News - Stanislas kazal underground blog

Stanislas kazal underground blog

contre-culture,réflexions, poésie,cinéma de genres et d'auteurs, musiques, société,critiques,littérature, arts, révoltes, mousse au chocolat et couscous.....

10 juillet 2005

Juillet 2005 Finalisation du  5 titres Promo jusqu'au 15 mai 2005

25 Juillet reprise de l'enregistrement de l'album  jusqu'a fin aout  2005

Lancement de radio Altern@ le 1 Juillet 2005
radio altern@

Lancement altern@mag et altern@news reporté au 1 septembre 2005

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29 octobre 2005

un référencement pour blog

http://www.boosterblog.com
logo

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24 février 2006

voilà ce que j'ai reçu de mon pote Frank Dijeau...

   

voilà ce que j'ai reçu de mon pote Frank Dijeau...
Merde faut quand même pas déconner avec les gosses..
On tombe vraiment dans le faschisme le plus crasse...

> A : "liste de discussion nationale contre la delation"
> Objet : [Antidelation] pétition suite inserm
> Pas de zéro de conduite pour les enfants de trois ans 
> Appel en réponse à l'expertise INSERM sur le trouble des conduites
chez l'enfant
>
Signer la pétition

http://www.pasde0deconduite.ras.eu.org/index.php?petition=3&signe=

Le gouvernement prépare actuellement un plan de prévention de la 
délinquance qui prône notamment une détection très précoce des
«troubles
comportementaux » chez l'enfant, censés annoncer un parcours vers la
délinquance. Dans ce contexte la récente expertise de  'INSERM, qui
préconise le dépistage du « trouble des conduites » chez l'enfant  dès
le plus jeune âge, prend un relief tout particulier. Les professionnels
sont invités à repérer des facteurs de risque prénataux et périnataux,
génétiques, environnementaux et liés au > > tempérament et à la
personnalité. Pour exemple sont évoqués à propos de  jeunes enfants «
des traits de caractère tels que la froideur affective, la tendance à
la
manipulation, le cynisme » et la notion « d'héritabilité/ (génétique]
/du trouble des conduites ». Le rapport  insiste sur le dépistage à 36
mois des signes suivants : « indocilité,  hétéro agressivité, faible
contrôle émotionnel,impulsivité, indice de  moralité bas »/, etc.
Faudra-t-il aller dénicher à la crèche les voleurs de cubes ou les
babilleurs mythomanes ?  Devant ces symptômes, les enfants dépistés
seraient soumis à une  batterie de tests élaborés sur la base des
théories de neuropsychologie comportementaliste qui permettent de
repérer toute déviance à une norme
établie selon les critères de la littérature scientifique
anglo-saxonne.

Avec une telle approche déterministe et suivant un implacable principe
de linéarité, le moindre geste, les premières bêtises d'enfant
risquent
d'être interprétés comme l'expression d'une personnalité pathologique
qu'il conviendrait de neutraliser au plus vite par une série de
mesures
associant rééducation et psychothérapie. A partir de six ans,
l'administration de médicaments, psycho stimulants et thymorégulateurs
devrait permettre de venir à bout des plus récalcitrants.
L'application
de ces recommandations n'engendrera-t-elle pas un formatage des
comportements des enfants, n'induira-t-elle pas une forme de
toxicomanie infantile, sans parler de l'encombrement des structures de
soin chargées  de traiter toutes les sociopathies ? L'expertise de
l'INSERM, en  médicalisant à l'extrême des phénomènes d'ordre éducatif,
psychologique  et social, entretient la confusion entre malaise social
et souffrance psychique, voire maladie héréditaire. En stigmatisant
comme pathologique toute manifestation  vive d'opposition  inhérente au
développement psychique de l'enfant, en isolant les  symptômes de leur
signification dans le parcours de chacun, en les considérant comme
facteurs prédictifs de délinquance, l'abord du développement singulier
de l'être humain est nié et la pensée soignante  robotisée. Au
contraire, plutôt que de tenter le dressage ou le rabotage des
comportements, il convient de reconnaître la souffrance psychique de
certains enfants à travers leur subjectivité naissante et de leur
permettre de bénéficier d'une palette thérapeutique la plus variée.

