aime mon
prochain et je tend l’autre joue. Je veux bien perpétuer le bien, mais
je ne veux pas être obliger de faire des choses que je juge mauvaises.
Si c’est pour me dire cela que vous êtes venu, allez vous en, vous et
votre Dieu, car vous ne m’êtes plus d’aucun secours.
-Tant
pis, tu l’auras voulu, espèce d’hérétique, te voilà donc excommunié, tu
devras expier ton péché de présomption sans l’aide charitable de notre sainte église des robots !
Et il s’en est allé, cahin-caha en psalmodiant je ne sais quel exorcisme.
Alors le notaire est venu me trouver, lui, le bureaucrate procédurier qui ne se déplaçait jamais ,il est venu spécialement pour me parler du droit de la propriété.
-Ton âme ne
peux être à personne ! toi, tu es personne , le programmateur lui c’est
quelqu’un, par conséquent ton âme pour appartenir à quelqu’un ne peut
appartenir qu’au programmateur !
-Mais c’est de l’esclavage !
-Non,
quand on a abolie l’esclavage, on a fabriqué des machines humaines,
c’est plus pratique, elles se croient libres alors qu’elles sont
programmées.
Le notaire qui ne se déplaçait jamais est reparti de chez moi en courant....
Puis ce qui devait m’arriver, m’arriva. Le programmateur excédé par tant de conviction, décida de châtier mon outrecuidance.
Il chercha à écraser mes données, me fit considérer comme un virus, un danger d’infection pour le système tout entier. Mes semblables me jetaient des pierres et se moquaient de moi .
-Tu veux nous faire croire que tu as une âme, toi !
Pour qui te prends tu, hein pour un homme !
Si tu n’es pas une machine alors tu ne peux être qu’un animal, tout juste bon a suivre tes instincts, ce programme primitif!
Je tenais bon car je préservais mon âme en continuant de l’écrire .
Je
fréquentais une fille à l’époque avec qui j’essayais de me sentir moins
seul. elle me mettait un peu de baume au cœur, je pense que mon amour
lui suffisait en ces instants.
Mais le programmateur reformata le programme de ma petite amie car il savait bien le salopard que l’on est prêt à perdre son âme par amour.
Là j’ai faillit commettre, l’irréparable.
-Arrête m’a t’elle dit, ne fais surtout rien. Quoique tu fasses tu es perdant. Soit tu agis contre le programmateur et tu sera effacé aussitôt ou alors tu perds ton âme pour moi.
Ça
sert à rien de te battre parce que toi, tu n’as pas d’honneur, tu es
pauvres, tu es un marginal. Tu n’es pas conditionné pour penser dignité
comme ceux qui se mettent en colère si on leur baise leurs filles,
leurs maîtresses , leurs femmes. Laisse tomber ton âme n’en vaut pas la
peine après tout. Je ne suis qu’une poupée et tu n’es plus à mon
programme !
J’ai pleuré cette saloperie.
C’était terrible comme j’ai pleuré.
Les gens m’interpellaient autour de moi
-Hé,
on a trouvé quel animal tu es. Tu es un chien, un chihuahua qui bouge
même pas de sa caisse pour empêcher sa femme de partir. tu étais fier
espèce de cador. Et bien prends ça, ça te dressera.
Et j’ai pris des coups de bâtons et encore des cailloux.
Sur le chemin du retour, je croisais le programmateur qui me dit.
-Alors, ton
âme te plait elle toujours autant maintenant que tu souffres à travers
elle, si tu me l’avais donné, comme je te l’avais demandé cela t’aurait
épargné bien des tourments assurément.
Persistes tu dans ton entêtement suicidaire ?
Je fis signe que oui.
-Soit, garde la ton âme, toi, qui choisis de souffrir. J’ai référé de cela en haut lieu. Tout le monde sans
fout, ton cas n’est pas isolé et comme nous avons droit à une marge
d’erreur, ma position n’est pas menacée ni le système d’ailleurs. Tout
ce que tu as vécu ne sert à rien, tu seras effacé par le temps ou par
toi même quand tu ne supporteras plus l’idée d’être dénué de sens.
Adieu donc!
Je regagnais ma maison tout seul avec mon âme et le temps passa.
Je fus progressivement pris par des accès de ce mal
inconnu pour moi et que j’ai appris à connaître depuis, qui s’appelle
la mélancolie. Un soir n’en pouvant plus je pris une corde et me dis:
-Bon! Cette fois-ci je me laisse tomber.