Pour autant, tous les enfants n'en relèvent pas et les réponses aux
problèmes de comportement se situent bien souvent dans le domaine
éducatif, pédagogique ou social. Cette expertise INSERM intervient
précisément au moment où plusieurs rapports sont rendus publics au
sujet
de la prévention de la délinquance. On y lit notamment des propositions
visant à dépister dès les trois premières années de leur vie les
enfants
dont l'« instabilité émotionnelle (impulsivité, intolérance aux
frustrations, non maîtrise de notre langue)/ [va) /engendrer cette
violence et venir alimenter les  faits de délinquance »/. On assiste
dès
lors, sous couvert de « caution  scientifique », à la tentative
d'instrumentalisation des pratiques de  soins dans le champ
pédopsychiatrique à des fins de sécurité et d'ordre
public. Le risque de dérive est patent : la détection systématique
d'enfants « agités » dans les crèches, les écoles maternelles, au
prétexte d'endiguer leur délinquance future, pourrait transformer ces
établissements de lieux d'accueil ou d'éducation en lieux de traque
aux
yeux des parents, mettant en péril leur vocation sociale et le  concept
même de prévention.

*Professionnels, parents, citoyens, dans le champ de la santé, de
l'enfance, de l'éducation, etc. :* Nous nous élevons contre les risques
de dérives des pratiques de  soins, notamment psychiques, vers des fins
normatives et de contrôle  social.
Nous refusons* la médicalisation ou la psychiatrisation de toute
manifestation de mal-être social.- Nous nous engageons* à préserver
dans
nos pratiques professionnelles et sociales la pluralité des approches
dans les domaines médical,  psychologique, social, éducatif...
vis-à-vis
des difficultés des enfants  en prenant en compte la singularité de
chacun au sein de son environnement.

**Nous en appelons** à un débat démocratique sur la prévention, la
protection et les soins prodigués aux enfants, dans un esprit de
clarté
quant aux fonctions des divers acteurs du champ social (santé,
éducation, justice...) et quant aux interrelations entre ces acteurs.


**Appel à l'initiative des premiers signataires suivants** :

*Dr Christine Bellas-Cabane* (pédiatre, présidente du syndicat national
des médecins de PMI), ***

*Dr François Bourdillon** (président de la société française de  santé
publique),

**Dr Marie-Laure Cadart** (médecin, anthropologue, syndicat national
des
médecins de PMI),

**Michèle Clément* *(secrétaire  générale du syndicat national des
psychologues),

*Dr Yvonne Coinçon*  (pédopsychiatre, association des psychiatres de
secteur  infanto-juvénile), ***

*Jean-François Cottes** (psychologue clinicien, > > psychanalyste,
InterCoPsychos, Institut de Jeunes Sourds de
>  > Clermont-Ferrand), **Pr Boris Cyrulnik** (neuropsychiatre et
éthologue),

**Pr Pierre Delion** (chef de service de pédopsychiatrie au CHU de
Lille),

**Danièle Delouvin** (psychologue, présidente d'A.NA.PSY.p.e. -
association nationale des psychologues pour la petite enfance),

*Dr  Michel Dugnat* (pédopsychiatre, unité parents-bébés hôpital de 
Montfavet),

**Dr Marie-Thérèse Fritz** (pédiatre, syndicat national des médecins de
PMI), ***

*Sylviane Giampino** (psychanalyste, psychologue petite enfance,
fondatrice d'A.NA.PSY.p.e.), ***

*Pr Bernard Golse* *(chef de  service de pédopsychiatrie CHU
Necker-enfants malades, Professeur  Université Paris V), ***

*Pr Roland Gori** (psychanalyste, professeur  d'université),

**Pr Catherine Graindorge** (chef de service de pédopsychiatrie
Fondation Vallée, professeur Université Paris XI),

*Pr  Philippe Gutton* (pédopsychiatre, professeur des universités),

*Alberto  Konicheckis* (maître de conférences en psychologie clinique,
Université de Provence),

**Dr Evelyne Lenoble** (pédopsychiatre, hôpital  Sainte-Anne),

**Pr Roger Misès** (professeur émérite de psychiatrie de l'enfant et de
l'adolescent, Université Paris XI),

*Pr  Martine Myquel*  (présidente de la société française de
psychiatrie
de l'enfant et de > > l'adolescent et des disciplines associées),

*Gérard Neyrand* (professeur  de sociologie Université Toulouse III),

*Dr Pierre Paresys* (Union  syndicale de la psychiatrie),

**Danielle Rapoport** (psychologue  clinicienne, association
Bien-traitance formation),

*Dr Pierre Staël  (président du syndicat des psychiatres français),

*Dr Pierre Suesser*  (pédiatre, syndicat national des médecins de PMI).
_______
>  > Liste de discussion nationale contre la delation
>  > Antidelation@sousabri.org <mailto:Antidelation@sousabri.org>
>  > http://www.sousabri.org/mailman/listinfo/antidelation

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31 mai 2006

Actualisation des playlistes

   

Une dédicace à Sonny Barilla, De Stael et aux Fans du velvet...et de Lou Reed

John cale et Lou Reed en 1972
tout ça pour vous inviter au passage à consulter régulièrement les play-listes "écoutez et regardez de votre choix parce qu'elles s'étoffent avec le temps"
Voir aussi Sid Vicious
Stan

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25 juillet 2006

Liberté de la presse et OGM!

   

Liberté de la presse et OGM!

Les faucheurs qui s’attaquent aux champs d’OGM ne sont plus les seuls à risquer des poursuites judiciaires. Les journalistes qui traitent ce sujet peuvent aussi être inquiétés..Plusieurs journalistes de la station France 3 Centre à Orléans font actuellement l’objet de ce qui ressemble bien à une tentative d’intimidation de la part du Ministère public.
Les 15 et 16 mai s’est déroulé le procès en appel des faucheurs du Loiret à Orléans. Les éditions de France 3 en ont fait un compte-rendu le plus exhaustif possible en soulignant la différence de qualité par rapport au procès en première instance quelques mois plus tôt devant le tribunal correctionnel.
Le compte-rendu relatait notamment la façon dont le président de la cour d’appel avait mené les débats, coupant régulièrement la parole aux prévenus et commettant quelques erreurs de compréhension au sujet de la propagation des OGM.
Des faits qui ont apparemment déplus aux magistrats . Au lendemain du procès des policiers se sont présentés à la station pour obtenir la copie des journaux concernés.
Ils agissaient dans le cadre d’une enquête préliminaire à la demande du procureur d’Orléans qui a ouvert des poursuites pour « discrédit public jeté sur une procédure judiciaire », article 434/25 et 434/44 du code pénal passible de 6 mois de prison.
Dans les jours qui suivent les magistrats de la cour d’appel envoie une motion à la rédaction nous rappelant à plus d’impartialité dans le traitement des procès. Puis une réclamation est posée devant le CSA. Enfin le 23 juin dernier le rédacteur en chef de France Centre et le journaliste qui a suivi le procès sont auditionnés par la police judiciaire. On leur demande de « commenter » l ‘ensemble de ce qui a été dit à l’antenne. Puis l’interrogatoire porte sur les quelques passages relatant la façon dont le président a mené les débats. Les policiers demandent au journaliste s’il pense avoir fait son travail de manière impartiale, s’il pense être de parti pris.
Après la police, c’est ensuite la gendarmerie qui entre en jeu le 26 juin. Elle convoque une autre journaliste de France 3 Centre qui elle a couvert une nouvelle action de fauchage. On lui demande cette fois de citer ses sources.
Trois auditions en quelques jours. Trois auditions qui se sont visiblement déroulées en urgence à la veille de l’arrêt de la cour d’appel le 27 juin sur le procès en appel des faucheurs.
Difficile d’y voir autre chose qu’une volonté de faire pression sur les journalistes pour s’assurer cette fois un compte-rendu conforme aux attentes du ministère public. Face à ces atteintes à la liberté de la presse, les journalistes de France 3 ne se laisseront pas intimider et sauront se mobiliser si cette affaire va plus loin.

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Nous y voilà....

 

Nous y voilà....

Faut-il réserver le fichier des empreintes génétiques aux seuls délinquants sexuels ou l’étoffer en y faisant entrer des personnes condamnées dans un tout autre registre ? Le débat rebondit dans la région puisque les « Onze d’Avelin », des militants anti-OGM condamnés à l’automne dernier à Lille, doivent se soumettre à des prélèvements d’ADN.