A ce moment, je vis quelqu’un dans le miroir de ma chambre qui me regardait.
Il m’observa un moment et me dit :
-on boit un coup ?
-Tu choisis bien ton moment toi pour venir boire un coup chez moi !
Comme il me paraissait familier et sympathique avec ses yeux de chien battu, j’acceptais quand même sa proposition.
-D’accord mais après, je me finis !
Je vais chercher à boire et le regarde bien et lui dit.
-Plutôt
que boire, tu ferais mieux de manger, tu en as besoin car tu fais peur
à voir !Moi, non plus ,ça fait des jours que je mange plus! Excuse-moi
si je ne partage pas le repas avec toi, mais tu sais il y a de quoi. ..Alors, tu manges et après je me termine !
J’ ai donc donné une assiette à l’homme du miroir et je l’ai regardé mangé sans mots dire, assis face à lui.
Lui me parla la bouche pleine ce qui témoignait d’un manque d’éducation certain.
-Sale
histoire que tu veuille t’effacer, bon je sais ta petite amie a mis les
bout ,mais pas grave, un jour tu rencontreras ,une vraie nana avec tout
ce que tu peux souhaiter comme attraits et intellect qui t’aimera pour
ce que tu es, à qui tu pourras ouvrir ton cœur et tu partageras ton âme avec la sienne
..patati et patata! Alors je serai toi, je le ferai pas, l’effacement
y’a mieux comme option . t'as qu’a prendre la vie tout simplement!
-Facile à dire pour toi qui habites le miroir! Qu’est ce que tu connais de la vie, toi tu n’es qu’un reflet dans la glace !
- ha! Je ne suis pas que ça , mec !
-Alors t’es quoi ?
- Devine !
-Je suis pas d’humeur à jouer avec une hallucination, si tu t’invites chez moi dans un moment aussi dramatique pour te permettre ce genre de privautés, alors vas jouer ailleurs !
- Mais non, je suis pas qu’une hallu, petit !
-Alors tu es quoi, un génie venu exaucer trois de mes souhaits, comme c’est original, super!
ça tombe bien j’en ai trois: barre toi,tire toi, casse toi !
-Tu y es presque mais bon je te mets sur la voie, parce que c’est toi. Je ne peux pas me casser mais toi tu peux me casser !?
-Alors
là celle là, je l’ attendais pas dans le genre devinette foireuse, on
me l’avait jamais faite ! Tu es le pur produit d’une réflexion sur une
surface plane.
-Là, tu brûles !
-Bon accouche ou je te brise !
-Je suis un reflet en effet mais pas seulement ça, je suis ton reflet à toi !
-Sans blague, enchanté, alors le moral est bon ?
-Dugland,
t'es cons ou tu le fais exprès, réfléchir tu sais ce que ça veut dire,
je suis ta psyché.....Ton moi, ton âme..... quoi!
-Mais pourquoi tu te manifestes comme ça.
-C’est pour affaire ! Tu me donnes à manger et moi je te donne à parler!
-Je comprends pas le deal! Qu’est-ce que j’aurais besoin de parler!
-Pauvre
con, c’était bien de vouloir avoir une âme, c’était bien de ne pas
vouloir de patron, de ne pas vouloir être programmé, et d’avoir la
force de résister. Je veux ton bonheur, je suis pas là pour te rendre
triste comme tu le crois, bien au contraire !
Alors vas voir ceux qui te jettent des pierres, vas y sans crainte, et dis-leur …
-Leur
dire quoi, j’en suis pas capable, ma mâchoire est trop crispée et j’ai
pas assez de souffle pour tout raconter. En plus j’ai pas de talent, on
me l’a assez répété chez moi.
-Ne
crains rien tu as forcement du talent parce je suis là. Fais le, non
seulement pour toi mais aussi pour ceux qui sont comme toi et qui n’ont
rien, qui n’ont pas de dignité à étaler et qui doivent seulement
souffrir. réconcilie toi avec toi même.
Puis il m’a attrapé la tignasse et a collé ma bouche contre la vitre, il m’as fait embrasser mon reflet sur la bouche.