En octobre dernier, le tribunal de grande instance de Lille condamnait au terme de deux jours de procès les « Onze d’Avelin ». Le jugement, moins sévère que prévu, infligeait un mois de prison avec sursis à huit militants. Trois élus écologistes, Éric Quiquet, adjoint au maire de Lille, Alain Alpern et Dominique Plancke, vice-présidents du conseil régional, compte tenu de leur mandat électif, recevaient une peine plus lourde (deux mois de prison avec sursis).
Les « Onze d’Avelin » avaient choisi de ne pas faire appel. Ils pensaient bien en avoir terminé avec ce volet nordiste de leur combat contre les OGM (plusieurs d’entre eux sont actuellement poursuivis pour d’autres opérations menées comme « faucheurs volontaires » dans d’autres régions).

Salive et empreintes

Ils ont appris il y a quelques jours qu’ils devaient se soumettre à un prélèvement d’ADN en application de la loi sur la sécurité intérieure d’octobre 2003.
Les premières convocations concernent les élus nordistes. À la demande du procureur de la République, les deux élus Verts lillois, Éric Quiquet et Dominique Plancke, se sont présentés hier après-midi au commissariat central de Lille.
« La loi Sarkozy élargit le champ d’application du fichier d’empreintes génétiques, il était autrefois limité aux auteurs de délits sexuels, il concerne désormais toutes les personnes condamnées définitivement », explique Dominique Plancke. La condamnation pour dégradation de biens d’autrui en réunion après la destruction d’une parcelle de betteraves génétiquement modifiées en septembre 2001 à Avelin suffit donc à justifier l’entrée dans ce fichier.
Après une vérification d’identité, dans un local au sous-sol du commissariat, à deux pas des cellules de garde à vue, les deux militants se sont donc prêtés au prélèvement de salive permettant la détermination de l’ADN ainsi qu’aux prises d’empreintes digitales. Au total, le passage au commissariat a pris une petite demi-heure.

Dispositif ciblé ?

« En cas de refus, c’est un délit passible d’un an de prison et de 15 000 E d’amende », indique Dominique Plancke. L’élu écologiste ne mâche pas ses mots sur ce nouvel épisode. « Je me demande ce que la France va faire de cet énorme fichier, au-delà du principe de l’élargir à tous les délits, il y a un problème de budget, le kit coûte 30 E, l’analyse 100 E, on fait perdre du temps aux policiers et on inflige une humiliation supplémentaire à des militants », résume le porte-parole des « Onze d’Avelin ». Me Emmanuel Riglaire, l’avocat des « Onze d’Avelin », relève que la première loi instaurant le fichier d’empreintes génétiques en 1998 est régulièrement « toilettée ». Sans nier l’utilité de principe d’un fichier qui a permis d’élucider plusieurs crimes, il s’interroge sur son extension. « On est en train de ficher tout le monde, y compris dans le cadre d’une action symbolique et revendiquée et les personnes dans le fichier devront justifier de leur adresse tous les six mois. » L’avocat s’interroge sur la réelle application du dispositif à tous les condamnés : « Je serais curieux de connaître les statistiques de réalisation de ce test sur l’ensemble des condamnés à Lille, je me demande si on ne cherche pas à intimider des militants. »

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08 août 2006

C'est peut être ça qui cloche!

   

C'est peut être ça qui cloche!

Un reporter porte plainte contre You Tube

Robert Tur, journaliste américain, réclame 150 000 $ à la plate-forme de téléchargement pour avoir permis de diffuser des oeuvres sur lesquelles il a des droits.

You Tube participe des réseaux sociaux où les fournisseurs de contenus (vidéos en ligne) sont les internautes eux-mêmes. Depuis son lancement en février 2005, le site a atteint 100 millions de téléchargements par jour, devenant le 18ème site le plus populaire au monde (selon Alexa) et près de 60% des vidéos visionnées sur le Net passent par YouTube (selon le cabinet d’étude Hitwise).

D’après Infos du net, "Avec 29% de parts de marché et premier sur ce secteur devant respectivement MySpace (19%), Yahoo Video, MSN, Google Video et AOL Uncut (3 à 5% chacun) YouTube aura été un précurseur capable de prendre le pas sur toute la concurrence". Idée louable au début puisque l’on pouvait s’attendre à découvrir des "perles" personnelles, et des créations inédites...

Cependant, il était à prévoir qu’un outil de partage de créations permettant à tout un chacun de mettre des contenus à disposition du plus grand nombre allait rencontrer des problèmes de respect des droits d’auteur.

Ainsi dans la lettre de l’Atelier on peut apprendre que Robert Tur, un journaliste indépendant a décidé de porter plainte et de réclamer 150 000 dollars car "selon lui, des films dont il détient les droits auraient circulé sur You Tube sans qu’il ait donné son accord. [...]

You Tube se défend de cette accusation arguant que les vidéos ont immédiatement été retirées [...]" La logique du "Fair Use" en cours sur de nombreux sites rappelant qu’il suffit à un ayant droit de le demander pour qu’un contenu ne soit plus mis à disposition.

La jurisprudence est attendue avec impatience... D’autant que la RIAA aurait ces sites dans le collimateur.

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23 août 2006

la version complète du clip my way Par Sid Vicious

   

Enfin sur le stanislas kazal underground blog
la version complète du clip  my way par Sid Vicious
présentée par Eddie Barclay avec des morts à la fin et un sexe masculin
retrouvez cette video et d'autres dans la partie consacrée
à cette grande imposture du rock'n'roll....



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04 janvier 2007

Disney : du rêve au cauchemar

   

Cyber @ction 202 Chine - Disney : du rêve au cauchemar

Appel n° 301 (du 15 décembre 2006 au 15 février 2007) du Réseau
Solidarité

Jouets, livres, vêtements, films, émissions de télé et parcs
d'attractions,
voilà avec quoi Disney a fait rêver des générations d'enfants depuis sa
création en 1923. Avec près de 32 milliards de dollars de chiffre
d'affaires
en 2005, cette multinationale est aujourd'hui l'un des plus grands
groupes
de divertissement du monde. Mais à en croire les conditions dans
lesquelles
travaillent les ouvriers chinois qui fabriquent ses produits, le "monde
merveilleux " de Disney a viré au cauchemar... Dans un rapport qu’elle
vient
de publier, la SACOM(1), une association d'étudiants et
d'universitaires de
Hong Kong qui se bat pour la défense des droits des travailleurs,
révèle
l'envers du décor chez plusieurs sous-traitants de Disney en Chine et
dénonce la passivité de la compagnie face à la violation systématique
des
droits des travailleurs.

Une première enquête menée par la SACOM durant l'été 2005 auprès de
quatre
usines sous-traitantes de Disney situées dans des zones industrielles
de la
province du Guangdong(2), avait révélé de multiples violations des
droits
des travailleurs. Durant l'été 2006, une nouvelle investigation a été
réalisée auprès de trois autres fournisseurs de Disney(3) et la SACOM a
ainsi pu constater, avec dépit, que les problèmes dénoncés dans son
premier
rapport sont très loin d'être résolus.

Graves violations des droits des travailleurs

Les rapports de la SACOM font état des salaires de misère des ouvriers
dans
ces usines. Nettement inférieurs au minimum légal (4), ceux-ci varient
en
outre considérablement en fonction des mois. En morte-saison, lorsque
les
commandes se raréfient, faute de travail, les ouvriers sont contraints
de
prendre des jours de congé sans solde comme en témoignent des employés
de la
fabrique de jouets de Kam Long, obligés de prendre jusqu'à 16 jours de
congé
en un mois. Pendant ces périodes creuses, les salaires diminuent
quasiment
de moitié. Même pendant la saison pleine, quand les commandes affluent,
les
salaires restent trop bas pour assurer un niveau de vie convenable.
Pourtant, les ouvriers travaillent alors entre 11 et 16 heures par jour
et
certains confient même avoir été contraints de travailler jusqu'à 30
heures
d'affilée pour honorer les délais d'une commande. Mais les nombreuses
heures
supplémentaires imposées aux travailleurs ne sont pas rémunérées au
taux
légal(5), ni même parfois comptabilisées. Pendant ces périodes, les
ouvriers
travaillent six ou sept jours par semaine et ne sont pas autorisés à
prendre
un jour de repos, même en cas de maladie. S'ils refusent ces
conditions, les
ouvriers s'exposent à des retenues arbitraires sur leurs salaires,
voire au
licenciement. Afin de dissuader ceux qui voudraient quitter ou dénoncer
l'entreprise, un à deux mois de salaire sont retenus par la direction
en
dépôt et les contrats de travail ne leur sont pas communiqués.