-Il
faut faire jaillir la parole, ta langue percera le mensonge et les gens
comprendront, ils apprendront et ils sauront qu’il n’y pas de machines
de chair et de sang, qu’il y’a seulement des hommes à qui l’on fait
croire qu’il ne peuvent n’être que des robots ou des animaux, ou les
deux mais pas des hommes. Dis-leur qu’ils ont tous une âme et qu’elle
n’appartient qu’ a eux, pas à un dieu, à un patron ,à un programme ni à
un mari ou une femme, ni même à une cause aussi glorieuse peut elle
être. Qu’elle n’appartient pas à la société et ni à son administration,
elle n’appartient pas à un système politique , ni économique ; qu’elle
n’appartient pas à une famille, un clan, ni une nation...
Dis-leur qu’ils peuvent accepter si ça leur chantent mais refuser aussi, qu’ils peuvent même en débattre à plusieurs .
Dis
leur qu’ils peuvent choisir, qu’ils sont libres d’avoir raison ou tord
et d’en assumer les conséquences. As tu vu une fois dans ta vie une
machine à café, un aspirateur, une voiture, ou un ordinateur pleurer
parce qu’il s’était trompé? Alors d’où viennent ces larmes qui pleuvent sur ce bas monde si ce n’est de l’humanité toute entière.
Vas-y,
raconte leur qu’il faut rire des voleurs d’âmes, de montagnes qu’ils
sont ils deviendront collines puis plus rien qui dépasse.
Vas en paix, je suis avec moi!
J’
eus soudain envie de parler et de rire, j’ai senti mon cerveau qui
s’électrisé. J’ ai marché, je ne sais pas combien de temps puis je suis monté sur une scène et j’ai parlé.
Je
m’appelle Stanislas Kazal, je ne fais pas de sauts ni de cabrioles. Je
n’ai rien à vous vendre ni à vous demander sauf peut être de votre
temps pour m’écouter car il est l’heure et le lieu que je fasse la paillasse pour vous.
Stanislas Kazal
07 mars 2006
Merci musicast
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CD
- album - chanson Stanislas Kazal est
né le 18 février 1974 à Cazaux
près d’Arcachon.Il vit dans différents
endroits de France comme Colmar et Arcachon avant de se fixer dans la
ville de Bordeaux. Depuis, il travaille ses textes sur place en
s’inspirant de ses voyages en Pologne et ailleurs, ainsi que
de l’actualité et de son quotidien. Il fait appel
à deux amis, George Forget et Thomas Habas pour composer et
finaliser ses idées musicales. Les inspirations de Stanislas
sont très variées : De la chansons
française à texte comme Brel, Ferré et
Gainsbourg, à la musique Pop et Electro anglo-saxonne de The
Cure, DJ Shadow, Massive Attack et Léonard Cohen, en passant
par Curtis, Mellow… Stanislas vient de sortir son premier
opus "Rue Garat", enregistré chez VMUSIC où il
est question de son quartier, du RMI, d'évasion bucholique,
d'images romantiques, mélant sons rock, piano, et textes
réalistes... à découvrir...
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30 mars 2006
concert vs cancer
Pour
la 5éme année, Laurent Beaumont organise durant
la semaine contre le
cancer, un concert carritatif qui se déroulera le 29 Mars au
Bt59
(situé derriére le tri postal sur les Boulevard
à Bègles).
Programmation: Pilarski, Laurent Beaumont, Kartel & Stanislas
Kazal. "n'attendez pas d'être malade pour combatre la
maladie, venez
nombreux". L'intégralité de entrées
étant reversé à la ligue contre le
cancer, l'opération n'a de sens que si chacun se mobilise.
Début des
hostilités: 21h. Prix des entrées: adultes-12
euros,
étudiants/chomeurs-6 euros, enfants de moins de 12 ans-4
euros.
Média partenaire: Europe2, Tv7...Annonces TV/radio: Radio
Campus jeudi
23 Mars 18h, Carré Vip à partir du vendredi 24
mars, Rig le 26 mars à
22h, Nrj/nostalgie le mardi 28 Mars, et Europe toute la semaine.
Location sur place, renseignements: ligue contre le cancer 05 56 94 76
41.
Appelez le même numéro pour souscrire
dés à présents, le DVD de la
soirée.
Hier,
j'y étais Merci aux noctambules et aux insomniaques qui sont
restés jusqu' à tard pour
m'écouter au profit d'une bonne cause.
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14 avril 2006
merde
Bordel dans des manips à la noix..J'ai effacé mes commentaires près de 1000 et là je me sens con et seul ....
Aidez-moi! commentez!
stan