Doigts écrasés ou amputés, membres mutilés, de nombreux ouvriers sont
aussi
victimes de l'utilisation de machines non sécurisées à des rythmes
effrénés.
La manipulation de produits chimiques dangereux sans protection
adéquate, le
défaut d'information sur les différentes mesures de sécurité liées à la
manipulation de ce type d'appareils et de produits, ainsi que la
chaleur
insoutenable qui règne parfois dans les ateliers, sans compter
l'alimentation peu équilibrée servie aux travailleurs, sont autant de
facteurs de dégradation des conditions d'hygiène et de sécurité sur le
lieu
de travail. Dans ces usines, les accidents du travail sont quasiment
quotidiens et les travailleurs blessés ou malades ne peuvent
généralement,
faute de moyens, accéder aux soins, car la direction ne finance que
très
rarement l'assurance sociale comme le prévoit pourtant la loi.

l'inefficacité du Code de conduite et des audits de Disney

Les conditions de travail observées chez les sous-traitants de Disney
sont
contraires à la fois à la législation chinoise et au propre Code de
conduite
de Disney, dans lequel l'entreprise s'engage à adopter "une conduite
responsable et éthique" et à "respecter les droits de tous les
individus"(6)
. Disney a beau se targuer d'avoir réalisé des dizaines de milliers
d'audits, supposés permettre l'application effective des dispositions
de son
Code, les enquêtes révèlent que ces audits sont inefficaces. Dans la
pratique, la direction des usines auditées est informée à l'avance de
l'arrivée des inspecteurs et a donc le temps de fabriquer de faux
contrats
de travail et de fausses fiches de paye avant l'arrivée des
inspecteurs.
L'un des ouvriers de la manufacture de Qi Sheng témoigne de
"formations"
organisées pour permettre aux travailleurs de mémoriser des réponses
toutes
faites aux questions des inspecteurs. Les travailleurs sont incités,
par le
biais de primes et de menaces de licenciement, à donner ces " bonnes
réponses ". Le jour de l'audit, certains sont congédiés pour la
journée,
d'autres sont affectés à une autre usine, et seul un petit nombre
d'ouvriers, pré-selectionnés, restent sur leur lieu de travail.

En cette période de Noël, le Réseau-Solidarité fait appel à vous pour
soutenir l'appel de la SACOM et exiger de Disney que les cadeaux de nos
enfants ne soient plus fabriqués dans la douleur, avec " la sueur, le
sang
et les larmes des travailleurs chinois " (7).


(1) Students and Scholars Against Corporate Misbehaviour, Hong Kong.
(2 )Nord Race Paper International et Lam Sun à Dongguan, Hung Hing
Printing
à Shenzhen et Hung Hing Printing and Packaging à Zhonghan
(3) Les usines Huang Xing et Qi Sheng à Shenzhen, et Kam Long à Zhuhai.
(4) Les travailleurs sont payés entre 2,04 et 3,41 yuans par heure
(entre
0,19 et 0,32 euros) selon les entreprises, tandis que le minimum légal
est
fixé à 4,02 ou 4,12 yuans par heure selon les endroits.
(5) Entre 500 et 1000 yuans par mois (entre 47,7 et 95,4 euros).
(6) Code de conduite de Disney, disponible en anglais sur :
http://corporate.disney.go.com/corporate/conduct_manufacturers.
<http://corporate.disney.go.com/corporate/conduct_manufacturers.html>
html
<http://corporate.disney.go.com/corporate/conduct_manufacturers.html>
(7)
Lettre de la SACOM à Robert Iger, PDG de la Walt Disney Company.


>>>                        COMMENT AGIR ?

C'EST FACILE : A VOUS DE SUIVRE LES 6 ETAPES SUIVANTES :

1- Copiez LE TEXTE À ENVOYER ci-dessous entre les ############
2- Ouvrez un nouveau message et collez le texte
3- Signez le : prénom, nom, adresse, ville
4- Rajouter l'objet de votre  choix :
5- Adressez votre message aux  adresses suivantes :
cyberacteurs@wanadoo.fr
mark.spears@disney.com

Cliquer ici :
<mailto:cyberacteurs@wanadoo.fr;mark.spears@disney.com>
ou ici
<mailto:cyberacteurs@wanadoo.fr,mark.spears@disney.com>

Vérifiez que les deux adresses apparaissent bien en totalité.
6- Envoyez le message

cette cyber @ction est aussi signable en ligne
http://www.cyberacteurs.org

Par cette action, vous ferez connaître votre opinion au Responsable des
standards internationaux du travail chez Disney  et à Cyber @cteurs
pour
nous permettre d'évaluer l'impact de cette action.

>============================
Prénom, Nom
Profession
Adresse
code postal Ville

M. Robert IGER
CEO The Walt Disney Company
500, South Buena Vista Street
Burbank, CA 91521 USA

Dear Mr Iger,

I have been informed by Réseau-Solidarité of the reports published by
SACOM
and concerning the deep-rooted, systemic sweatshop conditions in
Disney's
suppliers' plants in China.

I am extremely preoccupied with the workers' situation in this
country, and
urge you to:
- publish the complete list of your suppliers in China;
- consult with SACOM and concerned labour groups to provide workers
with
training programs and to work out a detailed timetable for
participatory
training;
- support democratic elections run by workers for the establishment of
Workers' Committees;
- collaborate with workers on factory monitoring for the long term.

Sincerely yours,
>============================

TRADUCTIONS

Traduction de la lettre:

Cher Monsieur Iger,

J'ai été informé(e) par le Réseau-Solidarité des résultats de l'enquête
menée par la SACOM concernant les violations profondes et systématiques
des
droits des travailleurs chez des fournisseurs de Disney en Chine.

Je suis extrêmement préoccupé(e) par la situation des employés de vos
sous-traitants en Chine, et vous exhorte à:

- publier la liste complète de vos fournisseurs en Chine;
- consulter la SACOM et les associations de défense des travailleurs
concernées pour offrir aux travailleurs des programmes de formation et
établir un agenda détaillé pour la mise en place de formations
participatives;
- soutenir des élections démocratiques qui seraient menées par les
travailleurs et permettraient l'établissement de Comités de
travailleurs;
- collaborer avec les ouvriers pour améliorer la surveillance des
conditions
de travail dans les usines sur le long terme.

(Salutations)

--------------------


>>>           POUR EN SAVOIR PLUS

La campagne internationale contre Disney
Menée par la SACOM, cette campagne rassemble plusieurs organisations de
défense des droits des travailleurs, notamment: United Students against
Sweatshops (USAS), Writers Guild of America (WGA), National Labour
Committee
(NLC), Sweatshop Watch, Clean Clothes Campaign Austria et Peuples
Solidaires.
Dans le cadre de cette campagne, la SACOM a publié deux rapports
disponibles
sur son site Internet (en anglais): http://www.sacom.hk
<http://www.sacom.hk/> . Peuples Solidaires publiera bientôt la version
française du dernier rapport.Un documentaire de 11 minutes décrivant la
situation des travailleurs dans l'usine de Hung Hing à Shenzhen est
également  téléchargeable sur le site de la SACOM.

>Disney élue entreprise la plus socialement irresponsable

En 2006, la Déclaration de Berne et Pro Natura, deux organisations
suisses,
ont décerné un ³Public Eye Award² à Disney, en raison de son
comportement
d'entreprise particulièrement irresponsable.Nominé dans la catégorie
³droits
sociaux² Disney a été élue en raison des violations graves des droits
de
l'Homme desquelles elle s'est rendue coupable. Pour plus d'informations
sur
les ³Public Eye Awards² voir le site de la Déclaration de Berne
sur:http://www.evb.ch/fr/f25000188.html


ÉCRIVEZ!

Par lettre : Vous pouvez aussi écrire par courrier postal à Robert
Iger, PDG
de la Walt Disney Company aux Etats-Unis

Mr Robert IGER, CEO The Walt Disney Company
500, South Buena Vista Street
Burbank, CA 91521
USA

vous pouvez copier le modèle de lettre ci-dessous ou le télécharger
(pièce
jointe sur le site). n'oubliez pas de mettre vos coordonnées et de
signer!
Timbre: 0,85 €.

Coupon partenaire : pour que la SACOM ait un aperçu concret des
soutiens sur
lesquels elle peut s'appuyer, envoyez-lui le message de soutien.
sacom@sacom.hk

Délai de réaction : dès réception, et jusqu'au 15 février 2007.

TEXTE DE LA LETTRE


Name - Surname:

Message de soutien à la SACOM:

SACOM
Room 1204, Wing Lee Industrial Building
54-58, Tony Mi Road
Mongkok, Kowloon
Hong Kong
CHINA

Dear friends of SACOM,

I have been informed by Réseau-Solidarité of the campaign you launched
against the Walt Disney Company in respect of the deep-rooted, systemic
sweatshop conditions in Disney's supplier plants in China.

I support your action and sent a letter to the CEO of the Walt Disney
Company, Mr. Robert Iger, requesting that he takes immediate action to
implement your demands.

With warm regards,


Traduction du message de soutien :

Chers amis de la SACOM,

J'ai été informé(e) par le Réseau-Solidarité de la campagne que vous
avez
lancée à l'encontre de la compagnie Disney en ce qui concerne les
violations
profondes et systématiques des droits des travailleurs chez des
fournisseurs
de Disney en Chine.

Je soutiens votre action et ai envoyé une lettre au PDG de Disney,
l'exhortant à répondre immédiatement à vos demandes.

(Salutations)

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26 janvier 2007

Les damnés de la cédraie

   

Les damnés de la cédraie

 

 

 

 « Le déboisement, autrement dit, est une expression d'injustice sociale.»

 

(Marcus Colchester)

 

« La montagne marocaine, si l'on y prend garde, court vers sa ruine définitive.

La destruction de la végétation engendre la ruine économique, et celle-ci provoque la dépopulation. »

 

(Louis Emberger)

 

 

 

Depuis le début de l’année, 26 personnes d’un même village sont mortes de pauvreté dans la cédraie marocaine.

 

 

 

Alors que la surexploitation forestière et pastorale de la cédraie dégage des profits considérables, notamment pour les communes dont les excédents annuels sont édifiants, les populations natives sont victimes d’un abandon extrême et d’un déshéritement total.

Il suffit de visiter les villages de ces régions pour que la vérité saute aux yeux.

Chaque jour, depuis des décennies et des décennies, ils voient passer les camions de bois de cèdre et de chêne vert, ils voient se pétrifier la forêt dégarnie, ils n’en profitent pas. C’est tout juste s’ils ont droit au bois de feu.

Chaque jour des troupeaux qui ne leur appartiennent pas ravagent l’écosystème jusqu’à la corde. C’est tout juste s’ils ont quelques bêtes.

De luxueux tous-terrains traversent parfois par leurs villages : ce sont leurs élus qui viennent leur arracher des voix avec des promesses fallacieuses ou des touristes qui leur lancent des bonbons et de menues monnaies. C’est tout juste s’ils peuvent, le jour du souk hebdomadaire, monter dans un camion, au milieu des bestiaux.

Qui peut encore penser que l’ombre d’un développement humain inspire un seul instant les décideurs de ces régions ?

 

Quand on parle d’un meilleur respect écologique du milieu, des forêts et des montagnes, on nous réplique que nous ne pensons qu'aux fleurs et aux papillons, pas aux habitants !

Ceux qui - DEPUIS TOUJOURS - sont les auteurs du pillage des ressources, de l'érosion de la biodiversité et du déni de jouissance aux populations locales sont-ils inspirés - eux - par le développement humain ?

Ceux qui sont en train de finaliser la désertification des Atlas ont-ils pensé – eux - aux populations ?

Habituellement, les Berbères des hautes vallées meurent dans l’oubli.

Destin d’une injustice sociale flagrante dont chaque fois les autorités tentent de minimiser les chiffres et les faits.

Tous les peuples autochtones de cette planète ont été décimés dans l’oubli.

Les Berbères sont au Maroc depuis 30.000 ans. Mais les Berbères ne sont pas les Papous de la cédraie, ils seraient plutôt les Incas de l'Atlas.

Ils habitent soi-disant de hautes terres enclavées, mais ce n’est ni au Pakistan, ni en Afghanistan, encore moins en Amazonie. Ce n’est qu’à une journée de l’Europe.

Déjà, en 1980, quelque 80 personnes de cette même région étaient mortes de malnutrition lors d’un hiver rigoureux et les médias s’en étaient fait l’écho.

Il y a quelques jours, 24 bébés et 2 jeunes femmes viennent de succomber à nouveau.

 

 

Vidéo : http://www.lereporter.ma/article.php3?id_article=2896

 

 

Articles sur le sujet :

http://www.errachidia.org/actua/article.php?id=498

http://www.humanrights-geneva.info/article.php3?id_article=1056

http://www.souss.com/forum/espace-actu/8108-le-monde-oublie-danfgou.html

 

 

Allez savoir pourquoi ces gens sont prêts à tout pour quitter leur pays ?

Michel R. Tarrier

Maison de l'Écologie et des Écosystèmes du Maroc

http://homepage.mac.com/jmdelacre/meem/

Posté par kazal à 14:24 - News - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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